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Apres des opus sur Playstation 2 excellentissimes, Goku revient en force avec un nouveau hit sur Next-Gen bien décider à taper fort sur la Box. Retour gagnant ? Réponse au long de ce test.
La série Dragon ball Z a bercé plus d’une personne sur terre avec notamment les épisodes de notre Dorothée, un super saiyen nommé Goku ou Carot se bat et protège la Terre des gros méchants qui veulent l’anéantir voila en gros pour l’histoire DBZ. C’est toujours avec une certaine excitation que nous abordons chaque nouveaux opus. C’est donc sur 360 (et Playstation 3), qu’Atari a décidé d’élaborer son tout dernier hit. Le titre d’Atari nous transporte à travers toute la saga Z mais pas entièrement et cela est assez choquant. En effet, le jeu débute à l’arrivée de Raditz jusqu'à la mort de Cell et au grand regret sans la saga Bou, rajoutons aussi les OAV de Broly et Bardak, mais Cooler, Bodjack ect… me direz vous ? Et bien il faut croire qu’Atari n’a vraiment choisit que le minimum, dommage car avec un dernier Tenkaichi sur Playsatation 2 vraiment complet, le fait d’être restreint dans cette opus donne un goût assez désagréable. Autre inconvénient le nombre de personnages, limité à une vingtaine avec les transformations, qui retrace que très légèrement la saga Z mis en avant, encore une fois des personnages manquent à l’appel ce qui écourte d’une part l’histoire et au final manque de sens, si bien qu’une personne ne connaissait pas le manga se demandera pourquoi les cyborgs attaquent la ville et par qui ont-ils été crées, le Docteur Gero étant absent. C’est donc sans le commando Ginue, manque de 3 membres, les sbires de Freezer et autres personnages important que nous évoluions au sein de cette saga Z sans comprendre le pourquoi du comment, étant un grand fan je vous avouerais que j’ai du faire appel à mes connaissances, mais ce détail devient contraignant pour les personnes ne connaissant pas l’univers Dragon ball Z.
Mais alors vous vous dites hola c’est mal partit pour ce chti DBZ alors, et bien même si le dernier opus d’Atari froisse en quelque sorte l’univers et la saga Z par son manque de contenu qui est assez faible, ce dernier possède de nombreux atouts. Commençons par le coté graphique du jeu et là mes amis et chers lecteurs quelle claque, jamais un tel réalisme n’a été connu dans l’univers du jeux vidéo, un cell-shading proche de l’animé chaque détails est perçut, le vent fait bouger les vêtements de nos protagonistes et c’est avec un petit filet de salive au bout de notre lèvre que nous admirons les cut-scènes de qualités tels que le Canon Garlic de vegeta rentrant en collision avec le Kamehameha de Goku, attention les yeux car les effets de lumières sont au rendez-vous. On regrettera uniquement le fait que les dégâts subis ne détériore pas les vêtements de nos héros ce qui auraient par ailleurs renforcer le réalisme du hit. Les transformations de nos personnages sont très bien mis en scène tout est fait pour que le joueur ressente la puissance, la force et la rage de ces derniers, c’est donc avec une certaine jouissance que nous voyons Sangoku se transformé en Kaioken ou en super saiyan jin, poussant un cri de rage à déchirer les cieux. Les explosions, super attaques et autres environnements naturels tels que les nuages, l’eau et les batailles en hauteurs offrent un très grand rendu visuel pour notre plus grand bonheur. La mise en scène des combats, des introductions et des conclusions est digne des plus grands affrontements vu lors des animés, tout est retransmis afin de rendre le jeu le plus proche possible du manga, ainsi avant l’affrontement titanesque entre vegeta et goku vous serez amener à voir ces deux héros se regarder fixement en ayant comme seul et unique bruit le vent, haaaaa nostalgie, et d’un coup les éclaires, coups rapides et smash impact feront lors apparitions, déchaînant ainsi la rage et fureur des personnages.
Passons en revu le gameplay, après avoir connut les budokai et tenkaichi sur Playstation 2 il semble qu’Atari s’est plus focaliser sur le gameplay des budokai précédemment. Nous sommes donc confronter à une arène limité dans l’espace mais ne vous inquiétez pas vous restez libre et de plus vous aurez la possibilité de voir d’autres décors en exécutant une sorte de ring-out pour votre adversaire, cette dernière permettra de se battre en hauteur et des lors cela laissera place à une petite cut-scene montrant la projection bien réaliser soit dit en passant. Donc rien de très innovant concernant la jouabilité qui reste très fluide, bouton garde, smash, Ki, les attaques de suivis toujours au rendez-vous, et un mode aura pourra être déclenché lorsque votre barre de Ki situer en bas à droite ou gauche sera remplit, notons par ailleurs que nous n’avons pas de recharge Ki et que cette dernière se recharge toute seul ainsi une cut-scene montrera votre héros entouré d’une aura bleu renforçant sa puissance, sa vitesse et de plus c’est à partir de ce mode que nous pourrions activer l’attaque de suivi aura avec la gâchette haute gauche. En effet, cette touche permet de donner un coup assaillant à votre adversaire le propulsant vers les cieux suivis d’une cut-scène et dès lors un mini jeu sera activé qui à pour but de tapoter le plus vite plusieurs boutons en même temps, ainsi trois niveaux sont à distingués soit le jeu est gagné par votre adversaire et vous vous retrouverez de l’autre coté de la carte, soit il y a égalité et là votre adversaire vous donne juste un coup ou encore la défaite de votre adversaire amènera à un impact de point entre les deux ou vous verrez ensuite les deux adversaires s’échanger quelques mots avec un écran splitté façon 24H. Autre nouveauté est la possibilité de s’équiper avant un combat de cinématiques, ces dernières vous permettrons de renforcer votre personnage, cela ressemble un peu au système de capsule des précédent opus qui évoluait votre combattant, ainsi lors d’une certaine action ou coups subit une cinématique fera son entrée et déclenchera son effet, cela apporte plus de dynamisme au combat mais les gâchent un peu du fait qu’elles sont des fois déclencher en plein combo ce qui freine l’action.
Autre point fort la bande-son, encore une fois nous sommes confronter face à un travail de qualité de la part d’Atari qui nous offre encore des voix japonaises, car la version américaine laisse vraiment à désirer à quand donc une version française (humour), ainsi les « atatatata » de gohan et autre énervement de Goku façon nippon seront disponibles au grand bonheur des fans que nous sommes. L’impact des coups, la fureur et la violence des super attaques sont retransmis avec un tel dynamisme qu’encore une fois on penserait être devant son poste de télévision à regarder un épisode de la série. Les musique certes ne sont pas celle d’origine à l’animé mais en revanche crées par le compositeur même de la série le très célèbre Shunsuke Kikuchi, ce qui renforce l’immersion et ne gâche en rien l’action, car souvenez vous combattre avec du jazz en fond sonore ce n’était pas fameux. Enfin c’est l’un des tout premier DBZ ou vous aurez la possibilité de combattre vos amis ou ennemis héhé via le réseau xbox live ce qui rallonge la durée de vie auquel vient se greffer les différents modes de jeu disponible, survie, versus, time attack. Ayant tester le mode online, nous pouvons déjà vous dire que nous avons connu que quelques perte de connections et très peu de ralentissements ce qui fait donc bonne figure. Annoncer comme le jeu le plus fidèle à l’animé, Atari ne perd pas son paris et nous prouve ici avec ce hit Burst Limit, que le jeu vidéo peut se rapprocher voir dépasser au maximum les épisodes télévisuelles, avec une très bonne mise en scène, des voix et musiques collant à l’action et un dynamisme hors du commun et présent comme l’un des plus beau jeu manga de l’histoire du jeu vidéo. Avis aux fans c’est le moment de mettre son plus beau kimono et de se transformer en Super Sayan Jin Yattaaaa !!
Graphismes : 18/20 : mention spéciale avec un cell-shading de très haute qualité, les combattants et environnements naturels, eau, nuages, arbres, sont dotés d’une excellente réalisation et procure un réalisme très proche de l’anime. Gameplay : 13/20 : rien d’innovant concrètement concernant ce point qui reprend les marques et bases des budokais, seul et unique nouveauté les aides des personnages secondaires et cinématiques renforçant l’état des personnages. Durée de vie : 14/20 : très courte durée de vie concernant la trame principale qui se coupe en trois sous sagas d’une dizaine de combats chacune, comptez environs 5 heures pour venir à bout de celle-ci et uniquement deux personnages secrets à débloquer, donc l’envie de revenir sur les combats et de recommencer en un niveau plus élever n’a pas de réel but. Le Xbox Live est présent pour rehausser cette durée. Bande-son : 15/20 : les bruits, impacts et autres explosions et super attaques sont dotés d’une bande son plus que satisfaisante, à ajouter que le compositeur même de l’animé est à l’œuvre des musiques ce qui renforce l’immersion, enfin les voix japonaises sont de toute beauté. Note générale : 16/20 : ahh quelle joie de retrouver Goku et ses compères à travers un cell-shading d’exception et de très haute qualité, une mise en scène de qualité qui favorise l’immersion, Atari nous offre un monstre visuel dépourvu certes de fond et de contenu mais considérer à l’heure actuelle comme étant l’un des plus beaux jeux manga sur next-gen.
Dragon Ball Z : Burst Limit sur Gamikaze.
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