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Le voilà enfin ! Le dernier bébé made in Konami débarque pour la première fois sur Playstation 3. La bataille des simulations footballistiques a été gagné haut la main par la série des PES sur Playstation 2 face à son rival de toujours Fifa qui souffrait d’une étiquette indécollable : un emballage très attirant mais un contenu trop léger. Tout le contraire de son ennemi intime. Le passage sur les consoles next-gen remet donc les conteurs à zéros…
Ce cru 2008 de PES commence par une intro très sympathique ressemblant à un style très à la mode, révélé par le groupe JUSTICE avec des effets de couleurs. Passé cette mise en bouche un premier constat, la présentation des menus a changé. Au niveau des modes de jeux pas de nouveautés, les modes habituels sont présents : Exhibition, Ligue, Coupe, Ligue des Masters, Modifier, Entraînement, Réseau et Galerie. Au niveau des clubs nous avons le droit à 5 championnats (anglais, français, italien, hollandais et espagnol) plus quelques grandes équipes comme Bayern Munich, FC Porto, Celtic Glasgow, Galatasaray ou encore River Plate. A noter que pour le championnat anglais seulement Newcastle et Tottenham sont sous licence. Pour les équipes nationales ce n’est pas moins de 57 équipes qui sont représentées. Enfin 15 stades ont été modélisés pour l’occasion. On peut même choisir le style de pelouse. Malheureusement un seul stade représente la France, le stade Louis II de Monaco…
Passons maintenant à l’aspect visuel du soft. La vue globale du jeu est satisfaisante. Cependant il est vrai que sur Playstation 3 on aurait pu s’attendre à beaucoup mieux notamment sur les textures de la pelouse ou des spectateurs. Beaucoup mieux justement c’est l’expression adéquate pour décrire la modélisation des joueurs et notamment celle de leur visage. Les stars du ballon rond sont criantes de réalismes ont reconnaît aisément Ronaldinho, Kaka ou Henry. Ce qui est encore plus étonnant c’est que certains joueurs de seconde zone sont identiques à leur modèle. Regardez Elmander de Toulouse, Maoulida d’Auxerre ou Keita de Lyon et vous comprendrez, c’est incroyable.
Ce qui faisait le succès des précédents épisodes c’était la maniabilité exemplaire qui permettait de retranscrire de véritables actions dans le jeu. Cette année peu de changement, je ne vais donc uniquement m’attardé sur les quelques rares nouveautés. Il est possible désormais de rapidement joueur un coup franc pour tenter de surprendre votre adversaire. On peut également enlever ou ajouter des joueurs dans mur en temps réel. Deux nouvelles feintes sont disponibles, une sorte de talonnade vers l’avant que Didier Drogba et Cristiano Ronaldo affectionnent particulièrement, et un râteau suivi d’un petit pont. Autre ajout lorsque vous êtes à la lute avec un attaquant, votre défenseur tire le maillot de celui-ci pour lui faire perdre de la vitesse. Dernière nouveauté la simulation si vous souhaitez abuser de l’arbitre. Attention cependant, celui-ci ne se laisse pas souvent prendre et vous colle un carton jaune bien mérité. Parlons des arbitres justement, cette année ils sont beaucoup plus sévères qu’à l’habitude, parfois trop même. Il n’est pas rare de prendre un carton rouge pour un tacle de côté au milieu du terrain… Le changement majeur cette année réside dans l’ajout d’une nouvelle intelligence artificielle nommée Team Vision. Celle-ci s’adapte à votre façon de jouer. Ainsi une fois trouvé le point faible de l’adversaire il ne vous sera plus possible d’insister sur cette faille. L’ordinateur réagit en fonction de votre jeu. Passons sur les commentaires toujours aussi insipides qu’il vaut mieux couper. Les chants de supporters sont eux discrets et peu nombreux. Par contre les musiques offrent tous les styles afin de plaire à tous.
Attardons nous maintenant sur le mode principal de PES la Ligue des Masters. Vous avez toujours trois possibilités pour débuter, soit vous créez votre équipe de A à Z, soit vous prenez l’effectif de votre équipe favorite ou quelque soit l’équipe que vous choisissez vous hérité d’une flopé de joueurs inconnus tous plus nuls les uns que les autres. Le but est toujours le même, vous commencez en deuxième division et vous devez gravir les échelons jusqu’au titre suprême sans oublier les différentes coupes. Le côté gestion reste quasiment le même, au fur et à mesure des matches les joueurs voient leurs caractéristiques augmenter. Vous récolter également des points qui vous permettront de payer le salaire des joueurs et d’acheter de nouvelles stars. Petites nouveautés qui fait gagner ce mode de jeu en immersion. Des photos illustrent votre parcours et celui de vos protégés. Ensuite les joueurs sont notés par les supporters pour savoir leur popularité du même que votre équipe. Les notes sont les suivantes : D, C, B, A et S. Plus la note est haute plus vous aurez de facilité pour recruter des joueurs de gros calibres. En parlant de recrutement sachez que les derniers transferts n’ont pas été faits. Un faux problème puisque grâce au mode Modifier on peut réparer cette erreur rapidement. Ce mode permet de tout faire sur les joueurs et les équipes. On peut même scanner sa tête grâce à l’Eye Toy. Cependant la ressemblance n’est pas flagrante du tout…
Pour terminer un mot sur le jeu en réseau qui à l’heure actuelle semble encore en rodage puisque de nombreux problèmes de lag ternissent un peu l’expérience. Cependant d’après Konami ces problèmes seront rapidement résolus. Je vous rassure on s’amuse quand même mais quelle frustration de prendre un but à cause de ces problèmes qui font disparaître puis réapparaître les joueurs de l’équipe adverse. Côté amusant, on peut envoyer des phrases prédéfinies à notre adversaire en plein match pour le chambrer ou le féliciter… Graphisme : 15/20 Des joueurs superbement modélisés et des visages photo réaliste. Tous les à côtés comme les spectateurs et les stades aurait pu être plus travailler. Gameplay : 19/20 Une jouabilité exemplaire qui cette année permet aux novices comme aux initiés de s’amuser immédiatement et de prendre beaucoup de plaisir. Durée de vie : 18/20 Beaucoup de modes de jeux, un Ligue des Masters longue et passionnante et un jeu en ligne toujours bondés de monde. Le jeu à plusieurs est infini. Bande son : 13/20 Des commentaires nuls que l’on coupera rapidement, des chants de supporters trop discrets. Les musiques par contre sont diverses et plaisantes Note générale : 16/20 PES est un jeu de foot excellent. En plus des puristes c’est maintenant les novices qui peuvent prétendrent y jouer et surtout s’amuser avec. Le passage sur PS3 s’est fait avec brio ! Pro Evolution Soccer 2008 sur Monstergames.
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