Profil de SpaceMonkey

xseriesx - Screamer

Milestone, le studio derrière une bonne partie des simulations moto et auto les plus sérieuses du marché, décide soudainement de lever le pied sur le réalisme. Et pas à moitié. Avec Screamer, le développeur troque ses trajectoires propres et ses réglages millimétrés contre des néons, du drift à outrance et une ambiance qui semble sortie tout droit d’un anime sous caféine. Un virage à 180 degrés qui intrigue forcément. Mais est-ce que ce changement de cap fonctionne vraiment ? Passer de la simulation à l’arcade, c’est rafraîchissant… ou simplement déroutant ? Le gameplay est-il aussi instinctif qu’il en a l’air, ou cache-t-il quelques surprises moins agréables une fois la manette en main ? Et surtout, est-ce que tout ce spectacle repose sur des bases solides, ou est-ce qu’on parle d’un joli feu d’artifice qui retombe un peu vite ? Toutes les questions trouvent une réponse dans notre test !

Prévu pour le 26 mars 2026 sur PS5 et Xbox SeriesScreamer ne manque pas d’ambition. Reste à savoir si cette prise de risque est payante… ou si Milestone aurait mieux fait de rester dans sa zone de confort.

On a pris le volant. Et disons que le résultat mérite qu’on s’y attarde.

Notre test complet est disponible dès maintenant.




ps5 - The Witcher 4

Chez CD Projekt, on ne fait visiblement pas les choses à moitié. Alors que The Witcher 4 continue de se construire dans l’ombre, le studio polonais aligne désormais une véritable armée de développeurs pour mener à bien son prochain gros morceau. Et derrière, Cyberpunk 2 commence doucement à prendre forme, en attendant de récupérer les renforts.

Presque 500 développeurs sur The Witcher 4

D’après les derniers chiffres partagés dans un rapport financier, 499 développeurs travaillent désormais sur The Witcher 4. Oui, quasiment 500 personnes sur un seul projet. C’est une nette montée en puissance, avec près de 90 développeurs supplémentaires recrutés en un an. Résultat : plus de la moitié des effectifs du studio sont aujourd’hui mobilisés sur ce nouvel épisode. Autrement dit, si CD Projekt devait faire un pari, il est assez évident.


Le reste du studio s’organise autour

Pendant que Geralt (ou son remplaçant) monopolise les ressources, les autres projets avancent à leur rythme. Cyberpunk 2, encore en préproduction, passe doucement de 84 à 149 développeurs. Une croissance logique, mais encore loin d’un projet en pleine production. Même chose pour Project Sirius, le spin-off multijoueur dans l’univers de The Witcher, qui grimpe à 71 personnes. À l’inverse, certains projets secondaires comme Hadar (nouvelle licence) lèvent légèrement le pied, signe que les priorités sont désormais très claires.

Une trilogie déjà dans les cartons

Ce qui intrigue surtout, c’est l’ambition affichée en coulisses. CD Projekt Red évoque un plan assez audacieux : enchaîner trois jeux The Witcher sur une période de six ans. L’idée serait simple : faire de ce quatrième épisode une base solide (technique et créative), puis accélérer la cadence sur les suivants. Sur le papier, c’est séduisant. Dans la réalité, on se souvient que même un seul jeu peut déjà prendre son temps.

Cyberpunk 2 attend son heure

De son côté, Cyberpunk 2 reste encore dans les starting-blocks. La phase de préproduction signifie surtout que le projet est en train de poser ses fondations et qu’il devrait grossir sérieusement une fois The Witcher 4 bien avancé. En clair : Night City 2.0 attendra encore un peu.

Un studio qui mise gros (très gros)

Avec près de 1000 développeurs au total, CD Projekt joue clairement une partie importante de son avenir sur The Witcher 4 . Le projet avance, les équipes grossissent, les ambitions sont là. Reste maintenant à voir si le studio saura transformer cette montée en puissance en jeu à la hauteur des attentes. Parce que quand on mobilise autant de monde… mieux vaut éviter le faux pas.


ps5 - The Witcher 4

ps5 - Crimson Desert

Ça y est, Crimson Desert est enfin là. Après des années d’attente, le jeu débarque… avec un patch day one bien épais sous le bras. La bonne nouvelle, c’est qu’il ne sert pas juste à cocher une case : il corrige déjà pas mal de choses. Et pendant que les correctifs s’installent, les joueurs, eux, sont déjà en train de se ruer dessus.

Un patch qui ne fait pas semblant

Côté correctifs, Pearl Abyss a sorti l’artillerie lourde. Ce patch day one ne se contente pas de corriger deux bugs planqués : il touche à peu près à tout. Les quêtes, par exemple, gagnent en stabilité avec des blocages corrigés et même l’ajout d’un tutoriel au chapitre 3 pour mieux comprendre certains équipements. Toujours utile. Le jeu devient aussi un peu plus agréable à jouer : l’ergonomie de plusieurs systèmes (dont le logement) est revue, les cinématiques peuvent être passées plus rapidement, et les QTE deviennent moins absurdes, avec une difficulté qui évolue progressivement au lieu de vous punir direct.

Moins de frustration, plus de lisibilité

Côté gameplay, plusieurs ajustements viennent lisser les angles :

  • - certaines compétences sont mieux expliquées et mieux organisées selon les armes

  • - de nouveaux combos et coups de grâce font leur apparition

  • - le système d’apprentissage de compétences devient plus clair

Même chose pour les combats : certains boss ont été rééquilibrés (notamment le Diable des roseaux), leurs comportements corrigés, et certaines situations absurdes disparaissent, comme les boss qui continuaient d’attaquer pendant votre réanimation.

Mention spéciale à l’ours, qui abandonne son one-shot un peu abusé, preuve que même la faune locale peut être négociée.

Un monde un peu plus vivant (et moins cassé)

Les PNJ aussi passent par la case réparation : animations, synchronisation labiale, dialogues, réactions… tout a été retouché pour éviter les conversations robotiques ou décalées. Même traitement pour la localisation, avec des corrections dans toutes les langues, et pour l’interface, qui gagne en clarté. Côté technique enfin, le jeu bénéficie de plusieurs optimisations de performance et de stabilité, avec des corrections de crash sur consoles.

Un lancement solide, mais encore en chantier

Ce patch montre surtout une chose : Pearl Abyss est déjà en train de colmater les brèches. Tout n’est pas réglé, évidemment, mais entre un lancement très solide côté joueurs et une première vague de correctifs conséquente, Crimson Desert évite pour l’instant le scénario catastrophe que certains redoutaient. Il reste encore à voir comment le jeu évoluera sur la durée. Mais entre un patch day one qui fait vraiment le boulot et une base de joueurs déjà massive, Crimson Desert démarre clairement sur de meilleures bases que prévu.

ps5 - Shenmue III Enhanced

Personne ne l’attendait vraiment, et pourtant il est bien là. Shenmue III Enhanced revient sur le devant de la scène avec la ferme intention de faire oublier un épisode qui, à sa sortie, avait laissé un goût… disons, mitigé. Désormais entre les mains d’ININ Games, le jeu tente un come-back avec quelques améliorations techniques et une promesse : rendre l’expérience un peu moins rugueuse sans trahir son ADN.

Un lifting technique… mais pas une résurrection

Soyons clairs : Shenmue III Enhanced ne va pas devenir un chef-d’œuvre du jour au lendemain. Mais il essaie au moins de se rendre plus fréquentable. Au programme : textures plus propres en 4K, support du DLSS et du FSR, temps de chargement raccourcis et une population de PNJ un peu plus vivante (on part de loin, mais c’est toujours ça). Quelques ajustements de gameplay viennent aussi assouplir la formule : régénération de santé avant les combats, économie moins punitive, et même la possibilité d’adopter une caméra à l’ancienne façon Shenmue 1 & 2. Bonne nouvelle pour les puristes : tout ça peut être désactivé. Vous pourrez donc souffrir comme en 2019 si le cœur vous en dit.


Des précommandes qui sentent bon la nostalgie

En parallèle, le jeu ouvre ses précommandes physiques, avec l’habituel défilé d’éditions pour collectionneurs motivés. Une version spéciale propose déjà quelques bonus bien sentis (artbook, documentaire), tandis qu’un collector plus chargé qu’un inventaire de RPG ajoute figurine, posters, cartes et autres objets qui finiront probablement sur une étagère — mais avec style.

ps5 - Shenmue III Enhanced

Une seconde chance… ou un dernier tour de piste ?

Shenmue III Enhanced ressemble moins à une renaissance qu’à une tentative de réconciliation. Une manière de dire : “on ne peut pas tout réparer, mais on peut au moins arranger les angles”. Reste à savoir si les joueurs répondront présents cette fois-ci, ou si Ryo Hazuki devra encore attendre pour conclure son histoire dans de meilleures conditions. Le jeu est attendu sur PS5, Xbox Series et Switch 2, avec une date de sortie qui devrait être annoncée prochainement. Et pour les anciens propriétaires, la mise à niveau sera gratuite.



xseriesx - Shenmue III Enhanced xseriesx - Shenmue III Enhanced xseriesx - Shenmue III Enhanced

xseriesx - Shenmue III Enhanced xseriesx - Shenmue III Enhanced xseriesx - Shenmue III Enhanced

ps5 - Two Point Museum

On pensait avoir tout vu dans Two Point Museum, mais visiblement non. Après les dinos, les reliques et les touristes ingérables, voilà que les Angry Birds débarquent, catapultés dans le jeu via une mise à jour gratuite disponible dès maintenant. Et forcément, ça ne va pas se passer calmement.

Quand le musée devient une zone de guerre aviaire

Le principe reste fidèle à l’esprit du jeu : une faille du Monde Virtuel s’ouvre, et cette fois elle mène tout droit dans l’univers d’Angry Birds. Résultat : Red et sa bande débarquent pour attirer les visiteurs… pendant que les cochons font ce qu’ils savent faire de mieux, c’est-à-dire foutre le bazar. Direction notamment l’île des cochons, avec ses zones à explorer, ses reliques à récupérer et même un premier spécimen zoologique d’oiseau (oui, il était temps). Bref, une extension qui transforme votre musée en parc à thème légèrement instable.


Printemps, chocolat et créatures mignonnes

Parce que lancer des oiseaux sur des cochons ne suffisait visiblement pas, la mise à jour ajoute aussi un gros nettoyage de printemps. Nouveaux décors, objets saisonniers, stands de chocolat, créatures fraîchement sorties d’hibernation… tout est là pour donner à vos couloirs une ambiance plus chaleureuse, ou au moins plus colorée. Mention spéciale aux chasseurs d’œufs, un nouveau type de visiteurs qui viendront fouiner partout, probablement sans rien respecter, comme tout bon visiteur de musée.

Plus de contenu, plus de chaos, toujours gratuit

Au-delà du crossover un peu improbable, la mise à jour ajoute aussi son lot de nouveaux spécimens, récompenses et améliorations de confort. De quoi occuper les conservateurs entre deux crises logistiques et trois catastrophes aviaires. Le tout est disponible gratuitement dès aujourd’hui sur PS5 et Xbox Series (la Switch 2 suivra plus tard). Two Point Museum continue donc de faire ce qu’il fait de mieux : prendre une idée sérieuse (gérer un musée) et la transformer en terrain de jeu complètement absurde. Et honnêtement, entre un fossile poussiéreux et un oiseau en colère prêt à s’écraser sur un cochon, le choix est vite fait.


ps5 - Two Point Museum ps5 - Two Point Museum ps5 - Two Point Museum

ps5 - Crimson Desert

On le savait attendu, on ne savait pas qu’il ferait aussi bouger les marchés financiers. Crimson Desert, après presque dix ans de développement, arrive enfin… avec des critiques disons, tièdes. Suffisamment en tout cas pour que les investisseurs de Pearl Abyss prennent peur et appuient sur le bouton rouge. Résultat : une jolie chute de près de 30 % en Bourse, comme si le jeu venait de rater son lancement, ce qui, pour l’instant, n’est pas vraiment le cas.

Quand 78/100 devient une catastrophe financière

Sur MetacriticCrimson Desert tourne autour de 78/100. Un score tout à fait correct dans le monde réel, mais visiblement interprété comme un signal d’alerte par certains investisseurs. La réaction ne s’est pas fait attendre : le cours de Pearl Abyss a plongé à environ 46 000 won l’action, preuve qu’en matière de finance, tout ce qui n’est pas un carton critique immédiat peut vite être vu comme un problème. Une lecture un peu rapide, pour ne pas dire légèrement nerveuse.

Pendant ce temps, les joueurs achètent

Car pendant que les marchés paniquent, les joueurs, eux, semblent plutôt curieux. Selon plusieurs données de ventes, Crimson Desert se hisse déjà parmi les meilleures ventes sur plusieurs plateformes. Le jeu est notamment bien placé sur PlayStation aux États-Unis et caracole en tête sur Steam à l’approche de sa sortie. Autrement dit : les critiques sont mitigées, mais l’intérêt est bien réel.

Une réaction un peu précipitée ?

Difficile de ne pas voir dans cette chute boursière une réaction un peu excessive. Entre un score honorable et des précommandes solides, Crimson Desert ne ressemble pas vraiment à un désastre annoncé. Mais dans l’univers des investisseurs, le doute suffit souvent à déclencher une fuite. Reste à voir si le jeu confirmera son potentiel sur la durée… ou si cette panique anticipée se révélera, au final, un simple faux départ.


ps5 - Exodus

On l’attendait de pied ferme, ce fameux “héritier spirituel de Mass Effect signé par d’anciens de Bioware (Archetype Entertainment). Après pas mal de promesses sur la narration et la science-fiction sérieuse, Exodus finit enfin par montrer un peu de gameplay. Spoiler : ça tire, ça se met à couvert… et ça s’accroche aux murs.

Un TPS qui assume ses origines

Dès les premières images, difficile de ne pas penser à ses influences. Exodus propose un système de tir à la troisième personne assez classique, avec couverture, fusil d’assaut et échanges de tirs bien rangés dans des environnements remplis de caisses (on ne change pas une formule qui marche). On aperçoit aussi une roue de compétences accessible en combat, qui permet de déclencher des capacités rapidement sans trop casser le rythme. Rien de révolutionnaire, mais suffisamment propre pour rassurer sur les bases.


Le grappin, ou comment éviter de rester collé au sol

Là où Exodus tente de se démarquer, c’est avec son grappin, utilisé de manière assez généreuse. Le personnage enchaîne les déplacements verticaux, grimpe, se balance, prend de la hauteur… bref, il fait tout ce que les héros de space opera évitent généralement de faire, à savoir quitter le plancher des vaches. Sur le papier, ça apporte un peu de fraîcheur dans un genre souvent très horizontal. En pratique, reste à voir si ces séquences seront aussi agréables à jouer qu’à regarder, surtout pour ceux qui ont déjà développé une allergie aux phases de plateforme dans les RPG d’action.

Une ambition “hard SF” à confirmer

Au-delà de l’action, Exodus continue de vendre une science-fiction plus sérieuse, avec notamment des thématiques autour de la dilatation temporelle et des choix narratifs qui devraient avoir un impact sur l’histoire. Pour l’instant, la vidéo se concentre surtout sur le gameplay, mais laisse entrevoir une direction artistique plutôt solide, encore estampillée “Work In Progress”.

Reste à voir si la promesse tient

Ce premier aperçu a au moins le mérite de montrer que le projet existe vraiment, et qu’il ne se contente pas de surfer sur le souvenir de Mass Effect. Maintenant, tout l’enjeu sera ailleurs : proposer un scénario et des choix réellement marquants, et pas seulement un TPS bien emballé avec un grappin en bonus. Exodus est attendu en 2027 sur PS5 et Xbox Series. D’ici là, il va falloir prouver que le jeu est autre chose qu’un joli clin d’œil aux fans de Shepard.


ps5 - Marathon


Bungie active le mode compétitif de Marathon dès ce week-end, à partir du 21 mars. Mais inutile de préparer vos plus beaux exploits tout de suite : le studio parle déjà d’une bêta, histoire de tester la formule et récupérer un maximum de retours. Autrement dit : venez vous battre… et dites-nous après coup si ça vous a plu.

Un système qui transforme chaque partie en pari

Le cœur du mode classé repose sur un objet assez simple sur le papier, mais potentiellement cruel en pratique : le Holotag. Avant chaque partie, le joueur doit en équiper un. Et c’est lui qui va dicter les règles du jeu : un objectif de butin à atteindre… et la punition en cas d’échec. Plus le Holotag est élevé, plus la récompense est importante — mais plus la chute fait mal. Le principe est limpide : ramener assez de butin, réussir à s’extraire, et engranger des points. Dans tous les autres cas ? Vous repartez les mains vides… ou pire. Mourir avant l’exfiltration coûte des points, et quitter la partie trop tôt ne rapporte rien. Bref, un système qui pousse à jouer avec le feu — et à accepter de se brûler de temps en temps.

Un mode classé… mais encore en rodage

Pour ce premier week-end, Bungie joue la prudence. Le mode classé ne proposera que la file de bas rang, histoire de laisser aux joueurs le temps de comprendre comment tout ça fonctionne avant d’attaquer les choses sérieuses. Il faudra tout de même remplir quelques conditions pour participer : être au moins niveau 25 et arriver avec un équipement suffisamment solide. L’idée est d’éviter que les nouveaux venus ne se fassent pulvériser trop rapidement. Les parties classées seront limitées aux week-ends, avec une zone différente à chaque rotation. Pour cette première session, les joueurs s’affronteront sur Perimeter.

Bungie teste, les joueurs encaissent

Bungie ne cherche pas à vendre ça comme un produit fini. Le studio insiste : ce mode classé est avant tout un terrain d’expérimentation, destiné à évoluer en fonction des retours des joueurs. En clair : le système est encore en construction, et ce sont les joueurs qui vont essuyer les plâtres. Reste à voir si cette approche basée sur le risque et la tension permanente réussira à trouver son public. Mais une chose est sûre : dans Marathon, viser le sommet signifie désormais accepter de tout perdre en chemin.


ps5 - Riders Republic

Ubisoft continue de faire vivre Riders Republic à coups de saisons, de gadgets et de collaborations. Cette fois, le jeu de sports extrêmes s’associe à Authentic Brands Group, un nom un peu obscur derrière lequel se cachent des marques bien connues comme Quicksilver et DC Shoes. L’idée est simple : injecter du lifestyle directement dans le jeu, avec des équipements et tenues inspirés de vraies collections. Parce que descendre une montagne, c’est bien. Le faire avec le bon hoodie, c’est mieux.

Une collaboration étalée sur plusieurs saisons

Ce partenariat ne se limite pas à un simple ajout cosmétique ponctuel. Ubisoft annonce une collaboration sur trois saisons, avec des collections conçues spécialement pour le jeu. Comprendre : des skins, des équipements et probablement tout ce qui peut rappeler que, même virtuellement, le style compte autant que la performance.


Quicksilver et DC ouvrent le bal

La Saison 18, disponible dès maintenant, marque le début des hostilités avec les premières intégrations. Quicksilver apporte son esthétique surf un peu détendue, avec des tenues et même une planche pour aller jouer dans les vagues numériques. De son côté, DC Shoes mise davantage sur l’aspect freestyle, avec des équipements pensés pour enchaîner figures et trajectoires improbables. Au passage, Ubisoft glisse un nouveau jouet : le Pockett Bike X, une sorte de mini-engin conçu pour faire le spectacle. Une version “Blue Steel” est d’ailleurs déblocable gratuitement… à condition de s’investir suffisamment dans la saison.

Et ce n’est que le début

D’autres marques issues du catalogue d’Authentic sont déjà prévues pour les prochaines saisons, notamment Roxy, Volcom ou Element. En clair : Riders Republic  continue de se transformer en vitrine interactive des sports de glisse, où chaque saison ajoute une nouvelle couche de branding.

Des ajouts de contenu et quelques ajustements bienvenus

Au-delà des partenariats, Ubisoft ajoute aussi quelques nouveautés pour occuper les joueurs. La chasse aux Lapins Crétins fait son retour début avril, histoire de rappeler que même dans un jeu de sports extrêmes, Ubisoft reste Ubisoft. Les Mass Races reviennent également avec plusieurs dates étalées jusqu’en juin. Côté technique, la boutique du jeu a été revue pour être un peu plus lisible, avec une nouveauté plutôt bienvenue : la possibilité d’essayer les équipements avant de les acheter. Le skateboard, lui, gagne en précision, avec un contrôle plus fin des rotations selon la pression exercée. Une petite amélioration qui devrait faire plaisir aux amateurs de figures propres.

Une progression revue pour mieux vous garder plus longtemps

Enfin, Ubisoft ajuste la progression saisonnière. Les premiers niveaux sont plus rapides à débloquer, histoire de donner une impression de progression immédiate, tandis que la fin du parcours demande davantage d’investissement. Une structure désormais bien connue : on avance vite au début, puis on s’accroche pour aller chercher les récompenses finales, comme le fameux Pockett Bike X.

Toujours plus de contenu… et toujours plus de marques

Avec cette Saison 18, Riders Republic continue sur sa lancée : un jeu en évolution permanente, entre contenu gratuit, collaborations et mécaniques ajustées. Reste à voir si cette accumulation de marques et d’événements suffira à maintenir l’intérêt sur la durée… ou si le jeu finira par ressembler à un catalogue de sports extrêmes jouable.

switch2 - Nintendo Switch 2

Pokémon XD débarque sur Switch Online, pour ceux qui aiment leurs Pokémon un peu sombres

Entre deux annonces sur la dixième génération et quelques remasters vendus au prix fort, Nintendo glisse un petit cadeau dans son abonnement : Pokémon XD : Le Souffle des Ténèbres rejoint désormais le catalogue GameCube du Nintendo Switch Online + Pack additionnel. Et contrairement à certains autres jeux Pokémon récemment ressortis, celui-ci est inclus dans l’abonnement (pas comme Pokémon Rouge Feu et Pokémon Vert Feuille). Oui, ça mérite d’être souligné.

Un Pokémon un peu à part dans la famille

Sorti à l’origine en 2005 sur GameCube, Pokémon XD fait suite à Pokémon Colosseum et s’inscrit dans une branche un peu à part de la licence. Ici, pas de badges à collectionner ni de Ligue Pokémon classique : le jeu s’intéresse surtout à l’organisation Ombre et à ses Pokémon “obscurs”, corrompus et pas franchement d’humeur à coopérer. À l’époque, le titre avait au moins le mérite de proposer une approche légèrement plus mature et différente de la formule habituelle. Moins de routine, plus de narration, et une ambiance un peu moins colorée que d’habitude. Bon, ça reste du Pokémon, hein. On ne parle pas non plus d’un thriller psychologique.


Une arrivée qui fait passer la pilule… un peu

L’annonce de Pokémon XD arrive dans un contexte un peu particulier. Lors du dernier Pokémon Presents, Nintendo a également remis en circulation Pokémon Vert Feuille et Rouge Feu, mais à 20 € pièce, là où d’autres jeux rétro sont inclus dans l’abonnement. Autant dire que voir Pokémon XD débarquer directement dans le catalogue du Switch Online permet de faire passer la pilule… au moins en partie.

Et maintenant, Colosseum ?

Nintendo a déjà laissé entendre que Pokémon Colosseum pourrait lui aussi rejoindre le service à terme. Une arrivée logique, histoire de compléter le duo GameCube. En attendant, Pokémon XD est désormais disponible sur Switch 2 via le Nintendo Switch Online + Pack additionnel. Une bonne occasion de redécouvrir un épisode un peu différent… ou de constater que, oui, les Pokémon peuvent aussi être un peu glauques.

xseriesx - Captain Tsubasa 2  World Fighters

Le football, c’est bien. Le football où chaque tir ressemble à une frappe orbitale, c’est mieux. Captain Tsubasa 2 : World Fighters revient avec une nouvelle bande-annonce de gameplay, histoire de rappeler que dans cet univers, les règles de la physique sont plus des suggestions que des lois. On y retrouve Tsubasa et ses rivaux en pleine action, dans des matchs qui ressemblent davantage à des affrontements épiques qu’à une simple partie du dimanche.

Des duels plus intenses et toujours aussi absurdes (dans le bon sens)

Le jeu met clairement l’accent sur des affrontements plus dynamiques, où chaque duel devient une sorte de mini-bataille stratégique. Il ne s’agit pas seulement de courir après un ballon : il faut gérer son endurance, choisir le bon moment pour attaquer, et surtout préparer le terrain pour envoyer la technique signature qui va traverser la défense… et parfois le gardien avec. Le rythme semble plus soutenu, avec des actions qui s’enchaînent rapidement, entre dribbles improbables, passes millimétrées et tirs chargés façon anime.


Un système de jeu qui assume le grand spectacle

Captain Tsubasa oblige, le gameplay repose sur une accumulation de systèmes qui visent tous à amplifier le côté spectaculaire. On peut prendre des risques avec des actions plus puissantes, déclencher des capacités spécifiques selon le poste, ou enchaîner les mouvements pour transformer une simple attaque en véritable attaque nucléaire. Même les gardiens ont droit à leur moment de gloire, avec des mécaniques basées sur l’anticipation et l’endurance, histoire de ne pas être juste des figurants face aux tirs surhumains. Et bien sûr, le jeu n’oublie pas les fameux moments “miraculeux”, ces retournements improbables qui peuvent transformer un match perdu en victoire sortie de nulle part. Bref, du Captain Tsubasa pur jus.

Du football, version anime total

Entre tirs aériens absurdes, sauvetages impossibles à la dernière seconde et rivalités qui sentent bon le drama, le jeu assume totalement son ADN : proposer des matchs qui ressemblent plus à des combats scénarisés qu’à une simulation sportive. Les joueurs devront affronter des équipes du monde entier dans une progression pensée comme un tournoi global, avec toujours cette idée de monter en puissance jusqu’au match final.

Rendez-vous en 2026

Captain Tsubasa 2 : World Fighters est attendu courant 2026 sur PS5, Xbox Series et Switch.

Reste à voir si le jeu réussira à équilibrer spectacle et jouabilité… ou s’il assumera pleinement son rôle de défouloir où marquer un but nécessite autant de stratégie que d’énergie shōnen.


ps5 - WWE 2K26

Chaque année, WWE 2K26 revient comme un catcheur surprise au Royal Rumble : on espère un moment marquant… et on finit parfois avec un truc déjà vu mais un peu mieux coiffé. Avec WWE 2K26Visual Concepts promet encore une fois l’épisode “le plus ambitieux jamais créé”. Nouveau Showcase centré sur CM Punk, modes enrichis, contenu gargantuesque, types de matchs supplémentaires… sur le papier, difficile de ne pas lever un sourcil (ou les deux). Mais derrière cette avalanche de contenu, une question persiste : est-ce que le jeu évolue vraiment, ou est-ce qu’il se contente de gonfler la formule comme un catcheur sous créatine numérique ? Le gameplay est-il toujours aussi solide ? The Island a-t-il enfin trouvé un sens à son existence ? Le roster impressionnant est-il réellement pertinent… ou juste bien rempli ? Et surtout : faut-il encore passer à la caisse pour profiter pleinement du spectacle ? On a enfilé les gants, pris quelques chokeslams numériques et passé de longues heures sur le ring pour répondre à toutes ces questions.

Pour lire notre test c'est par ici 


ps5 - Playstation 5

Visiblement, c’est la semaine des mises à jour qui promettent de rendre les écrans portables un peu moins flous. Après Nintendo et sa Switch 2, Sony enchaîne avec le PlayStation Portal, qui va lui aussi recevoir une mise à jour le 18 mars. Au programme : toujours du 1080p, mais cette fois avec un mode “Haute Qualité”. Autrement dit, la même image… mais censée être plus jolie.

Plus de débit, donc un peu plus de netteté (en théorie)

Jusqu’ici, le Portal proposait déjà du 1080p en streaming. La nouveauté, c’est l’ajout d’un mode 1080p : Haute Qualité, qui augmente le débit binaire pour offrir une image plus propre et une expérience plus fluide. En clair : si votre connexion suit, ça devrait être plus agréable à regarder. Sinon, ça restera du streaming… avec tout ce que ça implique. L’option sera disponible dans les paramètres de résolution de l’appareil, pour celles et ceux qui veulent tirer un peu plus de leur session à distance.

Le cloud gaming continue de prendre de la place

Sony en profite pour continuer à pousser son streaming dans le cloud, ajouté plus sérieusement au Portal depuis la fin de l’année dernière.

La mise à jour apporte quelques ajustements côté confort :

  • - une interface un peu plus claire pour les jeux inclus dans des offres

  • - un affichage des invitations retravaillé

  • - des notifications de trophées améliorées (avec le retour du petit moment de gloire pour le Platine)

  • - une recherche plus pratique, avec clavier directement affiché

Rien de révolutionnaire, mais suffisamment pour lisser une expérience encore en construction.

Un appareil qui trouve (doucement) son public

Longtemps considéré comme un gadget un peu dispensable, le PlayStation Portal semble malgré tout trouver son rythme. Sony annonce que l’usage du cloud gaming a augmenté de 162 % entre janvier 2025 et janvier 2026. Et sans surprise, plus de la moitié des utilisateurs sont abonnés au PlayStation Plus Premium, soit la seule formule qui permet d’en profiter. Autrement dit : le Portal commence à ressembler à ce qu’il était censé être dès le départ, un écran déporté pour jouer à distance… à condition de payer l’abonnement qui va avec.

Une mise à jour dans l’air du temps

Entre la Switch 2 qui améliore son mode portable et Sony qui affine son streaming, une tendance se dessine : rendre le jeu “nomade” un peu moins frustrant. Reste que, derrière les promesses de netteté et de fluidité, tout dépendra toujours de la même chose : votre connexion Internet. Et ça, même une mise à jour “Haute Qualité” ne peut pas encore le corriger.

ps5 - Adorable Adventures

Oui, vous avez bien lu. Michel Ancel, créateur de Rayman et Beyond Good & Evil, revient aux affaires avec Adorable Adventures, un jeu où l’on incarne… un petit sanglier qui renifle des trucs. Développé par Wild Sheep Studio, le titre sortira le 30 avril 2026 sur PS5 et Xbox Series, et s’est offert une petite apparition lors du Future Games Show. L’occasion de découvrir Boris, un marcassin mignon mais visiblement condamné à résoudre ses problèmes à coups d’odorat.


Un jeu mignon, mais pas si innocent

Derrière ses airs de balade bucolique, Adorable Adventures démarre quand même sur un incendie de forêt qui a ravagé un parc national inspiré des Cévennes. Résultat : Boris est séparé de sa famille et doit partir les retrouver. On est donc sur un mélange assez classique : catastrophe écologique + quête personnelle + animaux mignons. Une formule qui fonctionne bien, surtout quand elle est emballée avec un minimum de savoir-faire. Et ça tombe bien, parce que Michel Ancel sait généralement ce qu’il fait quand il s’agit de créer des univers vivants. Retrouver ses frères et sœurs ne consistera pas simplement à suivre une piste bien droite. Chaque membre de la petite troupe a son caractère, ses problèmes et ses petites manies. Entre celui qui préfère dormir, celle qui disparaît volontairement ou celle qui déprime devant un paysage calciné, Boris devra faire un peu plus que courir en ligne droite. Il faudra comprendre, aider, convaincre. Bref, faire du lien social… version sanglier.

Explorer, renifler, comprendre

Le cœur du jeu repose sur une idée simple : utiliser l’odorat. Boris apprend à reconnaître des senteurs, à les trier, à suivre des pistes. Une mécanique qui structure toute l’exploration et qui donne au jeu son identité. Autour de ça, Adorable Adventures propose un monde ouvert relativement tranquille, rempli d’activités secondaires : défis, photos, petits objectifs annexes… ou simplement le plaisir de se balader sans trop savoir où aller. Un programme qui fleure bon le jeu “cosy”, mais avec suffisamment de systèmes pour éviter de tomber dans la simple promenade interactive. Difficile de ne pas voir dans Adorable Adventures une forme de retour en douceur pour Michel Ancel. Pas de grosse promesse démesurée, pas de projet AAA tentaculaire : juste un jeu plus modeste, centré sur l’exploration, la nature et les personnages. Un terrain qu’il connaît bien. Reste à voir si ce mélange entre jeu contemplatif, narration légère et mécaniques d’exploration suffira à marquer les esprits, ou si Adorable Adventures restera simplement un joli détour pour amateurs de tranquillité.

Mais une chose est sûre : si vous avez toujours rêvé de sauver le monde en reniflant des champignons, votre moment est enfin arrivé.


ps5 - Adorable Adventures ps5 - Adorable Adventures ps5 - Adorable Adventures

ps5 - Warhammer 40000  Darktide

Après quatre ans passés à nettoyer des couloirs sombres infestés de cultistes, Warhammer 40.000 : Darktide décide enfin de changer d’air. Littéralement. Avec la mise à jour Beyond the HiveFatshark ouvre les portes de Tertium pour envoyer les joueurs à la surface d’Atoma Prime dans un nouveau mode baptisé Expéditions. Une bouffée d’air frais… contaminé, irradié et probablement hostile à toute forme de vie.


Des missions plus ouvertes, mais pas plus rassurantes

Avec ce nouveau mode, Darktide abandonne temporairement ses environnements confinés pour proposer des zones bien plus ouvertes, où il faudra progresser à travers différents objectifs générés aléatoirement. L’idée est simple : avancer, survivre, récupérer du butin et espérer atteindre le point d’extraction sans finir en pâtée hérétique. Quelques zones sécurisées permettent de souffler entre deux affrontements, mais l’objectif reste toujours le même : atteindre la dernière zone et repartir en Valkyrie, si possible entier. Quitter les couloirs ne rend pas les choses plus faciles, bien au contraire. La surface d’Atoma Prime transforme chaque sortie en exercice de survie, avec des conditions météo franchement peu accueillantes : radiations, tempêtes, orages… tout ce qu’il faut pour compliquer encore un peu plus la situation. Et comme les environnements sont plus ouverts, les ennemis en profitent pour jouer les snipers à distance. Bref, là où vous avanciez prudemment dans des couloirs étroits, vous voilà désormais exposé à peu près de partout.

Un nouveau boss pour vous souhaiter la bienvenue

Comme si ça ne suffisait pas, Fatshark ajoute un nouveau cauchemar ambulant : un chef de meute ogryn. Une masse blindée capable d’invoquer ses chiens de guerre à volonté, de repérer les joueurs même invisibles et de transformer une expédition tranquille en catastrophe immédiate. Son seul avantage, si on peut dire, c’est qu’il est aussi discret qu’un moteur de Valkyrie. Vous l’entendrez arriver… juste avant qu’il ne vous tombe dessusFatshark ne fait pas semblant : ce nouveau mode vise surtout les joueurs déjà bien installés dans Darktide. Entre la difficulté accrue, les conditions extérieures et les menaces constantes, les Expéditions sont conçues pour tester les nerfs et l’endurance.

En résumé, Darktide ne change pas vraiment de philosophie. Il élargit simplement le terrain de jeu pour rappeler une vérité simple : dans Warhammer 40K, peu importe où vous allez, ça reste une très mauvaise idée.


switch2 - Nintendo Switch 2

Nintendo a déployé la mise à jour 22.0.0 de la Switch 2, et, fait assez rare pour être signalé, elle ne se contente pas d’un vague “amélioration de la stabilité générale”. Cette fois, il y a du concret : GameChat amélioré, mode portable boosté et quelques options bienvenues. Bref, une mise à jour qui ressemble enfin à une vraie mise à jour.

GameChat : un peu moins archaïque

Le GameChat évolue avec quelques fonctions qui auraient presque dû être là dès le départ :

  • - possibilité d’inviter des amis en cours de session

  • - invitation possible même si l’ami n’a pas fini sa configuration

  • - amélioration du partage d’écran, désormais plus lisible en plein écran

Nintendo précise toutefois que certaines limitations subsistent, notamment pour les comptes supervisés. On ne change pas une tradition du jour au lendemain.

Le mode portable s’offre un vrai coup de boost

C’est la grosse nouveauté de cette mise à jour : un mode portable amélioré qui tente de rapprocher les performances des jeux Switch 1 de ce qu’on obtient en mode docké.

Concrètement :

  • - meilleure résolution et netteté

  • - fluidité potentiellement améliorée

  • - mais consommation d’énergie en hausse

Quelques contraintes accompagnent le tout :

  • - écran tactile désactivé

  • - Joy-Con attachés transformés en manette type Pro

  • - nécessité de détacher les manettes pour connecter d’autres contrôleurs

Bref, un mode portable “boosté”, mais pas sans compromis.

Des résultats visibles… selon les jeux

Sur certains titres, le gain est immédiatement perceptible. Xenoblade Chronicles 2, par exemple, profite d’un net gain de netteté. D’autres jeux, comme Légendes Pokémon : Arceus, montrent des améliorations plus discrètes. Conclusion : tout dépend du jeu, et Nintendo reste assez vague sur la liste des titres réellement concernés.

Notes d’amis et petites améliorations bienvenues

Parmi les ajouts plus discrets :

  • - possibilité d’ajouter des notes privées sur ses amis (consultables via l’app mobile)

  • - navigation vidéo améliorée sur l’eShop (avance/retour de 10 secondes)

  • - gestion plus claire du stockage

  • - test audio 5.1 surround

  • - nouveaux contenus compatibles avec les uploads

On note aussi quelques ajustements visuels dans le menu HOME, histoire de peaufiner l’ensemble.

Un mode avion un peu moins rigide

Le mode avion gagne en flexibilité :

  • - mémorisation des préférences (Wi-Fi, Bluetooth, NFC)

  • - activation/désactivation individuelle depuis les réglages rapides

Un détail, mais le genre de détail qui évite de s’énerver pour rien.

Une mise à jour utile… mais à confirmer sur la durée

Avec cette version 22.0.0, la Switch 2 se dote enfin d’un argument solide pour redonner un coup de propre aux jeux Switch 1 en portable.

Reste à voir combien de titres en profiteront réellement et si Nintendo finira par publier une liste claire. Parce que pour l’instant, c’est un peu “essayez chez vous et voyez ce que ça donne”.


ps5 - Crimson Desert


Après des mois à montrer surtout des trailers bien propres et une version PS5 Pro soigneusement exposéeCrimson Desert se décide enfin à montrer ce que donne le jeu sur une PS5 “classique”. Et surprise : ça tourne. Jusqu’ici, l’absence quasi totale d’images de cette version avait de quoi éveiller quelques soupçons. Les joueurs, encore traumatisés par certains lancements récents, commençaient à se demander si Pearl Abyss n’avait pas quelque chose à cacher. C’est finalement via l’émission japonaise Play! Play! Play! que le jeu s’est montré, avec près de 20 minutes de gameplay sur PS5 standard. De quoi enfin se faire une idée concrète du résultat sur une console qui commence doucement à accuser son âge. Et, bonne nouvelle : le jeu semble globalement stable et jouable, sans catastrophe technique apparente à l’horizon.


Moins joli, mais pas catastrophique

Évidemment, tout n’est pas identique à la version PC ultra-mise en avant dans les précédentes vidéos. On note des concessions graphiques assez visibles, que ce soit sur les détails ou certains effets visuels. Rien de très surprenant, mais suffisamment notable pour rappeler que toutes les plateformes ne jouent pas dans la même cour. Cela dit, l’essentiel est là : le jeu semble tourner correctement, sans donner l’impression de s’écrouler à chaque explosion.

Une communication… curieusement tardive

Reste une question : pourquoi avoir attendu si longtemps avant de montrer cette version ? À deux jours de la sortie, cette présentation tardive a de quoi faire lever un sourcil. Si le résultat est effectivement solide, difficile de comprendre pourquoi Pearl Abyss a laissé planer le doute aussi longtemps. Comme toujours, le vrai verdict tombera manette en main. Mais pour l’instant, Crimson Desert semble éviter le pire scénario… et c’est déjà ça.


ps5 - LEGO Batman L’Heritage du Chevalier Noir

Bonne nouvelle pour les fans du Chevalier Noir version briques : LEGO Batman: L’Héritage du Chevalier Noir arrivera finalement une semaine plus tôt que prévu. Initialement annoncé pour le 29 mai, le jeu de Traveller's Tales sortira désormais le 22 mai 2026 sur la majorité des plateformes. Un petit changement de calendrier qui permettra aux joueurs de plonger un peu plus vite dans cette nouvelle aventure Lego dédiée à l’univers de Batman. Les joueurs qui opteront pour l’édition Deluxe pourront même prendre encore un peu d’avance sur Gotham. Cette version offrira un accès anticipé de 72 heures, permettant de commencer l’aventure dès le 19 mai. Une manière classique de faire patienter les fans… ou de les convaincre de passer par la caisse un peu plus tôt.


La version Switch 2 toujours attendue… mais sans date

Cette nouvelle date concerne toutefois PlayStation 5 et Xbox Series X|S. La version Nintendo Switch 2, elle, devra patienter un peu plus longtemps. Traveller's Tales confirme que le jeu est toujours prévu sur la console, mais aucune date de sortie précise n’a encore été annoncée. Le studio indique simplement que cette version devrait arriver dans le courant de l’année 2026.

Une aventure LEGO dédiée à l’univers de Batman

LEGO Batman: L’Héritage du Chevalier Noir promet de revisiter l’ensemble de l’univers du célèbre justicier, en mélangeant références aux films, séries et comics. Comme toujours avec les jeux LEGO, l’aventure devrait mêler action, exploration, puzzles et humour, avec une approche accessible qui vise autant les fans de longue date de Batman que les joueurs plus jeunes. Reste maintenant à voir si ce nouvel épisode réussira à s’imposer comme le prochain gros jeu LEGO… ou simplement comme une nouvelle excuse pour casser des briques dans Gotham.


ps5 - Borderlands 4

Gearbox commence à lever le voile sur C4SH le Roublard, l’un des nouveaux Chasseurs de l’Arche qui arriveront dans Borderlands 4 via un DLC payant post-lancement. 2K et Gearbox ont publié une première vidéo de gameplay détaillée, permettant de découvrir le personnage en action et de comprendre son style de combat. C4SH est un CasinoBot reconverti en aventurier, qui entame une nouvelle vie après avoir remporté une partie de cartes particulièrement risquée. Sa récompense : un jeu de cartes magique capable de lui conférer des pouvoirs occultes. Un détail qui transforme rapidement ce robot chanceux en véritable machine à chaos sur le champ de bataille.

Un personnage basé sur le hasard et la prise de risque

Le gameplay de C4SH repose sur un principe assez simple : miser gros et espérer que la chance tourne en votre faveur.

Dans la vidéo de présentation, on peut voir le personnage utiliser différents outils pour faire pleuvoir le chaos sur ses ennemis :

  • - des cartes mystiques issues du Deck de Kanansi, capables de lancer différents sorts

  • - des doubles revolvers, pour régler les problèmes de manière plus traditionnelle

  • - des totems occultes, invoqués grâce à des lancers de dés enchantés

Le tout compose un kit de compétences très flexible, capable de s’adapter à différentes situations de combat. L’idée est clairement de permettre aux joueurs de renverser la situation en prenant des risques, quitte à laisser une part d’imprévisibilité dans les affrontements.

Un aperçu détaillé du personnage

Gearbox a également publié une présentation complète du personnage, détaillant ses traits, ses compétences d’action et sa philosophie de design. Dans un billet de blog signé Tommy Westerman, Senior Character Designer chez Gearbox, l’équipe explique notamment comment elle a conçu ce nouveau Chasseur de l’Arche, en cherchant à créer un personnage basé sur la chance, l’imprévisibilité et la prise de risque permanente. Bref : un personnage qui préfère tout miser sur une bonne main de cartes plutôt que jouer la sécurité.

Le Pack Histoire 1 arrive le 26 mars

C4SH fait partie du contenu introduit dans le Pack Histoire 1 : Mad Ellie et l’Arche des damnés, le premier DLC narratif de Borderlands 4.

Ce pack ajoutera notamment :

  • une nouvelle zone : le Glacier des murmures

  • de nouvelles missions scénarisées

  • de nouveaux ennemis et boss

  • une grande quantité de butin inédit

Borderlands 4 est déjà disponible dans le monde entier, tandis que le Pack Histoire 1 sortira le 26 mars sur PlayStation 5 et Xbox Series X|S.



ps5 - Playstation 5

Sony continue de peaufiner l’arsenal technique de la PS5 Pro. Une nouvelle mise à jour du système introduit une version améliorée du PlayStation Spectral Super Resolution (PSSR), la technologie d’upscaling maison de la console. L’objectif est simple : une image plus stable, plus nette et des performances plus régulières dans les jeux compatibles. La mise à jour sera déployée progressivement à partir du 17 mars, mais les joueurs pourront également l’activer manuellement via les paramètres système.

Une reconstruction d’image plus précise

Pour rappel, le PSSR fonctionne comme une bibliothèque d’IA chargée d’analyser les images pixel par pixel afin de reconstruire une image plus nette à partir d’une résolution inférieure.

Avec cette nouvelle version, Sony promet notamment :

  • - une reconstruction d’image plus précise

  • - une meilleure stabilité des mouvements

  • - une réduction du scintillement et des artefacts visuels

Autrement dit : moins de flou, moins de bruit visuel et des images plus propres, même lorsque les performances doivent rester élevées.


De nombreux jeux déjà compatibles

Plusieurs studios ont déjà commencé à intégrer cette version améliorée du PSSR dans leurs jeux. Du côté de Konami, les titres Silent Hill 2 et Silent Hill f profitent déjà des améliorations, avec une meilleure netteté sur les détails et des environnements plus lisibles dans les scènes brumeuses.

« Avec la dernière mise à jour du PSSR, SILENT HILL f offre désormais une expérience de jeu encore plus fluide qu’auparavant.Les détails les plus subtils, des brins d’herbe ondoyants aux ombres projetées au sol sont rendus avec une netteté accrue, renforçant l’immersion dans le Japon enveloppé de brume des années 1960. Que vous ayez déjà joué au jeu ou que vous le découvriez pour la première fois, nous vous invitons à savourer la « beauté dans la terreur » grâce à l’évolution apportée par la PS5 Pro. »

– Équipe de production de SILENT HILL f / Konami Digital Entertainment

Chez BiowareDragon Age : The Veilguard adopte également la technologie pour améliorer la qualité visuelle tout en conservant des fréquences d’image stables.

« Nous sommes heureux d’annoncer que Dragon Age: The Veilguard prend désormais en charge le nouveau PSSR sur PS5 Pro, ce qui renforce encore davantage l’expérience visuelle pour nos joueurs.

Grâce au nouveau PSSR, nous apportons une amélioration significative de la qualité d’image tout en maintenant des fréquences d’image stables, que ce soit en mode Fidélité ou Performance. Vos aventures à travers Thédas n’en seront que plus fluides et visuellement raffinées. »

– Maciej Kurowski, directeur technique, BioWare Studio

Remedy, Square Enix et Capcom de la partie

D’autres studios ont également confirmé leur support de la nouvelle version du PSSR.

Remedy Entertainment l’intègre dans Alan Wake II et Control, où elle améliore notamment la stabilité de l’image et la clarté des mouvements.

« C’est formidable de voir PlayStation repousser encore les limites de ce qu’il est possible de faire avec le matériel de la PlayStation 5 Pro. Ce qui est formidable, c’est que ces améliorations seront disponibles pour tous les propriétaires de PlayStation 5 Pro.

La version améliorée du PSSR renforce la qualité et la stabilité de l’upscaling des images. Ces améliorations permettent un échantillonnage stochastique efficace sans sacrifier la stabilité des visuels. Le nouveau PSSR réagit rapidement aux changements de visibilité dans les jeux, ce qui préserve la clarté des mouvements tout en améliorant la stabilité temporelle.

Control et, plus encore, Alan Wake 2, tirent pleinement parti de ces améliorations sur la Pro, avec une qualité d’image plus stable et globalement supérieure. »

Tatu Aalto, directeur technique graphique, Remedy Entertainment

Square Enix déploie la technologie sur Final Fantasy VII Rebirth, avec une meilleure gestion des détails fins, notamment sur les cheveux des personnages et une réduction des effets de scintillement.

« Comparé au PSSR original, des détails fins comme les cheveux des personnages sont restitués de manière plus naturelle, et le traitement de l’image gagne en stabilité grâce à une réduction du scintillement et des effets de rémanence. Globalement, nous estimons que cela nous permet de proposer une expérience de jeu plus immersive, avec une qualité graphique et une stabilité accrues.»

– Naoki Hamaguchi, directeur de Final Fantasy VII Rebirth, Square Enix


Du côté de Koei TecmoNioh 3 et Rise of the Ronin profitent également d’un rendu plus net, en particulier dans les environnements ouverts et les scènes d’action rapides.

« Avec cette mise à jour du PSSR, nous pouvons mettre en avant les éléments qui constituent ces vastes champs ouverts, rendant en particulier les bordures d’objets naturels tels que les arbres, les plantes ou les fleurs encore plus nettes que précédemment. De plus, les scènes d’action rapides de Nioh ont été rendues tout en maintenant les détails à haute définition, alors nous espérons que tout le monde essaiera cette expérience plus immersive de Nioh 3. » 

– Kohei Shibata, Producteur sur Nioh 3 / Koei Tecmo Games

Enfin, Capcom prévoit l’intégration du PSSR amélioré dans Monster Hunter WildsDragon's Dogma II et Resident Evil Requiem.

C'est aussi le cas de Ninja Theory pour Hellblade II qui profite des dernières avancées en matière d'upscaling :

« Nous avons été ravis de collaborer avec Sony Interactive Entertainment sur cette évolution de leur technologie de mise à l’échelle pour la PlayStation 5 Pro, offrant aux joueurs la possibilité de découvrir Senua’s Saga: Hellblade II avec un PSSR amélioré, tout en préservant notre vision créative pour le jeu. Nous avons notamment été impressionnés par la qualité des effets de particules avec cette mise à jour, qui contribue à donner vie à des moments clés du gameplay grâce à des visuels renforcés.

Chez Ninja Theory, notre mission est de créer un art qui change la vie grâce à une technologie qui change le jeu. Trouver des optimisations intelligentes comme celle-ci, pour plonger les joueurs encore plus profondément dans nos univers, nos personnages et nos histoires, fait partie intégrante de notre manière de concevoir nos jeux. »

– Ninja Theory


D’autres jeux à venir

La liste des titres compatibles devrait encore s’allonger.

Parmi les jeux confirmés :

Sony indique également que la plupart des futurs jeux PS5 Pro devraient intégrer directement cette nouvelle version du PSSR. Cette évolution repose notamment sur Project Amethyst, un partenariat technologique entre Sony et AMD visant à faire progresser les technologies d’upscaling. En clair : la PS5 Pro continue d’affiner sa recette pour afficher des jeux toujours plus propres… sans forcément transformer la console en centrale nucléaire.

Ninja Theory (Editeur)Senua's Saga : Hellblade II (Jeu ps5)
SpaceMonkey
Compte Twitter Gamikazecom
Compte Instagram Gamikazecom