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ps5 - Hunter  The Reckoning – Deathwish

Malgré une période un peu compliquéeNACON continue d’avancer et profite du dernier Xbox Partner Preview pour dégainer une annonce : Hunter : The Reckoning – Deathwish, un nouveau jeu dans l’univers du World of Darkness. Et pour l’occasion, l’éditeur fait de nouveau appel à Teyon, mais cette fois, pas de Robocop à l’horizon. Ici, on troque les robots pour des vampires, des loups-garous et probablement pas mal de mauvaises décisions.

Retour dans un coin oublié du World of Darkness

Si Vampire : The Masquerade occupe souvent le devant de la scène, Hunter : The Reckoning restait tranquillement au placard depuis un bon moment. Il faut même remonter à 2002 pour retrouver une adaptation vidéoludique digne de ce nom (en mettant de côté un jeu textuel récent que peu de gens ont vu passer). Autant dire que ce retour tient presque de la résurrection.


FPS, monstres et ambiance sombre

Cette nouvelle adaptation prendra la forme d’un jeu d’action à la première personne, où l’on partira traquer tout ce que le Monde des Ténèbres compte de créatures sympathiques (spoiler : aucune).

La bande-annonce reste encore assez avare en détails, mais pose les bases :

  • - chasse aux vampires
  • - affrontements contre des loups-garous
  • - ambiance sombre bien poisseuse

Bref, un terrain de jeu parfait pour ceux qui aiment nettoyer des monstres entre deux nuits mal éclairées.

Un projet encore très loin

Si l’annonce a le mérite d’exister, il ne faudra pas s’attendre à y jouer tout de suite.

Hunter : The Reckoning – Deathwish est prévu pour l’été 2027, soit encore largement le temps d’oublier son annonce… avant qu’un nouveau trailer ne vienne nous rafraîchir la mémoire.

D’ici là, NACON devrait en dire plus lors de son Nacon Connect prévu en mai (enfin, si rien ne bouge d’ici là).

Un retour à surveiller… sans s’emballer

Avec Teyon aux commandes, le projet pourrait réserver de bonnes surprises, le studio ayant déjà montré qu’il pouvait s’en sortir honorablement sur des licences casse-gueule. Reste que pour l’instant, Hunter : The Reckoning – Deathwish est surtout une promesse, encore très loin de se concrétiser. Mais au moins, la chasse est relancée.

ps5 - Hades 2

Après avoir déjà bien squatté les Switch, Hades 2 s’apprête à envahir la PS5 et la Xbox Series le 14 avril. Une arrivée finalement assez rapide pour le roguelite de Supergiant Games, surtout quand on se souvient du timing un peu plus étiré du premier épisode.

Encore plus grand, encore plus addictif

Suite directe d’un premier opus déjà très difficile à lâcher, Hades 2 pousse encore plus loin la formule. Plus de contenu, plus de biomes, plus de pouvoirs, et toujours cette narration qui réussit l’exploit de rendre chaque run intéressante, même après la vingtième mort (ou la cinquantième, on ne juge pas). Bref, le roguelite qui avait déjà mis tout le monde d’accord revient en version encore plus dense, comme si Supergiant s’était dit : “et si on en rajoutait une couche ?”.

Une sortie en plusieurs temps… mais plus rapide que la première

Comme pour Hades premier du nom, le jeu a suivi un parcours bien balisé :
version Switch → arrivée sur Playstation 5 et Xbox Series.

La différence, c’est que le délai a été nettement réduit cette fois-ci, histoire de ne pas faire poireauter trop longtemps les joueurs consoles. Une bonne nouvelle, surtout pour un titre aussi difficile à éviter quand on aime le genre.

Directement dans le Game Pass (et ça change tout)

Cerise sur le gâteau : Hades 2 débarquera directement dans le Game Pass dès sa sortie sur Xbox. Autrement dit, il n’y aura aucune excuse valable pour ne pas replonger dans l’enfer (volontairement, cette fois). Du côté PlayStation, en revanche, il faudra passer par la case achat classique.

Le retour du piège parfait

Avec cette sortie console, Hades 2 s’offre une seconde vie et probablement une nouvelle vague d’addiction collective. Parce qu’au fond, on connaît la chanson : “juste une run de plus”… puis deux… puis trois… Et soudain, il est 3h du matin.


xseriesx - Dispatch

Passé par la PS5 puis même les Switch, Dispatch avait soigneusement évité la Xbox. Une anomalie désormais corrigée : le jeu narratif d’AdHoc Studio débarquera cet été sur Xbox Series, comme annoncé lors du dernier Xbox Partner Preview. Pas encore de date précise, mais suffisamment pour rassurer ceux qui attendaient de pouvoir gérer leur bande de bras cassés depuis leur console Microsoft.

Un “super-héros” en reconversion (ratée)

Dispatch propose un pitch qui change un peu des capes habituelles : ici, vous incarnez un ancien super-héros au chômage technique, privé de son armure et recyclé… en standardiste de luxe. Votre mission ? Gérer une équipe de super-héros en devenir ou plutôt d’anciens super-vilains en reconversion, avec tout ce que ça implique de mauvaise volonté, d’incompétence et de chaos potentiel. Bref, plus proche d’un open space infernal que d’un Avengers Endgame.


Narratif, choix… et gestion sous pression

Le cœur du jeu repose sur une narration à choix multiples, avec des décisions qui influencent le déroulement de l’histoire. Mais Dispatch ne s’arrête pas là : il ajoute aussi une couche de gestion en temps réel, où il faut envoyer la bonne personne au bon endroit… en espérant qu’elle ne fasse pas tout exploser au passage. Un mélange qui lui a valu une petite réputation de pépite narrative discrète depuis sa sortie initiale.

Pas de Game Pass à l’horizon (pour l’instant)

Si l’arrivée sur Xbox est confirmée, aucune mention du Game Pass n’a été faite pour le moment. Autrement dit : sauf surprise de dernière minute, il faudra probablement passer à la caisse pour découvrir les déboires de votre équipe de super-branquignols.

Une arrivée tardive… mais bienvenue

Après avoir fait son chemin ailleurs, Dispatch s’offre donc une nouvelle vie sur Xbox, avec l’espoir de toucher un public encore plus large. Et vu son concept et sa réputation, il y a de fortes chances que certains découvrent enfin qu’être un héros, c’est bien… mais gérer les autres, c’est pire.


ps5 - Lords of the Fallen II

CI Games continue de lever le voile sur Lords of the Fallen II avec un nouvel épisode de sa série “Lifting the Veil”. Et cette fois, le studio met le paquet sur Umbral, le royaume des morts, qui revient dans une version largement revue… et franchement moins accueillante.

Umbral, mais en pire

Dans le premier jeu, Umbral servait déjà de dimension alternative bien malsaine. Ici, le studio pousse le concept plus loin avec ce qu’il appelle “Umbral 2.0”.

Traduction :

  • - un monde plus agressif
  • - plus imprévisible
  • - et surtout beaucoup plus présent dans l’aventure

Les développeurs assument clairement le virage : les deux royaumes (vivants et morts) commencent à se mélanger, et Umbral n’est plus juste un détour glauque — c’est une menace permanente. Et si vous aviez trouvé l’ambiance un peu dérangeante avant, accrochez-vous : ici, on parle d’un monde décrit comme une plaie béante” qui respire et qui a faim. Ambiance.


Un monde qui réagit (et pas dans votre intérêt)

Là où le premier opus utilisait un système assez mécanique pour gérer la montée de tension, Lords of the Fallen II change la donne. Fini le simple compteur de danger : désormais, le monde réagit à vos actions. Plus vous traînez, plus vous explorez, plus vous vous enfoncez… et plus Umbral devient hostile. En clair : vous n’êtes pas juste dans un niveau difficile, vous êtes dans un endroit qui a décidé qu’il ne vous aimait pas.

Des monstres encore plus tordus

Qui dit Umbral 2.0 dit aussi bestiaire revu à la hausse. Les ennemis ne se contentent plus d’être moches et agressifs : certains peuvent se transformer en formes encore plus dangereuses, histoire de bien vous rappeler que vous n’êtes jamais en terrain maîtrisé. Ajoutez à ça une plus grande variété d’adversaires et des boss bien vénères, et vous obtenez un cocktail fidèle à la tradition du genre : mourir, apprendre… et mourir encore.

Explorer l’enfer avec une lampe torche

Comme dans le premier épisode, la Lampe d’Umbral reste au cœur du gameplay, permettant de naviguer entre Axiom (le monde des vivants) et Umbral. Sauf que cette fois, la frontière entre les deux devient beaucoup plus floue : explorer Umbral permet d’ouvrir de nouveaux chemins… mais aussi d’attirer des ennuis très, très sérieux. Le jeu insiste d’ailleurs sur une idée simple : s’adapter ou périr.

(Spoiler : ce sera souvent la deuxième option.)

Plus sanglant, plus ambitieux, toujours aussi punitif

Avec ses nouvelles séquences de gameplay issues de l’alpha, Lords of the Fallen II affiche clairement ses ambitions : un souls-like plus nerveux, plus brutal, et plus riche dans ses mécaniques.

Au programme :

  • - système de combat rapide et fluide
  • - démembrement des ennemis
  • - nouvelles exécutions
  • - coopération avec progression partagée

Bref, tout ce qu’il faut pour souffrir… mais avec style.

Un retour en 2026 sous de bons auspices (et de mauvaises intentions)

Toujours prévu pour 2026 sur PS5 et Xbox Series, le jeu semble vouloir corriger les défauts du premier tout en poussant son concept beaucoup plus loin. Reste à voir si cette version 2.0 d’Umbral sera une vraie évolution… ou juste une nouvelle façon de vous faire regretter vos choix de vie.


ps5 - Lords of the Fallen II ps5 - Lords of the Fallen II ps5 - Lords of the Fallen II

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ps5 - Mega Man Star Force Legacy Collection

Capcom continue d’ouvrir ses vieux cartons… et cette fois, c’est au tour de Mega Man Star Force de revenir sur le devant de la scène avec une Legacy Collection qui sent bon la DS, les pixels compressés… et les souvenirs un peu flous. Sept versions des trois jeux principaux, une galerie d’art, un mode en ligne, quelques ajustements de confort : sur le papier, difficile de faire plus complet. Mais derrière cette avalanche de contenu, une question s’impose assez vite : est-ce qu’on parle d’une vraie remise au goût du jour… ou simplement d’un dépoussiérage soigné ?

Parce que bon, ressortir une trilogie, c’est bien. Mais la rendre agréable à jouer en 2026, c’est autre chose. Le gameplay tient-il encore la route face aux standards actuels ? La structure des jeux n’accuse-t-elle pas un peu le poids des années ? Et surtout, cette collection fait-elle autre chose que flatter la nostalgie des joueurs qui ont connu la DS… ou peut-elle vraiment séduire une nouvelle génération ?

Autre point qui risque de faire grincer quelques dents : l’absence totale de traduction. Tout est en anglais, dialogues compris. Un détail ? Pas vraiment, surtout pour une série aussi bavarde. Est-ce que ça passe crème… ou est-ce que ça complique inutilement l’expérience ?

On a replongé dans l’univers de Geo et Omega-Xis, enchaîné les combats, relu beaucoup (beaucoup) de dialogues… et tenté de voir si cette Legacy Collection mérite vraiment son retour sur le devant de la scène.

Pour lire notre test complet, c’est par ici.


ps5 - MotoGP 26

Milestone ressort la poignée dans le coin et dévoile 15 minutes de gameplay de MotoGP 26, histoire de rappeler que la licence officielle ne compte pas rater son rendez-vous annuel. Sortie prévue le 29 avril 2026 sur à peu près tout ce qui peut afficher deux roues numériques.

Toujours plus beau, toujours plus précis

Dans cette longue séquence, le studio met en avant quelques circuits bien connus : Austin, Portimão ou encore Silverstone sous la pluie avec un objectif clair : montrer que la série continue de pousser le curseur du réalisme. Entre les différents angles de caméra et les conditions météo, MotoGP 26 insiste surtout sur son niveau de détail et sa physique retravaillée, censée rapprocher encore un peu plus le pilotage de la réalité. Sur le papier en tout cas.


Une conduite revue pour coller au bitume

Côté gameplay, Milestone promet des changements “significatifs”, avec un système de pilotage inspiré encore plus directement du comportement réel des motos. Ça passe notamment par de nouvelles animations de pilotes, plus crédibles dans leurs déplacements sur la machine. L’idée : donner l’impression de contrôler un corps… et pas juste une caméra sur rails. À voir manette en main si ça dépasse le simple effet vitrine.

Le mode Race Off prend l’air britannique

Le mode Race Off continue de s’étoffer avec une nouvelle destination au Royaume-Uni, accompagnée de deux tracés inédits.

Au programme : entraînement dans différentes disciplines comme :

  • - Motard
  • - Flat Track
  • - Minibikes

De quoi varier un peu les plaisirs entre deux tours de circuit ultra sérieux.

Des motos de série pour sortir du cadre officiel

Autre nouveauté mise en avant : l’arrivée de motos de série 1000 cm³, qui permettent de s’éloigner un peu des compétitions officielles. Elles seront utilisées dans des événements dédiés à une seule marque, où des pilotes issus des catégories MotoGP, Moto2 et Moto3 s’affronteront sur les circuits du championnat. Une façon d’élargir le contenu sans trop bousculer la formule.

Un MotoGP fidèle à lui-même… pour le meilleur et pour le reste

Comme souvent avec la licence, MotoGP 26 semble jouer la carte de l’amélioration progressive plutôt que de la révolution. Plus beau, plus précis, un peu plus riche mais toujours avec cette question en suspens : est-ce que ça suffira à renouveler l’expérience, ou simplement à la lisser ? Réponse le 29 avril.


ps5 - MotoGP 26 ps5 - MotoGP 26 ps5 - MotoGP 26

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xone - Destiny 2

Comme chaque année, Destiny 2 ressort ses Jeux des Gardiens, cette fois du 24 mars au 14 avril, avec une mission toujours aussi essentielle : prouver une bonne fois pour toutes que sa classe virtuelle est objectivement supérieure aux autres. Titans, Chasseurs et Arcanistes sont donc invités à s’écharper à coups de médaillons et d’activités répétées, pendant que Bungie observe et distribue des récompenses bien calibrées pour vous garder occupé.

Du grind, mais avec des boss qui tournent

La formule ne change pas fondamentalement, mais Bungie tente quand même de secouer un peu la routine.

Au programme :

  • - un mode Combat rapide remixé
  • - des boss aléatoires
  • - des rotations quotidiennes pour éviter (un peu) la monotonie

Le tout accompagné d’un classique système de progression blindé de récompenses : un vaisseau, un emblème, une coque de Spectre, des armes holographiques… et bien sûr, trois nouvelles armes à farmer :

  • - Triple lauréat (revolver stasique)
  • - Le Flambeau (fusil à fusion solaire)
  • - Keraunios (fusil à rayon cryo-électrique)

Rien de révolutionnaire, mais suffisamment de carottes pour relancer la machine.

La Poussière brillante, nerf de la guerre

Cette édition introduit aussi des Ordres rares de l’Avant-garde, une façon élégante de dire : “refaites les mêmes activités, mais avec un petit bonus”.

À la clé : de la Poussière brillante pour acheter les cosmétiques de l’événement.
50 unités par mission au début, puis 10 une fois le plafond hebdo atteint.

Bref, le grind… mais avec un compteur.

Magic: The Gathering s’invite à la fête

Parce qu’un événement Destiny 2 sans crossover, ce serait presque suspect, Bungie dégaine une collaboration avec Magic: The Gathering.

Résultat : une nouvelle fournée de skins inspirés de célèbres Planeswalkers :

  • - Titan version Chandra (pyromane certifiée)
  • - Chasseur façon Jace (mentaliste en hoodie)
  • - Arcaniste à la Liliana (nécromancie chic)

Ajoutez à ça des vaisseaux, passereaux, exécutions et autres gadgets cosmétiques, et vous obtenez un Everversum bien rempli comme d’habitude.

Pendant ce temps, l’extension attendra

En parallèle, Bungie rappelle discrètement que l’extension “Ombre et Justice” a été repoussée au 9 juin 2026. Officiellement pour améliorer son contenu. Officieusement… pour éviter de sortir un truc bancal (on ne jugera pas).

Une tradition qui tourne en boucle… mais qui marche

Les Jeux des Gardiens, c’est un peu le marronnier de Destiny 2 : on connaît la formule, on connaît les récompenses, et pourtant… on y retourne. Parce qu’au fond, peu importe la classe qui gagne : ce qui compte, c’est d’avoir le skin avant les autres.

xone - Destiny 2 xone - Destiny 2

switch2 - Pokemon Champions

The Pokémon Company ne perd pas de temps : Pokémon Champions débarque dès le 8 avril sur Switch, avec une version mobile prévue plus tard dans l’année. Mais derrière cette sortie rapide, l’objectif est assez clair : faire de Champions le nouveau cœur du jeu compétitif Pokémon. Rien que ça.

Un jeu pensé pour le versus (et rien d’autre)

Ici, pas d’exploration, pas d’histoire interminable : Pokémon Champions va droit au but. Le jeu se concentre sur les combats, avec une approche accessible mais toujours stratégique, basée sur les classiques de la licence : types, talents, capacités… tout ce qu’il faut pour transformer chaque match en duel de neurones (ou de chance, selon les jours). Et surtout, le jeu sera jouable à la fois sur Switch et mobile, histoire d’élargir au maximum le terrain de jeu.


Vos anciens Pokémon invités à la fête

Bonne nouvelle pour les collectionneurs compulsifs : Pokémon Champions sera compatible avec Pokémon HOME. Concrètement, vous pourrez importer vos créatures depuis les jeux principaux ou même Pokémon GO, et les balancer directement dans l’arène. Une façon assez efficace de transformer des années de captures en arguments compétitifs.

Nintendo veut en faire la référence e-sport

C’est probablement l’info la plus importante : Pokémon Champions devient la plateforme officielle des compétitions Play! Pokémon. Dès fin mai, le jeu sera utilisé lors des événements majeurs, jusqu’aux Championnats du Monde en août. Autrement dit, si vous voulez jouer sérieusement, vous n’aurez bientôt plus vraiment le choix.

Une version Switch 2 un peu plus propre

Sans surprise, la Switch 2 aura droit à une mise à jour graphique gratuite dès le lancement. Rien de révolutionnaire annoncé, mais des performances améliorées, histoire de ne pas faire tourner les combats au ralenti pendant les moments critiques.

Le retour des Méga-Évolutions (et des idées pas toujours subtiles)

Autre argument pour attirer les joueurs : le retour des Méga-Évolutions, avec quelques variantes inédites. On retrouve notamment Méganium, Roitiflam ou Aligatueur sous une nouvelle forme, avec des talents qui ne font pas dans la finesse : soleil permanent, capacités boostées, ou attaques qui ignorent carrément les règles adverses. Subtilité : 0. Efficacité : probablement maximale.

Un lancement rapide, mais des ambitions très larges

Disponible dès le 8 avril avec un pack de démarrage pour aider les nouveaux joueurs, Pokémon Champions arrive vite… mais vise loin. Entre compatibilité cross-jeux, ambition e-sport et accessibilité mobile, le titre cherche clairement à devenir le hub compétitif de la licence. Reste à voir si les joueurs suivront ou s’ils préféreront continuer à se battre ailleurs.

switch2 - Pokemon Champions switch2 - Pokemon Champions switch2 - Pokemon Champions

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ps5 - Goritaire

Un jeu de cartes solo à moins de 5€, sans multijoueur, sans grosse mise en scène et sans promesse démesurée… dit comme ça, Goritaire coche toutes les cases du petit titre qu’on lance distraitement entre deux “vrais” jeux. Sauf que parfois, ce sont justement ces jeux-là qui prennent un malin plaisir à s’incruster un peu plus longtemps que prévu.

Entre ses règles simples et ses mécaniques plus exigeantes qu’il n’y paraît, Goritaire intrigue autant qu’il questionne. Est-ce le genre de jeu qu’on oublie en une soirée… ou celui qu’on relance machinalement sans trop savoir pourquoi ? Son prix mini suffit-il à compenser son absence de multijoueur ? Et surtout : est-ce qu’il a vraiment quelque chose de plus à offrir que son concept de départ ?

On a pris le temps d’aller voir ce qui se cache derrière ce drôle de jeu de cartes.

Pour lire notre test complet, c’est par ici.



switch2 - Nintendo Switch 2

C’est le genre d’info que Nintendo préfère généralement garder sous le tapis. Pourtant, selon Bloomberg, la firme japonaise aurait décidé de réduire la production de la Switch 2 d’un tiers pour le trimestre en cours. On passe de 6 à 4 millions d’unités. Rien de dramatique sur le papier, mais suffisamment pour casser un peu le discours triomphal habituel.

Un démarrage record… suivi d’un coup de mou

Ironie de la situation : la Switch 2 avait pourtant signé un lancement historique, avec plus de 17 millions d’unités distribuées en quelques mois. Mais derrière ce départ canon, la machine semble peiner à maintenir le rythme. Et le problème vient surtout d’un marché clé : les États-Unis. À l’inverse, le Japon s’en sort mieux, notamment grâce à une version locale moins chère… vendue à perte. Une stratégie efficace, mais difficile à généraliser.

Quand même Nintendo commence à tousser

Le signal faible était déjà là. Début février, le président Shuntaro Furukawa évoquait des ventes “un peu en dessous des attentes” à l’international. En gros : la production ralentit. Et côté jeux, tout n’aide pas. Metroid Prime 4 n’a écoulé “que” un million d’exemplaires sur son premier mois. Un score honnête… mais étonnamment bas pour une grosse sortie Nintendo, surtout sur un marché américain habituellement friand de la licence.

Un catalogue qui arrive un peu tard

Le constat dressé par certains analystes est assez simple : la console est arrivée forte, mais le catalogue n’a pas suivi immédiatement. Il a fallu attendre récemment pour voir des signes plus positifs, notamment avec Pokémon Pokopia, déjà au-delà des deux millions de ventes. Mais Nintendo reste prudent et ne relance pas la machine pour autant. L’éditeur préfère voir si ce succès tient dans la durée avant de remettre les gaz.

Pressions externes et nuages à l’horizon

Comme si ça ne suffisait pas, plusieurs facteurs extérieurs viennent compliquer la situation :

  • - hausse du prix des composants (merci l’IA)
  • - tensions logistiques internationales
  • - incertitudes sur certains gros jeux

Et surtout, un nom qui plane au-dessus de tout ça : Grand Theft Auto VI. Si le jeu évite la Switch 2 à sa sortie, Nintendo pourrait se retrouver avec un argument de moins au pire moment possible : la fin d’année.

Trop de stock… ou pas assez de tension ?

Autre hypothèse avancée en interne : le lancement aurait été trop bien approvisionné. En clair, tout le monde a pu acheter la console facilement dès le départ, sans créer la fameuse pénurie qui entretient la demande sur la durée. Un “problème de riche”… mais un problème quand même.

Une année 2 décisive

Nintendo reste confiant sur le long terme, mais la réalité est simple : la deuxième année d’une console est cruciale. C’est là que tout se joue, l’arrivée des éditeurs tiers, l’effet boule de neige, ou au contraire… le ralentissement. Pour la Switch 2, 2026 sera donc une année test.


switch2 - High on Life 2

Prévu pour ce printemps, High on Life 2 ne fera finalement pas rire la Switch 2 tout de suite. Le FPS sous substances de Squanch Games prend un peu de retard et repousse sa sortie au 1er juillet. Un report “léger”, comme on dit quand on espère que ça passe mieux. Initialement attendu le 20 avril, le portage Switch 2 a visiblement besoin d’un petit coup de polish supplémentaire. Le studio explique vouloir livrer une version à la hauteur, histoire d’éviter une adaptation bancale. Traduction officieuse : ça ne tournait pas encore comme prévu. Dans la foulée, toutes les précommandes numériques sont annulées, histoire de repartir sur des bases propres. Les versions physiques, elles, sont maintenues… avec une sortie calée sur juillet.

Une version physique… pas tout à fait physique

Petit détail qui a son importance : cette version boîte passera par une game key card. Autrement dit, une cartouche qui contient surtout… une clé de téléchargement. Une tendance qui s’installe tranquillement chez les éditeurs tiers sur Switch 2, et qui continue de faire grincer quelques dents. Pour rappel, High on Life 2 est déjà disponible ailleurs, et reste un FPS à part, porté par un humour très particulier, comprendre : soit vous adorez, soit vous fuyez. Les joueurs Switch 2 devront donc patienter encore un peu avant de savoir dans quelle catégorie ils se rangent.

Rendez-vous cet été (si tout va bien)

Sortie désormais fixée au 1er juillet 2026, avec l’espoir que ce délai supplémentaire permettra d’éviter un portage approximatif. Parce qu’entre un jeu en retard et un jeu mal optimisé… le choix est vite fait.



ps5 - Digimon Story Time Stranger

Quand un jeu marche, on fait des DLC. Quand il marche bien, on fait des DLC “de grande ampleur”. Et visiblement, Digimon Story Time Stranger a coché la bonne case. À l’occasion de la Digimon Con 2026Bandai Namco a confirmé qu’une extension majeure est en développement, avec une sortie prévue en 2027. Autant dire qu’on n’est pas sur un petit pack cosmétique bricolé un vendredi soir.

Les fans votent, Bandai Namco écoute… un peu

Avant d’annoncer ce DLC, l’éditeur a dévoilé les résultats de son traditionnel Digimon Referendum, un sondage qui permet aux joueurs de choisir les créatures qu’ils veulent revoir.

Sur le podium :

  • - Gammamon en tête
  • - suivi de Loogamon
  • - puis Kazemon

Bonne nouvelle : ces résultats ne seront pas ignorés. Mauvaise nouvelle : ils ne seront pas forcément respectés non plus. Le producteur Ryosuke Hara précise que le DLC s’en inspirera… “partiellement”. Traduction : attendez-vous à des surprises, et pas forcément celles que vous avez votées.

Un retour qui pose (beaucoup) de questions

L’autre info qui a fait tiquer les fans, c’est le retour confirmé de Mutsumi Tamura, doubleuse d’Aegiomon. Un détail qui n’en est pas vraiment un, puisque la présence de ce personnage suggère potentiellement une histoire liée à une timeline alternative ou au futur. Interrogé là-dessus, le producteur a répondu avec un enthousiasme suspect… sans rien confirmer. Le genre de réponse qui dit tout sans rien dire, et qui alimente évidemment les théories.

Un DLC ambitieux, mais encore mystérieux

Pour l’instant, difficile de savoir à quoi ressemblera concrètement cette extension. Mais entre :

  • - une prise en compte (partielle) des choix des fans
  • - un retour de personnages clés
  • - et un teasing narratif volontairement flou

on sent déjà que Bandai Namco prépare quelque chose d’un peu plus solide qu’un simple ajout de contenu.

Rendez-vous en 2027 (soit une éternité)

Reste un détail : 2027, c’est loin. Très loin. Mais ça laisse aussi le temps au studio de construire un DLC qui ne donne pas l’impression d’avoir été découpé dans le jeu de base à la hache.


ps5 - Crimson Desert


On ne va pas se mentir : Crimson Desert continue de se patcher à la chaîneAvec cette version 1.00.03, Pearl Abyss ne se contente pas de corriger quelques bugs planqués. Le studio ajoute carrément des fonctionnalités basiques absentes au lancement, tout en poursuivant son grand ménage. La grosse nouveauté, c’est l’arrivée d’un stockage personnel. Une fonctionnalité évidente… qui manquait à l’appel, transformant l’inventaire en punition quotidienne. Désormais, il est enfin possible de déposer ses objets dans un coffre au camp. On applaudit. Lentement.

Un jeu qui devient (enfin) plus agréable

Le reste du patch va dans le même sens : rendre l’expérience moins pénible. Les menus réagissent mieux, les interactions sont plus fluides, les QTE moins absurdes, la progression plus rapide, et les combats un peu moins injustes. Même les boss passent sur le billard, avec des ajustements d’équilibrage et des comportements corrigés. En résumé : le jeu commence doucement à ressembler à une version finalisée. Ce patch touche à tout : quêtes, interface, IA, équilibrage, performances… Et surtout, il confirme une chose : Crimson Desert est encore en travaux, mais les ouvriers bossent en heures sup.

Patch note complet — Version 1.00.03 

Quêtes

  • Correction d’un bug où le chat cessait de guider le joueur (Chapitre 2)
  • Correction d’un blocage lors de la réparation du générateur (Chapitre 4)
  • Correction d’un problème empêchant la complétion d’une quête liée à un objet
  • Ajout d’un message indiquant quand la progression est impossible

Contenus

  • Ajout de Nexus abyssaux pour faciliter les déplacements
  • Ajout d’un stockage personnel (dépôt)
  • Réduction du temps d’acquisition des connaissances
  • Apprentissage de compétences en une seule observation
  • Accès plus rapide à certaines compétences
  • Réduction du nombre de coups nécessaires pour couper des arbres
  • Possibilité de couper des arbres sans mode visée
  • Réduction de la difficulté de certains QTE et mini-jeux
  • Ajout d’icônes et d’informations pour les objets liés aux connaissances
  • Détection automatique des ressources à proximité
  • Activation instantanée de certains dispositifs dans l’Abysse
  • Amélioration de la lisibilité des puzzles
  • Ajustements de caméra pour certaines actions
  • Ajout d’éléments dans les boutiques
  • Bonus liés à la destruction de bâtiments ennemis
  • Amélioration des soins via la nourriture
  • Correction du loot des familiers
  • Réinitialisation quotidienne de certains marchands
  • Refonte du minerai de bismuth
  • Amélioration de la lanterne (meilleure détection)
  • Réduction de la consommation d’endurance sur certaines actions

Commandes 

  • Interface plus rapide et réactive
  • Amélioration de la réactivité du saut
  • Ajustement de la visée (plus stable et précise)
  • Amélioration des raccourcis d’équipement
  • Meilleure réactivité du menu principal
  • Correction de bugs de navigation dans les menus

Boss / Combat

  • Réduction des PV et dégâts de certains ennemis et boss
  • Réduction de la consommation d’endurance en garde
  • Ajustement de boss (dont le Diable des roseaux)
  • Amélioration des patterns d’attaque
  • Meilleure visibilité des points faibles
  • Correction de bugs (boss instables, comportements anormaux, etc.)

PNJ / Dialogues

  • Correction de bugs audio
  • Ajustement des coûts chez certains PNJ
  • Amélioration du comportement des animaux
  • Correction de bugs d’IA et de positionnement

Interface (UI)

  • Ajout automatique de certains objets dans les raccourcis
  • Amélioration de l’affichage de certains éléments
  • Correction de bugs d’affichage et de navigation
  • Réorganisation de certains menus

Graphismes / Paramètres 

  • Ajout d’une option mode 120 Hz
  • Correction de bugs d’affichage et de rendu
  • Correction de problèmes visuels sur certains éléments
  • Amélioration de certains effets visuels

Performances / Stabilité

  • Correction de crashs (notamment sur PS5 avec la carte)
  • Optimisations globales
  • Correction du mode hors ligne sur Xbox

Localisation

  • Corrections et améliorations dans toutes les langues

Divers

  • Amélioration de l’appel du cheval
  • Correction de bugs d’animation
  • Correction de problèmes liés aux vibrations de la manette
  • Corrections diverses liées aux transitions et chargements

xseriesx - Screamer

Milestone, le studio derrière une bonne partie des simulations moto et auto les plus sérieuses du marché, décide soudainement de lever le pied sur le réalisme. Et pas à moitié. Avec Screamer, le développeur troque ses trajectoires propres et ses réglages millimétrés contre des néons, du drift à outrance et une ambiance qui semble sortie tout droit d’un anime sous caféine. Un virage à 180 degrés qui intrigue forcément. Mais est-ce que ce changement de cap fonctionne vraiment ? Passer de la simulation à l’arcade, c’est rafraîchissant… ou simplement déroutant ? Le gameplay est-il aussi instinctif qu’il en a l’air, ou cache-t-il quelques surprises moins agréables une fois la manette en main ? Et surtout, est-ce que tout ce spectacle repose sur des bases solides, ou est-ce qu’on parle d’un joli feu d’artifice qui retombe un peu vite ? Toutes les questions trouvent une réponse dans notre test !

Prévu pour le 26 mars 2026 sur PS5 et Xbox SeriesScreamer ne manque pas d’ambition. Reste à savoir si cette prise de risque est payante… ou si Milestone aurait mieux fait de rester dans sa zone de confort.

On a pris le volant. Et disons que le résultat mérite qu’on s’y attarde.

Notre test complet est disponible dès maintenant.




ps5 - The Witcher 4

Chez CD Projekt, on ne fait visiblement pas les choses à moitié. Alors que The Witcher 4 continue de se construire dans l’ombre, le studio polonais aligne désormais une véritable armée de développeurs pour mener à bien son prochain gros morceau. Et derrière, Cyberpunk 2 commence doucement à prendre forme, en attendant de récupérer les renforts.

Presque 500 développeurs sur The Witcher 4

D’après les derniers chiffres partagés dans un rapport financier, 499 développeurs travaillent désormais sur The Witcher 4. Oui, quasiment 500 personnes sur un seul projet. C’est une nette montée en puissance, avec près de 90 développeurs supplémentaires recrutés en un an. Résultat : plus de la moitié des effectifs du studio sont aujourd’hui mobilisés sur ce nouvel épisode. Autrement dit, si CD Projekt devait faire un pari, il est assez évident.


Le reste du studio s’organise autour

Pendant que Geralt (ou son remplaçant) monopolise les ressources, les autres projets avancent à leur rythme. Cyberpunk 2, encore en préproduction, passe doucement de 84 à 149 développeurs. Une croissance logique, mais encore loin d’un projet en pleine production. Même chose pour Project Sirius, le spin-off multijoueur dans l’univers de The Witcher, qui grimpe à 71 personnes. À l’inverse, certains projets secondaires comme Hadar (nouvelle licence) lèvent légèrement le pied, signe que les priorités sont désormais très claires.

Une trilogie déjà dans les cartons

Ce qui intrigue surtout, c’est l’ambition affichée en coulisses. CD Projekt Red évoque un plan assez audacieux : enchaîner trois jeux The Witcher sur une période de six ans. L’idée serait simple : faire de ce quatrième épisode une base solide (technique et créative), puis accélérer la cadence sur les suivants. Sur le papier, c’est séduisant. Dans la réalité, on se souvient que même un seul jeu peut déjà prendre son temps.

Cyberpunk 2 attend son heure

De son côté, Cyberpunk 2 reste encore dans les starting-blocks. La phase de préproduction signifie surtout que le projet est en train de poser ses fondations et qu’il devrait grossir sérieusement une fois The Witcher 4 bien avancé. En clair : Night City 2.0 attendra encore un peu.

Un studio qui mise gros (très gros)

Avec près de 1000 développeurs au total, CD Projekt joue clairement une partie importante de son avenir sur The Witcher 4 . Le projet avance, les équipes grossissent, les ambitions sont là. Reste maintenant à voir si le studio saura transformer cette montée en puissance en jeu à la hauteur des attentes. Parce que quand on mobilise autant de monde… mieux vaut éviter le faux pas.


ps5 - The Witcher 4

ps5 - Crimson Desert

Ça y est, Crimson Desert est enfin là. Après des années d’attente, le jeu débarque… avec un patch day one bien épais sous le bras. La bonne nouvelle, c’est qu’il ne sert pas juste à cocher une case : il corrige déjà pas mal de choses. Et pendant que les correctifs s’installent, les joueurs, eux, sont déjà en train de se ruer dessus.

Un patch qui ne fait pas semblant

Côté correctifs, Pearl Abyss a sorti l’artillerie lourde. Ce patch day one ne se contente pas de corriger deux bugs planqués : il touche à peu près à tout. Les quêtes, par exemple, gagnent en stabilité avec des blocages corrigés et même l’ajout d’un tutoriel au chapitre 3 pour mieux comprendre certains équipements. Toujours utile. Le jeu devient aussi un peu plus agréable à jouer : l’ergonomie de plusieurs systèmes (dont le logement) est revue, les cinématiques peuvent être passées plus rapidement, et les QTE deviennent moins absurdes, avec une difficulté qui évolue progressivement au lieu de vous punir direct.

Moins de frustration, plus de lisibilité

Côté gameplay, plusieurs ajustements viennent lisser les angles :

  • - certaines compétences sont mieux expliquées et mieux organisées selon les armes

  • - de nouveaux combos et coups de grâce font leur apparition

  • - le système d’apprentissage de compétences devient plus clair

Même chose pour les combats : certains boss ont été rééquilibrés (notamment le Diable des roseaux), leurs comportements corrigés, et certaines situations absurdes disparaissent, comme les boss qui continuaient d’attaquer pendant votre réanimation.

Mention spéciale à l’ours, qui abandonne son one-shot un peu abusé, preuve que même la faune locale peut être négociée.

Un monde un peu plus vivant (et moins cassé)

Les PNJ aussi passent par la case réparation : animations, synchronisation labiale, dialogues, réactions… tout a été retouché pour éviter les conversations robotiques ou décalées. Même traitement pour la localisation, avec des corrections dans toutes les langues, et pour l’interface, qui gagne en clarté. Côté technique enfin, le jeu bénéficie de plusieurs optimisations de performance et de stabilité, avec des corrections de crash sur consoles.

Un lancement solide, mais encore en chantier

Ce patch montre surtout une chose : Pearl Abyss est déjà en train de colmater les brèches. Tout n’est pas réglé, évidemment, mais entre un lancement très solide côté joueurs et une première vague de correctifs conséquente, Crimson Desert évite pour l’instant le scénario catastrophe que certains redoutaient. Il reste encore à voir comment le jeu évoluera sur la durée. Mais entre un patch day one qui fait vraiment le boulot et une base de joueurs déjà massive, Crimson Desert démarre clairement sur de meilleures bases que prévu.

ps5 - Shenmue III Enhanced

Personne ne l’attendait vraiment, et pourtant il est bien là. Shenmue III Enhanced revient sur le devant de la scène avec la ferme intention de faire oublier un épisode qui, à sa sortie, avait laissé un goût… disons, mitigé. Désormais entre les mains d’ININ Games, le jeu tente un come-back avec quelques améliorations techniques et une promesse : rendre l’expérience un peu moins rugueuse sans trahir son ADN.

Un lifting technique… mais pas une résurrection

Soyons clairs : Shenmue III Enhanced ne va pas devenir un chef-d’œuvre du jour au lendemain. Mais il essaie au moins de se rendre plus fréquentable. Au programme : textures plus propres en 4K, support du DLSS et du FSR, temps de chargement raccourcis et une population de PNJ un peu plus vivante (on part de loin, mais c’est toujours ça). Quelques ajustements de gameplay viennent aussi assouplir la formule : régénération de santé avant les combats, économie moins punitive, et même la possibilité d’adopter une caméra à l’ancienne façon Shenmue 1 & 2. Bonne nouvelle pour les puristes : tout ça peut être désactivé. Vous pourrez donc souffrir comme en 2019 si le cœur vous en dit.


Des précommandes qui sentent bon la nostalgie

En parallèle, le jeu ouvre ses précommandes physiques, avec l’habituel défilé d’éditions pour collectionneurs motivés. Une version spéciale propose déjà quelques bonus bien sentis (artbook, documentaire), tandis qu’un collector plus chargé qu’un inventaire de RPG ajoute figurine, posters, cartes et autres objets qui finiront probablement sur une étagère — mais avec style.

ps5 - Shenmue III Enhanced

Une seconde chance… ou un dernier tour de piste ?

Shenmue III Enhanced ressemble moins à une renaissance qu’à une tentative de réconciliation. Une manière de dire : “on ne peut pas tout réparer, mais on peut au moins arranger les angles”. Reste à savoir si les joueurs répondront présents cette fois-ci, ou si Ryo Hazuki devra encore attendre pour conclure son histoire dans de meilleures conditions. Le jeu est attendu sur PS5, Xbox Series et Switch 2, avec une date de sortie qui devrait être annoncée prochainement. Et pour les anciens propriétaires, la mise à niveau sera gratuite.



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ps5 - Two Point Museum

On pensait avoir tout vu dans Two Point Museum, mais visiblement non. Après les dinos, les reliques et les touristes ingérables, voilà que les Angry Birds débarquent, catapultés dans le jeu via une mise à jour gratuite disponible dès maintenant. Et forcément, ça ne va pas se passer calmement.

Quand le musée devient une zone de guerre aviaire

Le principe reste fidèle à l’esprit du jeu : une faille du Monde Virtuel s’ouvre, et cette fois elle mène tout droit dans l’univers d’Angry Birds. Résultat : Red et sa bande débarquent pour attirer les visiteurs… pendant que les cochons font ce qu’ils savent faire de mieux, c’est-à-dire foutre le bazar. Direction notamment l’île des cochons, avec ses zones à explorer, ses reliques à récupérer et même un premier spécimen zoologique d’oiseau (oui, il était temps). Bref, une extension qui transforme votre musée en parc à thème légèrement instable.


Printemps, chocolat et créatures mignonnes

Parce que lancer des oiseaux sur des cochons ne suffisait visiblement pas, la mise à jour ajoute aussi un gros nettoyage de printemps. Nouveaux décors, objets saisonniers, stands de chocolat, créatures fraîchement sorties d’hibernation… tout est là pour donner à vos couloirs une ambiance plus chaleureuse, ou au moins plus colorée. Mention spéciale aux chasseurs d’œufs, un nouveau type de visiteurs qui viendront fouiner partout, probablement sans rien respecter, comme tout bon visiteur de musée.

Plus de contenu, plus de chaos, toujours gratuit

Au-delà du crossover un peu improbable, la mise à jour ajoute aussi son lot de nouveaux spécimens, récompenses et améliorations de confort. De quoi occuper les conservateurs entre deux crises logistiques et trois catastrophes aviaires. Le tout est disponible gratuitement dès aujourd’hui sur PS5 et Xbox Series (la Switch 2 suivra plus tard). Two Point Museum continue donc de faire ce qu’il fait de mieux : prendre une idée sérieuse (gérer un musée) et la transformer en terrain de jeu complètement absurde. Et honnêtement, entre un fossile poussiéreux et un oiseau en colère prêt à s’écraser sur un cochon, le choix est vite fait.


ps5 - Two Point Museum ps5 - Two Point Museum ps5 - Two Point Museum

ps5 - Crimson Desert

On le savait attendu, on ne savait pas qu’il ferait aussi bouger les marchés financiers. Crimson Desert, après presque dix ans de développement, arrive enfin… avec des critiques disons, tièdes. Suffisamment en tout cas pour que les investisseurs de Pearl Abyss prennent peur et appuient sur le bouton rouge. Résultat : une jolie chute de près de 30 % en Bourse, comme si le jeu venait de rater son lancement, ce qui, pour l’instant, n’est pas vraiment le cas.

Quand 78/100 devient une catastrophe financière

Sur MetacriticCrimson Desert tourne autour de 78/100. Un score tout à fait correct dans le monde réel, mais visiblement interprété comme un signal d’alerte par certains investisseurs. La réaction ne s’est pas fait attendre : le cours de Pearl Abyss a plongé à environ 46 000 won l’action, preuve qu’en matière de finance, tout ce qui n’est pas un carton critique immédiat peut vite être vu comme un problème. Une lecture un peu rapide, pour ne pas dire légèrement nerveuse.

Pendant ce temps, les joueurs achètent

Car pendant que les marchés paniquent, les joueurs, eux, semblent plutôt curieux. Selon plusieurs données de ventes, Crimson Desert se hisse déjà parmi les meilleures ventes sur plusieurs plateformes. Le jeu est notamment bien placé sur PlayStation aux États-Unis et caracole en tête sur Steam à l’approche de sa sortie. Autrement dit : les critiques sont mitigées, mais l’intérêt est bien réel.

Une réaction un peu précipitée ?

Difficile de ne pas voir dans cette chute boursière une réaction un peu excessive. Entre un score honorable et des précommandes solides, Crimson Desert ne ressemble pas vraiment à un désastre annoncé. Mais dans l’univers des investisseurs, le doute suffit souvent à déclencher une fuite. Reste à voir si le jeu confirmera son potentiel sur la durée… ou si cette panique anticipée se révélera, au final, un simple faux départ.


ps5 - Exodus

On l’attendait de pied ferme, ce fameux “héritier spirituel de Mass Effect signé par d’anciens de Bioware (Archetype Entertainment). Après pas mal de promesses sur la narration et la science-fiction sérieuse, Exodus finit enfin par montrer un peu de gameplay. Spoiler : ça tire, ça se met à couvert… et ça s’accroche aux murs.

Un TPS qui assume ses origines

Dès les premières images, difficile de ne pas penser à ses influences. Exodus propose un système de tir à la troisième personne assez classique, avec couverture, fusil d’assaut et échanges de tirs bien rangés dans des environnements remplis de caisses (on ne change pas une formule qui marche). On aperçoit aussi une roue de compétences accessible en combat, qui permet de déclencher des capacités rapidement sans trop casser le rythme. Rien de révolutionnaire, mais suffisamment propre pour rassurer sur les bases.


Le grappin, ou comment éviter de rester collé au sol

Là où Exodus tente de se démarquer, c’est avec son grappin, utilisé de manière assez généreuse. Le personnage enchaîne les déplacements verticaux, grimpe, se balance, prend de la hauteur… bref, il fait tout ce que les héros de space opera évitent généralement de faire, à savoir quitter le plancher des vaches. Sur le papier, ça apporte un peu de fraîcheur dans un genre souvent très horizontal. En pratique, reste à voir si ces séquences seront aussi agréables à jouer qu’à regarder, surtout pour ceux qui ont déjà développé une allergie aux phases de plateforme dans les RPG d’action.

Une ambition “hard SF” à confirmer

Au-delà de l’action, Exodus continue de vendre une science-fiction plus sérieuse, avec notamment des thématiques autour de la dilatation temporelle et des choix narratifs qui devraient avoir un impact sur l’histoire. Pour l’instant, la vidéo se concentre surtout sur le gameplay, mais laisse entrevoir une direction artistique plutôt solide, encore estampillée “Work In Progress”.

Reste à voir si la promesse tient

Ce premier aperçu a au moins le mérite de montrer que le projet existe vraiment, et qu’il ne se contente pas de surfer sur le souvenir de Mass Effect. Maintenant, tout l’enjeu sera ailleurs : proposer un scénario et des choix réellement marquants, et pas seulement un TPS bien emballé avec un grappin en bonus. Exodus est attendu en 2027 sur PS5 et Xbox Series. D’ici là, il va falloir prouver que le jeu est autre chose qu’un joli clin d’œil aux fans de Shepard.


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