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ps5 - Nioh 3

Déjà bien chargé en contenu, Nioh 3 n’avait clairement pas besoin d’en rajouter. Mais puisque certains joueurs semblent encore debout après des dizaines d’heures de combat, Koei Tecmo a décidé de corriger ce problème avec une mise à jour gratuite qui arrivera le 27 avril.

Annoncée par le producteur Kohei Shibata, cette mise à jour introduit de nouveaux parchemins de combat, autrement dit des missions secondaires pensées pour être particulièrement difficiles. L’objectif est simple, vous occuper en attendant les DLC tout en testant vos limites. Et accessoirement, vérifier si vous avez encore un semblant de patience.

Ceux qui parviendront à terminer ces défis auront droit à de nouvelles compétences, histoire de récompenser les survivants. Les autres pourront toujours prétendre que ce n’était pas leur style de jeu.

Plus de puissance, mais à quel prix

La mise à jour introduit également la Pierre de Pénitence, un objet qui améliore la rareté et les statistiques des accessoires, mais en échange d’une difficulté accrue. Un principe parfaitement dans l’ADN du jeu, qui consiste globalement à vous donner une récompense tout en vous compliquant encore plus la vie.

En parallèle, plusieurs ajustements d’équilibrage seront appliqués, notamment sur certaines grâces, ces bonus liés aux équipements célestes. De quoi affiner les builds, ou trouver de nouvelles façons de mourir plus efficacement.

Ce contenu gratuit n’est évidemment qu’un amuse-bouche avant les choses sérieuses. Les deux extensions payantes sont déjà prévues pour septembre 2026 et février 2027, ce qui laisse largement le temps de se préparer, ou d’abandonner définitivement.

Koei Tecmo affiche une santé insolente

Pendant que les joueurs enchaînent les défaites, Koei Tecmo, lui, enchaîne les succès financiers. L’éditeur a récemment revu ses prévisions à la hausse avec un bénéfice opérationnel estimé à 36 milliards de yens et surtout un bénéfice net qui explose à 41,5 milliards, soit quasiment le double des attentes initiales.

Ironiquement, le chiffre d’affaires est légèrement en baisse par rapport aux prévisions, mais visiblement, gagner moins en vendant plus efficacement reste une bonne affaire. Résultat, l’année fiscale s’annonce comme un record pour l’éditeur, qui pourra présenter tout ça tranquillement à ses actionnaires le 27 avril.

Conclusion

En résumé, Nioh 3 continue de faire ce qu’il fait de mieux, proposer du contenu exigeant sans jamais vraiment se soucier de votre bien-être. Et pendant que vous luttez pour survivre à ces nouvelles missions, Koei Tecmo, lui, compte les billets.

Chacun son endgame.

ps5 - Pragmata

Après des années de développement et plusieurs reportsPragmata est enfin sorti le 17 avril 2026, et contre toute attente, le pari semble réussi pour Capcom. Là où certains projets s’effondrent sous leur propre ambition, celui-ci démarre fort avec un million d’exemplaires vendus en seulement deux jours. Pas mal pour une nouvelle licence qui a longtemps donné l’impression de s’être perdue en orbite.

En l’espace de 48 heuresPragmata s’impose déjà comme un succès commercial. Sur Steam, le jeu s’offre même une troisième place des ventes mondiales, avec un pic à 68 687 joueurs simultanés, un score plus que respectable pour un titre solo qui ne repose pas sur du multijoueur ou des microtransactions à outrance.

Capcom insiste également sur le fait que le projet repose en grande partie sur une équipe de jeunes développeurs, à qui l’on doit ce mélange un peu atypique entre jeu de tir à la troisième personne et mécaniques de hacking sous forme de puzzle. Une formule qui aurait pu être casse-gueule, mais qui semble avoir trouvé son public.

Une stratégie bien rodée, forcément

Pour éviter le crash en plein vol, Capcom avait pris quelques précautions. Une démo jouable avait été mise à disposition pour familiariser les joueurs avec le concept, et le jeu est sorti directement sur PS5, Xbox Series et même Switch 2, histoire de ratisser large dès le départ.

Et puis il y a Diana, l’androïde au look enfantin qui a rapidement envahi les réseaux. Un personnage devenu malgré lui l’argument marketing principal du jeu, entre fascination et overdose de mignonnerie. Oui, Capcom sait très bien ce qu’il fait.

Capcom savoure, évidemment

Dans son communiqué, l’éditeur ne cache pas sa satisfaction et déclare :

« Grâce à ces initiatives, un fort engouement a été généré, permettant à Pragmata de dépasser le million d'unités vendues dans le monde en seulement deux jours malgré son statut de nouvelle IP, marquant ainsi un lancement très prometteur »

Difficile de leur donner tort, surtout quand on voit que 2026 est déjà bien remplie pour Capcom, avec des succès comme Resident Evil Requiem et Monster Hunter Stories 3 : Twisted Reflection.

Une nouvelle licence qui démarre sur de bonnes bases

Reste maintenant à voir si Pragmata saura tenir sur la durée, ou s’il s’agit simplement d’un bon départ porté par la curiosité. Mais une chose est sûre, Capcom continue d’enchaîner les réussites, pendant que d’autres éditeurs cherchent encore le bouton “lancer un jeu sans catastrophe”.

Et à ce rythme-là, il va bientôt falloir commencer à parler de routine.

ps4 - Dragon Ball FighterZ

Neuf ans après sa sortie, Dragon Ball FighterZ refuse toujours de passer l’arme à gauche. Pendant que d’autres jeux de combat disparaissent tranquillement dans l’oubli, celui-ci continue d’empiler du contenu, comme si le temps n’avait aucune prise sur lui. Cette fois, c’est Dragon Ball Daima qui s’invite à la fête avec l’arrivée de Goku SSJ4 dans sa version revisitée.

Si vous aviez encore un doute, Dragon Ball Daima remet bien au goût du jour le Super Saiyan 4, avec quelques ajustements visuels au passage. Exit le look classique de GT, place à une version cheveux rouges, tenue retravaillée et musculature encore plus exagérée, histoire de bien rappeler que dans Dragon Ball, la subtilité est une option.

C’est donc cette version qui débarque dans FighterZ, dans une démarche promotionnelle assez logique. Après tout, pourquoi créer un nouveau personnage quand on peut réutiliser Goku sous une énième forme différente.




Un gameplay entre recyclage et nouveautés

Côté gameplay, Goku SSJ4 Daima ne révolutionne pas vraiment la formule, mais il essaie quand même de se démarquer. On retrouve plusieurs techniques familières, avec un léger parfum de recyclage qui ne trompera personne, mais aussi quelques ajouts intéressants.

Le personnage dispose notamment d’attaques avec super armure, capables d’encaisser les coups avant de contre-attaquer, ainsi que des déplacements acrobatiques avec des enchaînements de saltos et de projectiles. Il peut également utiliser une charge éclair pour contourner l’adversaire et frapper dans son dos, sans oublier un Kaméhaméha ultime capable de rivaliser avec les autres attaques les plus puissantes du jeu, probablement au prix d’une bonne dose de ki.

Bref, rien de totalement inédit, mais suffisamment pour justifier son existence dans un roster déjà bien chargé.

Un point reste toutefois flou, et pas des moindres. Qui a réellement développé ce personnageArc System Works, ou directement Bandai Namco ? Pour l’instant, aucune réponse claire, ce qui ne manque pas d’alimenter les spéculations. Et vu l’importance du studio dans l’identité du jeu, la question n’est pas anodine.

Un jeu qui refuse toujours de tirer sa révérence

Goku SSJ4 version Daima sera disponible dès le 22 avril 2026, soit dans à peine quelques jours. Bandai Namco n’a pas officiellement confirmé l’arrivée d’autres personnages, mais n’a pas non plus fermé la porte. Autrement dit, FighterZ pourrait encore continuer à s’étendre, tranquillement, pendant que tout le monde se demande quand il finira enfin par s’arrêter.

À ce stade, la vraie surprise ne serait pas qu’un nouveau combattant arrive, mais plutôt qu’il n’y en ait plus.



ps5 - DRAGON BALL  Sparking ZERO

Parce qu’apparemment plus de 200 combattants ne suffisaient pasBandai Namco et Spike Chunsoft remettent une couche avec une extension massive baptisée Super Limit-Breaking NEO. Et quand on dit massive, ce n’est pas une figure de style, puisqu’elle ajoutera plus de 30 nouveaux personnages, histoire de transformer le roster en véritable encyclopédie vivante de Dragon Ball.

Prévue pour cet été, cette extension ne fait pas dans la demi-mesure avec un casting qui pioche partout, des débuts de Dragon Ball jusqu’aux arcs plus récents, en passant par GT et autres recoins parfois oubliés. On y retrouve notamment Grand-père Gohan, Tao Pai Pai, Démon Piccolo, Bardock Super Saiyan, Super 17, Champa, Uub (enfant), Roi Vegeta ou encore Nuova Shenron. Oui, même le Général Blue est de la partie, preuve que personne n’a été oublié dans cette grande réunion de famille un peu chaotique.

Le résultat, c’est un jeu qui s’assume pleinement comme le crossover ultime de la licence, quitte à empiler les personnages jusqu’à saturation. Mais bon, tant que ça tape fort, personne ne va vraiment s’en plaindre.




Un nouveau mode solo pour donner un semblant de structure

L’extension ne se contente pas d’ajouter des combattants et propose aussi un mode inédit intitulé Limit Breaker Journey. Celui-ci reposera sur des scénarios à embranchements, avec des combats et des événements permettant de renforcer votre progression et votre lien avec les personnages. En clair, une tentative bienvenue de donner un peu de profondeur à tout ce joyeux bazar.

À cela s’ajoutent plus de 20 options de personnalisation, entre costumes et compétences, ainsi que quatre nouveaux environnements, dont le Palais de Dieu, la Planète Vegeta en pleine bataille, une banquise et la mythique Kame House. De quoi varier les plaisirs entre deux explosions d’énergie.

Petite subtilité qui fait plaisir, les nouvelles mécaniques de combat présentées dans la bande-annonce ne seront pas réservées au DLC. Elles arriveront via une mise à jour gratuite, histoire de ne pas trop frustrer ceux qui préfèrent garder leurs zénis bien au chaud.

Un jeu qui refuse clairement de s’arrêter

Avec cette extension, DRAGON BALL : Sparking! ZERO continue de gonfler sans la moindre retenue, et commence sérieusement à ressembler à une version jouable de toutes les figurines que vous n’avez jamais pu vous offrir étant gamin. Le DLC est attendu pour cet été, et à ce rythme-là, on se demande surtout jusqu’où ils comptent aller avant que le jeu n’explose… littéralement.



ps5 - Dragon Ball Xenoverse 3

Dix ans après le dernier épisode, Dragon Ball Xenoverse 3 sort enfin de l’ombre. Bandai Namco officialise le retour de sa série avec un nouvel opus qui promet, sans surprise, de jouer encore avec la chronologie comme bon lui semble, le tout dans un univers inédit imaginé par Akira Toriyama lui-même.

Déjà teasé plus tôt dans l’année, le jeu a été présenté plus en détail lors du Dragon Ball Games Battle Hour 2026, avec un premier aperçu de l’ère AGE 1000, un nouveau cadre qui vient enrichir la déjà très lisible chronologie de Dragon Ball.

Les joueurs pourront explorer West City, un environnement inédit, et intégrer les rangs de la Great Saiyan Squad, histoire d’avoir une bonne raison de distribuer des coups tout en sauvant une timeline qui, comme d’habitude, part en vrille.




Toujours plus de RPG et de fan service

Comme ses prédécesseurs,  Xenoverse 3 mise sur une approche RPG narrative, où chacun pourra créer son propre héros et décider de son rôle dans cet univers. En clair, encore une occasion de se battre aux côtés de personnages cultes, tout en participant à une histoire originale pleine de rebondissements.

Le jeu promet une aventure riche en action, avec une galerie de personnages élargie et un scénario pensé pour immerger les fans dans ce nouvel arc.

Si l’annonce fait plaisir, il va falloir s’armer de patience puisque Dragon Ball Xenoverse 3 ne sortira qu’en 2027 sur PS5 et Xbox Series. Autrement dit, vous avez encore largement le temps de refaire les deux premiers épisodes, ou de vous replonger dans l’anime pour la énième fois.

Une communication qui ne fait que commencer

Bandai Namco précise que de nouvelles informations seront dévoilées dans les mois à venir, ce qui signifie que le jeu va probablement refaire surface régulièrement jusqu’à sa sortie. De quoi alimenter l’attente… et les théories les plus improbables sur le scénario.

En attendant, une chose est sûre, la licence Xenoverse n’a pas dit son dernier mot, et elle compte bien continuer à faire ce qu’elle fait de mieux, revisiter Dragon Ball à sa façon.


ps5 - Dragon Ball Xenoverse 3 ps5 - Dragon Ball Xenoverse 3



ps5 - Metro 2039

Parce que manifestement, survivre dans un métro irradié n’était pas encore assez pénible, 4A Games officialise Metro 2039, prochain épisode de la célèbre saga post-apocalyptique. Attendu cet hiver sur PS5 et Xbox Series, le jeu promet de pousser encore plus loin l’ambiance étouffante et le côté psychologique qui ont fait la réputation de la licence.

Présenté à travers un trailer narratif et une longue séquence de gameplayMetro 2039 met en avant une campagne solo centrée sur l’immersion, l’horreur psychologique et la narration. On y retrouve les ingrédients habituels, des environnements oppressants, des mutants peu accueillants et bien sûr l’équipement emblématique de la série, de la montre-bracelet aux armes bricolées.

Autrement dit, rien de très rassurant, mais c’est exactement ce que les fans viennent chercher.




Un Moscou toujours sous tension

L’histoire nous transporte en 2039, où les survivants de la guerre nucléaire vivent toujours sous terre, coincés dans un conflit permanent. Les différentes factions ont désormais été unifiées sous le Novoreich, dirigé par un certain Hunter, devenu une figure autoritaire promettant un avenir meilleur… ce qui, dans ce genre d’univers, est rarement bon signe.

Entre propagande, désinformation et oppression, la situation ne s’est clairement pas améliorée à Moscou. Mais au moins, elle est cohérente.




Un nouveau protagoniste, toujours aussi tourmenté

Cette fois, les joueurs incarneront The Stranger, un personnage hanté par ses visions et contraint de retourner dans le métro qu’il avait juré de fuir. Petite nouveauté, il sera entièrement doublé, histoire de renforcer encore l’immersion et d’éviter les longues introspections silencieuses typiques du genre.

Son objectif sera double, survivre et faire face à son passé, ce qui devrait logiquement passer par quelques rencontres désagréables et décisions difficiles.

4A Games insiste également sur un point important, le contexte réel a influencé le développement du jeu. Le studio, majoritairement ukrainien, explique que les événements récents ont eu un impact direct sur l’écriture et les thématiques.

L’histoire mettra davantage l’accent sur les choix, leurs conséquences et le prix à payer pour l’avenir, tout en conservant l’ADN de la série.

Un retour aux sources, mais en plus sombre

Avec Metro 20394A Games semble vouloir proposer l’épisode le plus intense de la saga, en misant sur une narration plus profonde et une immersion renforcée. Sur le papier, tout est là pour séduire les fans… même si, encore une fois, ça ne donne absolument pas envie d’y vivre.

Sortie prévue cet hiver sur PS5 et Xbox Series. Préparez-vous à replonger sous terre, parce que visiblement, la surface n’est toujours pas une option.


ps5 - Metro 2039 ps5 - Metro 2039 ps5 - Metro 2039

ps5 - Saros Après ReturnalHousemarque revient avec Saros, un titre qui reprend les bases du roguelike nerveux tout en essayant de se montrer un peu plus accessible. Mais au-delà du gameplay, le jeu sert aussi de vitrine technique pour la PS5 Pro, une console qui, disons-le, en a bien besoin depuis sa récente hausse de prix.

Dans une nouvelle vidéo, Sony met en avant la version PS5 Pro de Saros, avec un focus évident sur les performances et le rendu visuel. Le jeu tourne en 60 images par seconde, tout en conservant un niveau de détail élevé, ce qui reste la promesse de base… mais ici un peu mieux tenue que d’habitude.

La vraie star de la démonstration, c’est le PSSR nouvelle version, la technologie d’upscaling maison de Sony, qui permet d’obtenir une image plus fine sans sacrifier la fluidité. En théorie, du moins.




Une amélioration qui ne se limite pas aux pixels

Le directeur technique du studio, Seppo Halonen, a détaillé les améliorations apportées sur PS5 Pro, et insiste sur le fait qu’il ne s’agit pas simplement d’augmenter la résolution.

« Sur PlayStation 5 Pro, nous avons également amélioré la résolution de rendu basique, c’est-à-dire la résolution avant conversion ascendante. Cela signifie que sur PS5 Pro, vous aurez accès à une résolution d’image encore plus fine à 60 images par seconde. »

« Tout en utilisant la résolution dynamique afin d’assurer la stabilité du taux de rafraîchissement de l’image, même au beau milieu d’un combat intense, la PS5 Pro nous permet d’obtenir une image plus fine en comparant la même scène. »

« Saros tourne déjà superbement sur PS5, avec 60 images par seconde stables, mais nous avons rehaussé encore davantage les visuels sur PS5 Pro. Qui plus est, il y a plein de petits ajustements dans les reflets et le niveau de qualité général. »

Traduction, ce n’est pas juste plus net, c’est aussi plus propre, plus détaillé et un peu plus impressionnant dans l’ensemble. Reste à voir si la différence sautera vraiment aux yeux une fois la manette en main.

Une sortie imminente

Saros sortira le 30 avril sur PS5, avec cette version optimisée pour la PS5 Pro incluse. En attendant, le jeu continue de se positionner comme un successeur spirituel de Returnal, avec un peu plus d’accessibilité et beaucoup plus de marketing autour de ses graphismes.

Et si ça peut aider à vendre des PS5 Pro, Sony ne va clairement pas s’en priver.

ps5 - Battlefield 6

Battlefield Studios sort enfin du silence et balance sa feuille de route pour 2026, histoire de rappeler que Battlefield 6 et son mode REDSEC ne sont pas juste là pour décorer. Au programme, un mélange bien dosé de nostalgie, nouveautés et promesses de fonctionnalités attendues depuis… un certain temps. Dès le mois de mai, la Saison 3 ouvre le bal avec une stratégie éprouvée, ressortir des cartes cultes et les refaire briller. On retrouvera notamment Train vers Golmud, version revisitée d’une carte de Battlefield 4, qui devient au passage la plus grande carte jamais vue dans Battlefield 6. Rien que ça.

Autre retour remarqué, le Bazar du Caire, inspiré du mythique Grand Bazar de Battlefield 3. Autrement dit, Battlefield Studios mise clairement sur la nostalgie pour reconquérir ses joueurs, et honnêtement, difficile de lui reprocher.

Côté REDSEC, la saison introduit enfin les parties classées en Battle Royale, avec un format en quatuor et la promesse d’un système compétitif amené à évoluer selon les retours des joueurs. Oui, ils écoutent la communauté, en théorie.




Saison 4, la mer revient… et elle ne fait pas semblant

Cet été, la Saison 4 marque un tournant avec le grand retour des batailles navales, une feature que les fans réclamaient depuis un moment. La nouvelle carte Récif de Tsuru sera entièrement centrée sur ces affrontements, avec des zones maritimes et aériennes massives, des porte-avions fonctionnels et même un système de vagues dynamique.

Parce que oui, maintenant, même l’océan veut participer au chaos ambiant.

Et pour compléter le tableau, l’Île Wake fera aussi son retour. Encore une fois, Battlefield Studios dans ses classiques, et visiblement, ça reste une valeur sûre.

Saison 5, trois cartes et un terrain inédit

Pour finir l’année, la Saison 5 proposera quelque chose d’un peu plus original avec un environnement totalement inédit pour la franchise. Et pour être sûr de marquer le coup, trois cartes seront lancées en même temps. Oui, trois. Comme quoi, quand ils veulent, ils peuvent.

Au-delà du contenu, Battlefield Studios promet aussi toute une série d’améliorations de qualité de vie. On parle notamment de classements, d’un mode spectateur, du chat de proximité et du retour du navigateur de serveurs avec des serveurs permanents.

Autant dire des fonctionnalités qui auraient probablement dû être là dès le départ, mais bon, mieux vaut tard que jamais.

Le compétitif veut enfin exister

Battlefield 6 compte aussi pousser son côté e-sport avec l’arrivée des Open et Elite Series, présentées comme le sommet du jeu compétitif. Une initiative qui repose sur les retours des joueurs et qui vise à structurer une scène compétitive digne de ce nom.

Reste à voir si la communauté suivra, ou si elle préférera continuer à faire exploser des hélicoptères en toute tranquillité.

Avec cette feuille de route, Battlefield 6 semble vouloir corriger le tir et reconquérir son public, entre recyclage intelligent et nouveautés ambitieuses. Maintenant, il ne reste plus qu’à voir si tout cela sera tenu, parce que sur le papier, c’est toujours très convaincant. Dans les faits, c’est une autre histoire.

ps5 - I Hate This Place

Parfois, un jeu n’a pas besoin de long discours marketing pour se vendre. I Hate This Place annonce directement la couleur, et au moins, on ne pourra pas dire qu’on n’était pas prévenus. Le titre sortira le 29 mai 2026 sur PS5 et Nintendo Switch, avec en bonus une édition physique “Elena’s Edition” pour celles et ceux qui aiment collectionner leurs mauvaises décisions. Développé par Rock Square Thunder et édité numériquement par Feardemic, le jeu se présente comme un survival horror en vue isométrique, avec une forte composante de craft. Le tout se déroule dans un monde rempli de créatures tordues et de réalités qui partent en vrille, le tout emballé dans un style comics très marqué et une ambiance années 80 bien appuyée.

On y incarne Elena, qui a la brillante idée, avec son amie, d’invoquer une force malveillante. Spoiler, ça se passe mal. Très mal. Résultat, vous voilà coincé dans un environnement hostile où survivre devient une activité à plein temps.




Explorer, crafter… et surtout éviter de mourir

Le jeu repose sur des mécaniques assez classiques mais efficaces, avec exploration, récupération de ressources et fabrication d’équipement. Il faudra fouiller chaque recoin du Rutherford Ranch, entre forêts hantées, villes abandonnées et bunkers infestés, pour espérer tenir un peu plus longtemps. Mais attention, ici le bruit est votre pire ennemi. Beaucoup de créatures traquent au son, ce qui signifie que foncer dans le tas est généralement une très mauvaise idée. Il faudra plutôt jouer avec l’environnement, détourner l’attention des ennemis ou poser des pièges. En résumé, réfléchir un minimum, ce qui est déjà beaucoup demander dans ce genre de situation. Le jeu intègre aussi un cycle jour nuit dynamique, et sans surprise, la nuit n’est pas votre amie. La journée sert à explorer et se préparer, tandis que la nuit transforme le jeu en véritable cauchemar, avec des ennemis plus nombreux, plus agressifs et un environnement encore moins lisible. Bref, le moment idéal pour se demander pourquoi on a lancé le jeu.

Une édition physique pour les courageux

Côté contenu, l’Elena’s Edition inclura le jeu, une jaquette spéciale, une lettre secrète d’Elena et un artbook. De quoi ajouter un peu de lore à votre descente aux enfers, ou au moins décorer une étagère avec classe.I Hate This Place sortira donc le 29 mai 2026 sur PS5 et Nintendo Switch, avec des précommandes déjà ouvertes pour les versions physiques. Une expérience qui promet survie, tension et décisions douteuses, le tout dans une ambiance qui ne donne clairement pas envie d’y passer des vacances.


ps5 - I Hate This Place

ps5 - Phantom Blade Zero

Si Phantom Blade Zero attire autant l’attention, ce n’est pas uniquement pour ses chorégraphies de combat impressionnantes, même si clairement, ça aide. Dans une nouvelle vidéo, le réalisateur revient sur ce qui fait l’essence du jeu, à savoir le Wuxia, un genre souvent résumé un peu trop vite à “des gens qui se battent avec style”, alors qu’il y a un peu plus que ça derrière. Le studio ne s’est pas contenté de balancer deux animations d’arts martiaux et d’appeler ça une journée. Au contraire, un vrai travail de recherche a été mené pour retranscrire des éléments culturels chinois, que ce soit les techniques de combat ou des aspects plus artistiques comme la danse du dragon.

On retrouve aussi des idées plus… originales, comme le style de combat “bourré”, où le personnage se bat après avoir consommé de l’alcool, rendant ses mouvements imprévisibles. Oui, c’est une mécanique réelle dans certains arts martiaux, et oui, ça promet des situations aussi stylées que chaotiques. Ce style sera d’ailleurs lié à une arme spécifique récupérée après un boss, ce qui laisse entendre que certaines compétences dépendront directement de votre équipement.




Le Wuxia, ce n’est pas que taper

Le réalisateur prend aussi le temps de clarifier ce que signifie réellement le terme Wuxia dans le contexte du jeu, en le séparant en deux concepts bien distincts.

Le “Wu”, c’est la partie la plus évidente, celle qui concerne l’action, les combats et les arts martiaux. Jusque-là, rien de surprenant.

Le “Xia”, en revanche, va beaucoup plus loin et touche à la dimension narrative et morale du personnage. Et c’est là que le jeu veut clairement se démarquer.

« Si je devais décrire le “Xia” en une seule phrase, je pense que ce qui est le plus important est que même lorsque Soul est dans une situation difficile, il va d’abord penser aux autres et comment il peut aider son prochain. »

Un héros en quête de lui-même, littéralement

Le protagoniste, Soul, n’est pas seulement là pour distribuer des coups d’épée avec élégance. Il est aussi engagé dans une double quête, à la fois physique et symbolique. D’un côté, il cherche un moyen de sauver sa propre vie, et de l’autre, il tente de se racheter après un passé plutôt sanglant, où il n’était qu’un outil au service d’une organisation.

Autrement dit, entre deux combats stylisés, il faudra aussi gérer une bonne dose de remise en question. Parce que oui, apparemment, même les machines à tuer ont une conscience.

Sortie prévue en septembre

Phantom Blade Zero est attendu pour le 9 septembre sur PS5, et continue tranquillement de construire son identité entre spectacle, technique et philosophie. Reste à voir si tout ça tiendra sur la durée… ou si on retiendra surtout qu’on peut se battre en étant ivre.

ps5 - Ereban  Shadow Legacy

Il aura pris son temps pour se faire remarquer, mais Ereban : Shadow Legacy est désormais disponible sur PlayStation 5 et Xbox Series, avec une sortie mondiale en version numérique. Et pour ceux qui aiment encore posséder un objet physique, oui, ça existe toujours, des éditions Standard et Collector sont aussi proposées… mais uniquement sur PS5. Parce qu’apparemment, les autres joueurs doivent se contenter du dématérialisé. Dans ce jeu, vous incarnez Ayana, décrite comme la dernière descendante d’une civilisation oubliée, rien que ça. Le concept est simple sur le papier mais efficace, puisque l’ombre devient votre principal outil de gameplay. Grâce à ses pouvoirs, vous pouvez vous fondre dans l’obscurité, traverser certains environnements et éliminer vos ennemis sans même être repéré.

Le jeu propose une approche assez classique du genre mais bien exécutée, avec des choix qui influencent votre manière de progresser. Vous pouvez éviter les affrontements, éliminer vos cibles ou faire preuve de clémence, selon votre humeur du moment ou votre tolérance à la discrétion.


Un gameplay entre infiltration et acrobaties

Ereban mise aussi sur une exploration verticale et fluide, avec des niveaux pensés pour être parcourus de différentes façons. Entre ruines anciennes et environnements industriels, le jeu cherche clairement à offrir une expérience immersive, même si le principe de “je me cache dans l’ombre pour survivre” reste, disons, un classique du genre.

Cela dit, l’intégration des pouvoirs d’ombre permet quelques variations intéressantes, notamment avec la capacité Shadow Merge, qui vous laisse littéralement disparaître dans le décor. Oui, c’est pratique. Oui, c’est un peu cheaté. Et oui, c’est exactement le but.

Des éditions physiques pour les collectionneurs

Côté contenu physique, la version PS5 ne fait pas les choses à moitié avec une édition Collector qui inclut notamment la bande-son, des cartes illustrées, des patchs, un porte-clés et une boîte premium. Bref, tout ce qu’il faut pour rappeler que vous avez acheté un jeu… en plus de l’avoir déjà installé. Ereban : Shadow Legacy est donc disponible dès aujourd’hui sur PS5 et Xbox Series en version numérique, avec des éditions physiques réservées à la PS5. Une sortie discrète, presque ironique pour un jeu basé sur l’infiltration, mais qui pourrait bien séduire les amateurs du genre.

ps5 - LEGO Batman L’Heritage du Chevalier Noir

Avec LEGO Batman: L’Héritage du Chevalier NoirTT Games ne fait pas les choses à moitié et transforme son jeu en véritable vitrine de l’univers du justicier. Entre comics, films et séries animées, tout y passe, et forcément, même les versions les plus récentes doivent avoir leur moment de gloire. Parmi les ajouts notables, on retrouve donc le costume issu de la série récente Absolute Batman, une version du héros bien plus brutale que ce que Lego nous a habitué à représenter. Évidemment, inutile d’espérer retrouver l’ambiance sombre et violente du comics dans un jeu familial, mais le costume iconique, lui, est bien présent.

Et surprise, pas besoin de passer à la caisse pour l’obtenir, ce qui, dans le contexte actuel, relève presque de la performance. On parle ici d’une tenue avec un symbole de chauve-souris surdimensionné et une carrure imposante… enfin, sur le papier. Parce que côté Lego, difficile de vraiment retranscrire le physique massif du personnage, les briques ayant leurs limites.




Catwoman s’invite aussi à la fête

Batman n’est pas le seul à profiter de ce petit clin d’œil moderne puisque Catwoman version Absolute sera elle aussi de la partie. Les deux costumes ont été présentés dans une nouvelle séquence de gameplay, accompagnée de Scott Snyder, créateur de cette version du Chevalier Noir, histoire de valider officiellement le passage au format Lego.

Sortie imminente, sauf pour la Switch 2

Pour le reste, LEGO Batman: L’Héritage du Chevalier Noir sortira le 22 mai sur PS5 et Xbox Series, tandis que la version Switch 2 arrivera plus tard dans l’année. Une sortie décalée qui commence à devenir une habitude pour la console de Nintendo, mais après tout, il faut bien lui laisser le temps d’exister.

ps5 - Pragmata

Capcom enchaîne les succès et Pragmata semble bien parti pour continuer sur cette lancée. Le jeu a déjà convaincu une bonne partie de la presse et s’apprête maintenant à affronter le vrai test, celui du public. En attendant, l’éditeur continue de multiplier les vidéos… quitte à en révéler un peu plus que nécessaire. Ce n’est pas la première fois que Capcom se montre un peu trop généreux dans ses trailers, et Pragmata ne fait visiblement pas exception. La dernière vidéo met en avant un nouveau personnage important, que certains joueurs auraient probablement préféré découvrir directement en jeu. On y découvre notamment Eight, une autre entité similaire à Diana, qui vient enrichir l’univers et la narration. Le problème, c’est que ce type de révélation perd souvent de son impact une fois exposé dans une bande-annonce. Mais bon, au moins, vous êtes prévenus.


Un mélange d’ambiance et de séquences dramatiques

Le trailer reste néanmoins efficace pour ce qu’il cherche à faire. On profite d’une bande-son toujours aussi soignée, de quelques moments plus émotionnels, et d’un aperçu de la direction artistique du jeu. Sur ce point, difficile de nier que Pragmata continue d’attirer l’œil. Reste que tout cela aurait peut-être gagné à être un peu plus… mystérieux. En parallèle, Capcom a également publié une seconde vidéo, cette fois centrée sur les armes et les mécaniques de gameplay. L’occasion de mieux comprendre la structure du jeu, qui repose sur un mélange assez particulier entre phases de tir et séquences de hacking. Pour ceux qui n’ont testé que la démo, cet aperçu permet d’avoir une vision plus complète de l’expérience. Pour les autres, c’est surtout une confirmation que Pragmata ne sera pas un simple shooter classique.


Entre hype et spoilers

Avec cette communication intensive, Capcom continue de faire monter l’attente autour du jeu, mais prend aussi le risque de diluer certaines surprises avant même la sortie. Alors si vous faites partie de ceux qui aiment découvrir un jeu sans rien savoir, il va peut-être falloir commencer à éviter les prochaines bandes-annonces. Parce qu’à ce rythme-là, il ne restera bientôt plus grand-chose à découvrir le jour J (demain).


ps5 - Crimson Desert

Il y a encore peu, le PDG de Pearl Abyss espérait pouvoir annoncer fièrement à ses actionnaires que Crimson Desert avait atteint les 5 millions de ventes. Bonne nouvelle pour lui, il peut désormais passer ce coup de fil sans rougir puisque le jeu vient officiellement de franchir ce cap. Le plus impressionnant dans l’histoire, ce n’est pas seulement le chiffre, mais la vitesse à laquelle il a été atteint. 5 millions d’exemplaires écoulés en moins d’un mois, c’est un score que beaucoup de jeux rêveraient d’approcher, même après plusieurs mois de commercialisation.

Pour Pearl Abyss, c’est une réussite majeure. Si le studio était déjà connu grâce à Black DesertCrimson Desert restait une nouvelle proposition plus ambitieuse et plus risquée. Visiblement, le pari est largement gagné puisque le jeu s’impose déjà comme l’un des gros succès récents.

Une licence qui s’installe rapidement

Même si le nom pouvait sembler familier pour certains, Crimson Desert partait presque de zéro auprès du grand public. Et pourtant, en quelques semaines, le titre a réussi à s’imposer et à générer un bouche-à-oreille suffisamment solide pour soutenir ses ventes. Résultat, le jeu dépasse largement le statut de simple curiosité pour devenir une vraie réussite commerciale. La vraie question maintenant n’est plus de savoir si le jeu fonctionne, mais jusqu’où il peut aller. Avec un tel rythme, atteindre les 10 millions de ventes avant la fin de l’année semble non seulement possible, mais presque évident. Entre les futures mises à jour, les promotions à venir et un bouche-à-oreille toujours actif, Crimson Desert pourrait même atteindre ce palier bien plus vite que prévu.

Un succès qui appelle une suite logique

Avec un lancement aussi solide, Pearl Abyss tient probablement entre les mains sa nouvelle licence phare. Et si le studio continue sur cette lancée, il ne serait pas surprenant de voir Crimson Desert s’installer durablement dans le paysage. En attendant, une chose est sûre, les actionnaires devraient être plutôt satisfaits de l’appel.

ps5 - Hades 2

Hades 2 est désormais disponible sur PS5 et Xbox Series, ce qui permet à un nouveau public de découvrir les aventures de Mélinoé. Mais contrairement à beaucoup de studios qui lèveraient le pied après un lancement aussi important, Supergiant Games continue de travailler activement sur le jeu, avec un nouveau patch déployé en même temps que ces versions consoles. Ce deuxième gros patch post-lancement ne révolutionne pas complètement l’expérience, mais il vient enrichir ce qui fait déjà une grande partie du charme du jeu, ses personnages et leurs interactions. De nouvelles scènes font leur apparition à la Croisée des chemins, notamment avec les personnages avec lesquels vous développez des affinités. Et histoire de ne laisser aucun doute sur leurs intentions, certains d’entre eux peuvent désormais exprimer de manière plus directe leur intérêt pour Mélinoé. Oui, même dans un roguelite, il faut gérer ses relations.

Des quêtes inédites et des arcs narratifs qui avancent

Le patch ajoute également de nouvelles quêtes, notamment pour offrir une conclusion plus solide aux arcs d’Ulysse et d’Arachné, ce qui devrait ravir ceux qui suivent l’histoire avec attention. En parallèle, de nombreux dialogues inédits viennent étoffer encore davantage les échanges avec les différents personnages. En clair, même si vous pensiez avoir déjà tout vu, le jeu trouve encore des moyens de vous faire revenir. Côté contenu plus léger, on retrouve aussi de nouveaux éléments décoratifs pour votre QG, ainsi que des apparences inédites pour les familiers, parce que sauver le monde, c’est bien, mais le faire avec style, c’est mieux.

Équilibrages et correctifs en bonus

Comme toujours avec ce type de mise à jour, le tout s’accompagne de nombreux ajustements d’équilibrage et de corrections de bugs, histoire de rendre l’expérience un peu plus propre et un peu moins frustrante. La liste complète est disponible sur Steam, même si elle est à consulter avec précaution pour éviter quelques spoilers. Avec ce patch, Supergiant Games confirme une fois de plus son sérieux dans le suivi de Hades 2, même après son arrivée sur consoles. Et à ce rythme-là, il y a de fortes chances que le jeu continue d’évoluer encore pendant un bon moment.

Parce qu’après tout, mourir en boucle, c’est bien… mais mourir avec du nouveau contenu, c’est mieux.


ps5 - The Blood of Dawnwalker

Difficile d’échapper à la comparaison quand on s’appelle Konrad Tomaszkiewicz, qu’on a réalisé The Witcher 3 : Wild Hunt, et qu’on revient avec un nouveau RPG en monde ouvert. The Blood of Dawnwalker traîne déjà cette étiquette, mais visiblement, son créateur ne semble absolument pas inquiet, ce qui est soit rassurant… soit très optimiste. Dans une interview accordée à The Game Business, Tomaszkiewicz affiche une confiance assez rare dans l’industrie, allant jusqu’à dire que tout s’est déroulé étonnamment bien. Oui, un développement fluide, ça existe encore… apparemment.

« Honnêtement, je suis surpris que tout se soit déroulé aussi bien. Tout le monde disait que recruter une équipe était extrêmement difficile, mais pour nous, ça a été plutôt simple car les gens étaient motivés pour travailler avec nous. On disait aussi que créer un jeu était dur, mais les derniers tests donnent d’excellents résultats. Nous sommes confiants. Je suis même surpris que nous n’ayons rencontré aucun problème majeur. »

On attendra quand même de voir si cette version très idyllique est partagée par tout le monde, mais sur le papier, tout va bien dans le meilleur des mondes.


Une équipe plus petite, mais plus humaine

Le studio Rebel Wolves revendique une structure plus réduite, avec environ 160 personnes, loin des mastodontes de plusieurs centaines d’employés. Et selon son PDG, c’est précisément ce qui permet de garder un vrai lien avec l’équipe.

« Travailler avec 150 personnes, c’est différent de travailler avec 500. Chez Rebel Wolves, nous sommes 160… Je suis constamment au contact de l’équipe. Je travaille à leurs côtés, je discute avec chacun… Je connais tout le monde. (…) Le processus créatif, le plaisir, tout est différent. Et je ne voulais plus travailler comme ça. »

En résumé, moins de monde, plus de proximité, et théoriquement moins de chaos organisationnel. Sur le papier, ça fait envie.

Un RPG inspiré de The Witcher, mais avec des ambitions différentes

Le studio ne fuit pas la comparaison, mais insiste sur sa volonté de proposer quelque chose de différent. L’idée n’est pas de refaire The Witcher, mais de faire évoluer la formule.

« Nous voulions repousser les limites des RPG AAA en y intégrant des éléments risqués, pour une immersion et des émotions plus fortes ainsi qu’une expérience de jeu inédite. (…) Ces jeux sont différents. Ce ne sont pas des copies des autres jeux AAA, mais ils proposent une expérience véritablement originale. »

Le message est clair, oui à l’inspiration, non au copier-coller. Reste à voir si le résultat suivra.

Pas question de devenir un géant industriel

Contrairement à beaucoup de studios qui rêvent de grossir toujours plus, Rebel Wolves adopte une philosophie assez rare
rester à taille humaine.

« Je souhaite que Rebel Wolves ait exactement la même taille dans 10 ans. (…) Je n’ai pas l’ambition de créer une multinationale qui produira cinq jeux simultanément. Je veux rester sur une petite structure. Je veux prendre du plaisir à créer des jeux. »

Un discours presque rafraîchissant dans une industrie obsédée par la croissance… même si on sait que le succès peut vite faire changer les plans.

Une sortie prévue cette année

Avec une sortie attendue en 2026The Blood of Dawnwalker approche de la fin de son développement. Reste maintenant à voir si le jeu saura convaincre au-delà des comparaisons avec The Witcher. Parce qu’au final, peu importe les intentions, les joueurs, eux, compareront quand même.



ps5 - Wuchang  Fallen Feathers

On ne va pas enterrer les Souls-like tout de suite, mais il commence à y avoir des signaux qui ne trompent pas. Après The First Berserker : Khazan, c’est au tour de Wuchang : Fallen Feathers de montrer que même un accueil critique correct ne suffit plus forcément à sauver un projet, surtout quand les attentes commerciales ne suivent pas. Sur le papier, tout allait à peu près bien pour Wuchang. Le jeu n’a pas été descendu par la critique, loin de là, mais visiblement cela n’a pas suffi à convaincre en interne. On a récemment appris que Xia Siyuan, réalisateur et producteur du jeu, avait quitté le studio, et selon plusieurs sources, il aurait déjà fondé une nouvelle structure. Jusque-là, rien d’inhabituel dans l’industrie. Là où ça devient plus intéressant, c’est du côté du reste de l’équipe. Selon plusieurs rapports, les développeurs auraient été réaffectés sur d’autres projets externes, une manière polie de dire que le studio préfère passer à autre chose. Sauf que dans les faits, une grande partie du staff aurait refusé cette transition, ce qui a conduit à une situation assez radicale puisque l’équipe principale n’existerait tout simplement plus aujourd’hui.

Un scénario qui commence à se répéter

Difficile de ne pas faire le parallèle avec The First Berserker : Khazan, qui a connu une trajectoire très similaire récemment. Deux jeux du même genre, deux projets qui n’ont pas atteint leurs objectifs, et deux équipes qui finissent démantelées. Coïncidence ou tendance de fond, la question commence à se poser. Reste à comprendre les raisons exactes de cet échec. Il est possible que la polémique autour du lancement du jeu ait freiné ses ventes, notamment sur son marché d’origine, mais il n’est pas interdit de penser que le public commence tout simplement à saturer. À force de multiplier les Souls-like, tous avec leurs variations plus ou moins subtiles, il devient de plus en plus difficile de sortir du lot.

Un avenir très incertain

Dans tous les cas, la conclusion est assez claire. Avec une équipe dispersée et un projet qui n’a pas répondu aux attentes, il semble très peu probable de voir une suite à Wuchang : Fallen Feathers. Et pendant ce temps, l’industrie continue de produire des Souls-like, probablement en espérant que celui-là, cette fois, sera le bon. Spoiler, ce n’est pas garanti.


ps5 - 007 First Light


IO Interactive rêvait sans doute d’un lancement maîtrisé pour 007 First Light, avec son jeune James Bond en pleine ascension, mélange d’action spectaculaire et d’infiltration. Malheureusement, niveau discrétion, on repassera, une fuite massive vient de griller la couverture du jeu. Le coupable n’est pas un hacker mystérieux dans l’ombre, mais l’organisme de classification indonésien (IGRS), qui a visiblement laissé traîner des données sensibles. Résultat, près d’une heure de gameplay circule déjà en ligne, incluant des séquences liées à la fin du jeu. Autant dire que pour un titre basé sur l’espionnage et les rebondissements, se faire spoiler comme ça, c’est un peu comme se faire annoncer la mission avant même d’avoir reçu le briefing.

Plusieurs jeux touchés, pas seulement Bond

Et parce qu’une fuite de ce genre ne fait jamais les choses à moitié, 007 First Light n’est pas le seul concerné. On retrouve aussi des extraits du prochain Echoes of Aincrad, ainsi que des images du remake de Assassin’s Creed Black Flag Resynced et de Castlevania : Belmont’s Curse. Mais le plus inquiétant reste ailleurs, des milliers d’adresses mail de développeurs auraient également été exposées, transformant ce qui aurait pu être un simple leak en véritable problème de sécurité.

Une situation compliquée à quelques semaines de la sortie

Avec une sortie prévue dans un peu plus d’un mois, IO Interactive va devoir gérer une situation délicate. Entre les spoilers qui circulent déjà et les joueurs qui vont forcément tomber dessus par accident, difficile de préserver l’effet de surprise. Et comme toujours, Internet faisant Internet, il y aura forcément quelqu’un pour vous expliquer la fin du jeu en commentaire d’une vidéo qui n’a absolument rien à voir. À ce stade, éviter les révélations sur 007 First Light va demander un certain talent digne de l’agent 007 lui-même ou simplement couper Internet pendant quelques semaines. Dans tous les cas, une chose est sûre, pour un jeu d’espionnage, le secret aura été de courte durée.


ps5 - Cthulhu  The Cosmic Abyss

On aurait pu vous parler d’une simple adaptation lovecraftienne de plus, avec ses tentacules, ses murmures inquiétants et ses personnages qui regrettent rapidement d’avoir posé trop de questions. Mais non. Derrière Cthulhu : The Cosmic Abyss, il y a une ambition un peu plus risquée : faire de l’enquête le cœur du jeu, et non un simple prétexte à déclencher des hallucinations marines.

On a pris le temps. Le temps de s’immerger dans ses sept chapitres, de comprendre ses mécaniques parfois exigeantes, de voir si son système d’investigation tient vraiment la distance. Le temps aussi de vérifier si cette approche lente, presque volontairement inconfortable, parvient à installer autre chose qu’un simple vernis lovecraftien. Parce que le jeu ne cherche clairement pas à plaire à tout le monde : il avance à son rythme, impose ses règles, et laisse le joueur décider s’il a envie de s’y perdre… ou de faire demi-tour.

Alors au final, vraie expérience d’enquête maîtrisée ou aventure trop hermétique pour convaincre sur la durée ?

On a plongé dans les abysses (et un peu dans notre patience aussi) pour vous livrer un verdict complet.

Pour le test, c’est par ici !


ps5 - Crimson Desert

Après un lancement qui a visiblement nécessité quelques ajustements en urgence, Pearl Abyss  continue d’alimenter Crimson Desert à un rythme soutenu. Le studio dévoile aujourd’hui une feuille de route détaillée pour les prochains mois, histoire de prouver qu’il écoute bien la communauté… et qu’il a encore beaucoup de choses à corriger. Comme vous avez pu le lire depuis son lancement, le studio ne chôme vraiment pas, enchaîne les patchs majeurs, semaine après semaine et ne va pas en rester là. 

Du contenu endgame pour occuper les joueurs

Parmi les ajouts à venir, le studio prévoit de renforcer l’endgame avec plusieurs nouveautés. Les joueurs pourront affronter à nouveau des boss déjà vaincus, parce qu’après tout, pourquoi ne pas revivre la douleur une seconde fois. Les zones libérées pourront également être assiégées à nouveau, ce qui permet de recycler intelligemment le contenu existant en le présentant comme une nouvelle opportunité de combat. Une technique bien connue, mais toujours efficace. Enfin, des options de difficulté feront leur apparition avec trois niveaux distincts. De quoi permettre à chacun de choisir entre souffrir volontairement ou souffrir un peu moins.

Des ajustements de gameplay bienvenus

Côté gameplay, plusieurs améliorations sont prévues pour équilibrer l’expérience. De nouvelles compétences seront ajoutées pour Damiane et Oongka, histoire de les remettre au niveau de Kliff, qui semblait avoir pris un peu trop d’avance. Les joueurs pourront aussi masquer les armes portées dans le dos, parce que l’immersion, c’est important… sauf quand on se bat contre des monstres dans une uchronie fantastique. De nouvelles tenues feront leur apparition, et certaines anciennes, jusque-là limitées, deviendront enfin accessibles. Comme quoi, la patience finit parfois par payer.

Des systèmes étendus pour améliorer le confort

Pearl Abyss travaille également sur toute une série d’améliorations de qualité de vie. Plusieurs systèmes de stockage spécialisés vont être ajoutés, avec des catégories dédiées pour la nourriture, les tenues, les ressources ou encore les objets de collection. Les familiers et montures ne sont pas oubliés, avec de nouvelles créatures invocables et davantage d’options d’équipement, notamment pour les montures autres que les chevaux. Oui, parce qu’il serait dommage de limiter la fantaisie à un simple canasson.

Des optimisations techniques en parallèle

Comme attendu, le studio continue aussi de travailler sur la partie technique. L’interface sera améliorée avec des options comme le réglage de la taille des textes, ce qui semble basique, mais visiblement nécessaire. Les contrôles seront également enrichis, avec plus de possibilités de personnalisation, que ce soit à la manette ou au clavier. Et pour compléter le tableau, le rendu des paysages lointains sera amélioré, histoire de rendre le monde un peu plus crédible quand on regarde au loin.

Un jeu encore en chantier… mais suivi de près

Au final, cette feuille de route confirme surtout une chose, Crimson Desert est encore en pleine évolution, et le travail est loin d’être terminé. Mais au moins, Pearl Abyss semble déterminé à suivre le projet sur la durée. Et vu la vitesse des patchs jusqu’ici, on risque encore d’en entendre parler très souvent.


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