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xseriesx - Xbox Series X

Malgré un changement récent à sa tête, la division Xbox de Microsoft continue d’afficher des résultats en recul. Le dernier bilan trimestriel confirme une dynamique déjà installée : les revenus diminuent, et aucun signe de redressement immédiat ne se profile.

Sur un an, les revenus liés aux contenus et services Xbox reculent de 5 %, un chiffre qui peut s’expliquer par plusieurs facteurs : un catalogue moins marquant que l’an dernier, mais aussi une hausse du prix du Game Pass qui pourrait avoir freiné certains joueurs.

Une baisse contenue, certes, mais qui montre que même le modèle basé sur les services commence à ralentir.

Le hardware en chute libre

Là où la situation devient plus préoccupante, c’est du côté des consoles.
Les revenus hardware chutent de 33 %, confirmant une tendance négative observée depuis plusieurs trimestres.

Si une baisse en milieu de génération reste logique, l’ampleur du recul et sa durée posent question, d’autant que la Xbox Series peine à maintenir son rythme face à la concurrence.

Un recul global des revenus

Au total, la branche Xbox enregistre une baisse globale de 7 % sur le trimestre, un signal clair que la stratégie actuelle ne suffit pas encore à relancer la machine.

Fait notable, Asha Sharma, nouvelle PDG de Xbox, s’est exprimée publiquement sur ces résultats, reconnaissant les difficultés :

« Bien que nous ayons progressé dans l’expansion de l’activité et de nos marges, la croissance du nombre de joueurs et des revenus n’a pas encore atteint nos ambitions. Nous savons que nous avons du travail à accomplir pour gagner chaque joueur aujourd’hui et à l’avenir. »

Un discours lucide, qui tranche avec la communication plus optimiste habituelle.

Une situation encore héritée de l’ancienne direction

Il reste toutefois important de nuancer : ces résultats ne reflètent pas encore l’impact de la nouvelle direction, Asha Sharma n’étant en poste que depuis peu.

Les prochains trimestres seront donc décisifs pour voir si des ajustements (comme une éventuelle baisse du Game Pass ou de nouvelles stratégies) permettront de redresser la situation.

Pour l’instant, Xbox continue de naviguer en eaux troubles, entre baisse des ventes hardware et ralentissement des services.
La nouvelle direction a du pain sur la planche, et les prochains mois seront cruciaux pour savoir si la marque peut réellement inverser la tendance.


ps5 - Little Nightmares VR  Altered Echoes

On aurait pu se contenter de vous dire “c’est Little Nightmares, mais en VR”. Coller un casque, ajouter deux ou trois cris dans un couloir sombre, et hop : affaire classée. Mais non. Parce que passer une licence aussi marquée en réalité virtuelle, ce n’est pas juste une question d’immersion… c’est une question d’intention.

Bandai Namco a confié les clés à un studio français (Iconik), avec une mission simple sur le papier : faire ressentir le malaise autrement. Et forcément, on était curieux. Est-ce que la VR sublime vraiment l’expérience ? Est-ce qu’elle renouvelle la formule… ou est-ce qu’elle se contente de nous faire vivre le même cauchemar, mais à hauteur d’enfant ?

On a pris le temps de s’y perdre (et parfois de vouloir retirer le casque pour vérifier que tout allait bien dans le salon) pour vous livrer un verdict complet.

Alors, vraie bonne surprise immersive… ou expérience trop sage pour marquer ?

Pour le test complet, c’est par ici !

ps5 - GreedFall  The Dying World

C’est désormais officiel : le studio français Spiders, connu pour GreedFall ou Steelrising, va fermer définitivement ses portes. Après plusieurs semaines d’incertitude, la liquidation judiciaire a été confirmée, faute de repreneur.

Dans un message publié sur ses réseaux, le studio a acté la situation :

« Après une longue période sans réponses claires, nous avons reçu la confirmation que Spiders est en cours de liquidation. Cela signifie que l'entreprise dans son ensemble n'existe plus. Nous allons cesser nos activités immédiatement. »

La suite est tout aussi claire : les équipes arrêtent leurs activités dès maintenant, avec seulement un dernier DLC qui sera publié par NACON avant la fermeture définitive.

« Le DLC prévu sortira via Nacon, et ensuite… eh bien, ce sera tout. »

Aucun repreneur malgré la mise en vente

Fondé en 2008, Spiders faisait partie des studios emblématiques du catalogue AA français, avec des titres comme Mars : War LogsThe TechnomancerGreedFall ou encore Steelrising.

Mais malgré cette expérience, aucun repreneur ne s’est manifesté pour sauver le studio, que NACON cherchait à vendre dans le cadre de son redressement judiciaire.

La fermeture de Spiders s’inscrit dans un contexte plus large :
NACON traverse une crise financière importante, liée notamment à des difficultés de financement et à un prêt refusé par ses partenaires bancaires.

Plusieurs structures du groupe ont été placées en redressement judiciaire, mais Spiders est le premier à tomber définitivement.

Une fin symbolique après 18 ans d’existence

Le studio venait tout juste de sortir GreedFall : The Dying World, moins bien accueilli que ses précédentes productions, dans un marché devenu de plus en plus compétitif.

En interne, la fin est marquée avec sobriété : les équipes ont transformé leur traditionnel moment hebdomadaire en hommage aux 18 années du studio, une manière de tourner la page dignement.

Avec la disparition de Spiders, c’est une figure du RPG européen qui s’éteint, après près de deux décennies à défendre une vision ambitieuse du jeu AA.

Une fermeture qui rappelle une réalité brutale : même les studios reconnus ne sont plus à l’abri dans une industrie en pleine turbulence.



ps5 - Grand Theft Auto VI

Avec l’augmentation générale des prix dans l’industrie, l’idée d’un GTA VI vendu plus cher que la norme actuelle n’a rien de farfelu. Pourtant, Take 2 refuse toujours de confirmer quoi que ce soit, préférant entretenir le flou plutôt que d’annoncer un tarif qui pourrait faire grincer des dents.

Interrogé une nouvelle fois sur le sujet lors d’une conférence, Strauss Zelnick, PDG de Take 2, évite soigneusement de donner un chiffre, tout en insistant sur la notion de valeur :

« Les consommateurs paient pour la valeur que vous leur apportez, et notre rôle est de facturer beaucoup moins cher cette valeur. Votre ressenti vis-à-vis d’un achat est le résultat de la combinaison du produit lui-même et de son prix. Les consommateurs doivent avoir le sentiment que le produit est exceptionnel et que le prix payé est juste. »

Autrement dit : le prix sera “juste”… sans dire ce que cela signifie concrètement.




Un jeu “spectaculaire”… donc potentiellement plus cher ?

D’autant que Take 2 ne cache pas ses ambitions, promettant « l’œuvre la plus spectaculaire de l’histoire du divertissement ». Un positionnement qui laisse forcément planer un doute :
si le jeu est présenté comme hors norme, le prix pourrait-il l’être aussi ?

Pour l’instant, aucune confirmation, mais tout dans la communication semble préparer doucement les esprits à un tarif potentiellement plus élevé.

Il faudra encore patienter

En l’absence d’annonce officielle, le prix de Grand Theft Auto VI reste un mystère, et il faudra sans doute attendre l’ouverture des précommandes pour enfin être fixé.

En attendant, la date de sortie reste calée au 19 novembre, et Zelnick s’est même permis une petite plaisanterie en prédisant que beaucoup de joueurs “tomberont malades” ce jour-là pour rester chez eux.

Pour l’instant, Take 2 joue la montre et soigne son discours, entre promesse d’excellence et absence totale de transparence sur le prix.

Mais une chose est sûre : plus l’attente grandit, plus la question du tarif devient sensible.

Et le jour où il sera enfin dévoilé, il risque de faire autant parler que le jeu lui-même.

switch2 - Sonic Racing  CrossWorlds

Parce que visiblement mettre Sonic au volant ne suffisait plusSega continue de secouer son shaker à licences avec enthousiasme. Résultat : Goro Majima, le très calme (non) de la série Yakuza, débarque dans Sonic Racing : CrossWorlds… et c’est totalement gratuit.

Dans cette mise à jour, Majima arrive dans sa version pirate, directement inspirée de Like a Dragon : Pirate Yakuza in Hawaii. Et évidemment, il ne vient pas seul : son véhicule, le Goromaru, est aussi de la partie, prêt à transformer chaque course en séance de drift sous tension.

Le tout s’accompagne d’un événement spécial du 1er au 4 mai, avec à la clé des cosmétiques, autocollants et autres gadgets à débloquer. On nous promet même des animations et bruitages spécifiques, histoire de bien injecter l’ADN Yakuza dans un jeu où, rappelons-le, on croise déjà des hérissons supersoniques.

Le grand n’importe quoi… assumé

Après avoir déjà accueilli MinecraftBob l'EpongePac-ManMega Man ou encore Angry BirdsSonic Racing : CrossWorlds confirme une chose : plus rien n’a vraiment de sens, et c’est exactement le but.

Voir Majima drifter entre deux anneaux dorés ? Finalement, ça devient presque logique dans ce joyeux chaos marketing.

Reste à voir si ça tient la route

Derrière ce défilé de guests improbables, une question subsiste : le jeu peut-il exister autrement que comme une vitrine à crossover ? Parce que si l’ajout de Majima fait sourire, il faudra que le gameplay suive derrière.

Et connaissant le personnage, si la conduite est aussi imprévisible que lui, il va falloir avoir les nerfs solides pour rester sur la piste.

Avec l’arrivée gratuite de Majima, Sonic Racing : CrossWorlds pousse encore plus loin son délire crossover, au risque de flirter avec l’absurde total. Mais après tout, tant que c’est fun et gratuit, difficile de vraiment se plaindre.

Reste maintenant à voir si le Mad Dog est aussi à l’aise derrière un volant que lorsqu’il sème le chaos ailleurs. Verdict aujourd'hui.


switch2 - Sonic Racing  CrossWorlds switch2 - Sonic Racing  CrossWorlds switch2 - Sonic Racing  CrossWorlds

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xseriesx - Xbox Series X

On s’en doutait, mais c’est désormais confirmé : la prochaine console Xbox, connue sous le nom de Project Helix, sera impactée par la flambée des coûts des composants, notamment la mémoire. Une situation directement liée à l’explosion de la demande en IA… et qui commence sérieusement à faire grimper l’addition.

Une équation économique pas très rassurante

C’est Asha Sharma, nouvelle PDG de Xbox, qui a officialisé la chose dans une interview. Et elle ne cherche pas vraiment à rassurer :

« Les coûts mémoire vont impacter les prix, qui vont impacter la disponibilité Nous ne sommes donc pas prêts à partager un calendrier de lancement pour le moment. Le monde est assez dynamique. »

Traduction : ça va coûter plus cher, il y en aura peut-être moins, et on ne sait pas quand ça sortira. Ambiance.

Une console premium… encore plus premium ?

Depuis plusieurs mois, Project Helix est présenté comme une machine haut de gamme, aussi bien en termes de performances que de positionnement tarifaire. Mais avec cette hausse des coûts, la question devient assez simple : jusqu’où peut monter le prix ?

Parce que “premium”, c’est une chose. “Encore plus premium”, c’en est une autre… surtout pour les joueurs.

Un projet encore flou

Pour l’instant, Xbox reste très prudent. Aucun calendrier de sortie n’est communiqué, même si les kits de développement devraient être envoyés en 2027, ce qui donne une vague idée de l’horizon.

En parallèle, Microsoft continue de pousser son idée de convergence entre Xbox et PC, avec une machine capable de faire tourner les deux écosystèmes, le tout avec des performances “en tête”.

Une priorité affichée… et assez classique

Malgré les incertitudes, Sharma insiste sur l’objectif principal :

« Ma priorité numéro un est de me concentrer sur ce qui est en notre contrôle : construire une excellente console pour jouer à d'excellents jeux. »

Une déclaration logique… même si elle évite soigneusement le sujet qui fâche : combien ça va coûter au final ?

Avec Project Helix, Xbox vise clairement une console ambitieuse et performante, mais se heurte déjà à une réalité bien connue : le matériel coûte de plus en plus cher. Entre inflation des composants et pression du marché, la prochaine génération pourrait bien franchir un cap… pas forcément dans le bon sens pour les joueurs.

Reste à voir si Microsoft saura équilibrer ses ambitions techniques avec une proposition accessible, ou si la prochaine Xbox deviendra un produit de luxe assumé.


switch2 - Final Fantasy VII Rebirth

Alors que Final Fantasy VII Rebirth doit arriver en juin sur Xbox Series et Nintendo Switch 2Square Enix prend les devants et propose déjà une démo gratuite pour juger la qualité de ces nouveaux portages. Une bonne idée, surtout quand on connaît la réputation parfois… fluctuante des optimisations maison.

Disponible dès maintenant sur le Xbox Store et l’eShop, cette démo permet de jouer aux deux premiers chapitres du jeu. De quoi couvrir à la fois le célèbre flashback de Nibelheim avec Cloud et Sephiroth, mais aussi une portion plus ouverte à Kalm dans le présent.

Et pour éviter la frustration, la progression pourra être transférée dans le jeu complet. Classique, mais toujours appréciable.




La Switch 2 particulièrement attendue

Si la version Xbox ne devrait pas trop inquiéter, c’est surtout la version Switch 2 qui attire l’attention. Contrairement à Final Fantasy VII Remake, plus linéaire et donc plus facile à adapter, Rebirth propose des zones beaucoup plus ouvertes.

Résultat : les doutes sont légitimes, surtout quand on se souvient des soucis techniques de la version PS5 à sa sortie.

Un portage correct… mais bridé

D’après les premiers retours, la version Switch 2 tiendrait globalement la route, au prix d’un framerate limité à 30 images par seconde. Rien de catastrophique, mais clairement pas une vitrine technique non plus.

La bonne nouvelle, c’est que vous pouvez désormais juger par vous-même plutôt que de vous fier aux promesses marketing.

Avec cette démo, Square Enix joue la carte de la transparence (ou de la confiance, selon votre niveau d’optimisme). Une chose est sûre : les joueurs ont maintenant un moyen concret de vérifier si ces portages valent le coup, en particulier sur Switch 2.

Réponse définitive le 3 juin, date de sortie officielle… à moins que la démo ne suffise déjà à vous faire un avis tranché.


ps5 - Assassin’s Creed Codename Hexe

Décidément, Assassin’s Creed Hexe ne traverse pas la période la plus sereine de son développement. Après les départs successifs de son directeur créatif et de son réalisateur, une nouvelle information vient assombrir le tableau : environ 50 postes auraient été retirés du projet, selon une enquête du journaliste Tom Henderson.

Officiellement, il ne s’agirait pas de licenciements. Les développeurs concernés auraient été transférés vers une équipe dite “interprojet”. Sur le papier, tout va bien. Dans la réalité, c’est un peu moins rassurant.

Selon les sources relayées par Insider Gaming, ces employés disposeraient de trois mois pour retrouver un poste en interne, sous peine de devoir quitter Ubisoft. Une méthode qui, sans dire son nom, ressemble fortement à une réduction d’effectifs déguisée.

Une décision motivée par les coûts ?

Toujours d’après ces informations, cette réduction pourrait être liée à une volonté de limiter les dépenses en cas de report du jeu. Autrement dit : Ubisoft anticiperait déjà un développement plus long que prévu et ajuste ses ressources en conséquence.

Ces dernières semaines, Hexe a multiplié les changements. Le départ du directeur créatif Clint Hocking, remplacé par Jean Guesdon, puis celui du réalisateur Benoit Richer, ont déjà profondément modifié la structure du projet.

À cela s’ajoutent des rumeurs évoquant une réorientation du gameplay, avec une réduction des éléments surnaturels initialement envisagés. Rien de confirmé, mais suffisamment pour alimenter l’impression d’un projet encore en train de se chercher.

Un calendrier incertain

En interne, Assassin’s Creed Hexe viserait une sortie autour de juin 2027, mais certaines sources évoquent déjà un possible report vers la fin de l’année. Si ces ajustements d’équipe servent effectivement à gagner du temps, cela ne serait pas une surprise.

Entre départs, réorganisation et réduction d’effectifs, Assassin’s Creed Hexe donne de plus en plus l’image d’un projet instable, en pleine redéfinition. Reste à savoir si ces changements permettront de repartir sur des bases solides… ou s’ils ne font que retarder l’inévitable.

Pour l’instant, difficile de trancher, mais une chose est sûre : le développement de Hexe ressemble de moins en moins à un long fleuve tranquille.


ps5 - Wuchang  Fallen Feathers

Alors qu’on pensait Wuchang : Fallen Feathers définitivement enterré après le démantèlement de son équipe chez Leenzee, la licence refait surface de manière assez inattendue. Digital Bros, maison-mère de 505 Games, a décidé de racheter les droits du jeu pour 4 millions d’euros, offrant ainsi une seconde chance à ce Souls-like malmené.

Du côté de Leenzee, le constat semblait clair : malgré un accueil critique solide, les performances du jeu n’auraient pas répondu aux attentes internes, au point de dissoudre l’équipe et voir partir ses figures clés. Une situation qui laissait peu d’espoir pour une suite.

Mais visiblement, 505 Games n’a pas tout à fait la même lecture.

Un pari assumé de l’éditeur

Déjà éditeur du jeu, le groupe a choisi de reprendre le contrôle total de la licence, estimant que le titre possède encore un potentiel sur le long terme. Et pour appuyer son raisonnement, Digital Bros met en avant des chiffres plutôt solides :

« Le jeu a rencontré un franc succès commercial, atteignant la première place du classement des meilleures ventes mondiales de Steam avant même sa sortie et attirant plus de 130 000 utilisateurs simultanés Au 31 mars 2026, Wuchang : Fallen Feathers s’était vendu à plus d’un million d’exemplaires, générant plus de 30 millions d’euros de recettes confirmant ainsi la qualité du produit et son potentiel à long terme. »

Autrement dit : là où le studio voyait un échec, l’éditeur voit une base à exploiter.

Deux visions, un même jeu

Ce décalage est assez frappant. D’un côté, un développeur qui considère que le projet n’a pas atteint ses objectifs. De l’autre, un éditeur qui y voit un succès commercial suffisant pour investir davantage.

La vérité se situe probablement quelque part entre les deux, mais une chose est sûre : la licence n’est plus morte.

Et maintenant ?

La grande inconnue concerne désormais l’avenir du projet. Avec une équipe d’origine dispersée, qui va reprendre le développement ? Nouveau studio, équipe interne, ou simple exploitation de la licence via d’autres formats ?

Pour l’instant, Digital Bros n’a rien précisé.

Ce rachat montre une chose : dans l’industrie du jeu vidéo, un “échec” n’est jamais totalement définitif tant qu’il reste du potentiel à exploiterWuchang : Fallen Feathers a peut-être raté son premier envol… mais il vient clairement d’obtenir une seconde chance.

Reste à voir si cette résurrection donnera naissance à quelque chose de solide… ou à un simple recyclage opportuniste.



ps5 - The Blood of Dawnwalker

Après plusieurs mois de communication progressive, The Blood of Dawnwalker passe la seconde. Rebel Wolves et Bandai Namco ont confirmé que leur RPG d’action dark fantasy sortira le 3 septembre sur PS5 et Xbox Series, avec en prime une avalanche d’informations à l’occasion d’un événement “Road to Launch” particulièrement généreux.

Trailer narratif, séquences de gameplay, journal des développeurs, bande-son, éditions, configuration PC… rien n’a été laissé de côté. Le studio semble clairement entrer dans la phase où il faut convaincre tout le monde, tout de suite.

On a notamment droit à un story trailer présentant les personnages que croisera Coen dans la région de Val Sangora, un monde ouvert situé dans les Carpates. Alliés, ennemis, figures ambiguës : tout ce petit monde devrait jouer un rôle important dans une narration qui promet d’être centrale.




Du gameplay pour appuyer les ambitions

Rebel Wolves a également montré plus de 10 minutes de gameplay, issues de la dernière version PC. L’accent est mis sur un monde ouvert où l’exploration et les choix du joueur influencent directement le déroulement de l’aventure.

Chaque action a un impact sur l’équilibre des forces dans la région, avec cette promesse assez classique mais toujours efficace : vos décisions auront des conséquences. Le jeu semble aussi miser sur une progression liée à l’exploration, avec des capacités à débloquer et des événements imprévus.

Plusieurs membres clés de l’équipe sont intervenus pour détailler les systèmes du jeu, dont le scénario, l’animation ou encore le level design. Une manière assez transparente de montrer que le projet est structuré et bien avancé, même si, évidemment, tout paraît toujours maîtrisé dans ce genre de présentation.




De la motion capture… version MMA

Petit bonus côté coulisses : une vidéo met en avant Jan Błachowicz, ancien champion de l’UFC, qui a participé à la motion capture d’un antagoniste. L’objectif ? Donner plus de crédibilité aux combats, avec des animations plus réalistes.

Sur le papier, c’est une bonne idée. En pratique, on verra si ça se ressent vraiment manette en main.

Sans surprise, les précommandes sont déjà ouvertes, avec plusieurs éditions au programme. En plus de la version standard et de la Day One Edition, une Eclipse Edition proposera des bonus numériques (OST, compendium, BD), sans oublier une édition Collector en quantité limitée.

Bref, tout le nécessaire pour séduire les collectionneurs… et alléger le portefeuille.

Avec cette présentation très complète, The Blood of Dawnwalker montre qu’il veut jouer dans la cour des grands RPG AAA. Univers sombre, narration à choix, monde ouvert réactif… les ingrédients sont là.

Reste maintenant à savoir si le jeu tiendra ses promesses une fois sorti, ou s’il rejoindra la longue liste des RPG ambitieux qui visaient très haut… parfois un peu trop.


ps5 - The Blood of Dawnwalker ps5 - The Blood of Dawnwalker ps5 - The Blood of Dawnwalker ps5 - The Blood of Dawnwalker ps5 - The Blood of Dawnwalker ps5 - The Blood of Dawnwalker

ps5 - Pragmata

On aurait pu vous sortir un test rapide, posé entre deux piratages de robots et trois esquives bien placées. Mais non. Entre un concept aussi étrange qu’intriguant, un gameplay qui ne ressemble à rien de vraiment connu et une vraie envie de comprendre ce que Capcom essayait de faire… on a préféré prendre le temps. Le temps de s’approprier ses mécaniques. Le temps de voir si derrière son duo improbable et son hacking en temps réel, Pragmata tient vraiment sur la durée.

Parce que sur le papier, mélanger TPS et puzzle, c’est soit une idée brillante… soit une catastrophe bien présentée. Et forcément, on avait envie de savoir dans quelle catégorie le jeu allait tomber.

On a donc passé de longues heures sur la station lunaire, à jongler entre tirs, hacking et réflexes, pour vous livrer un verdict complet.

Alors, vraie bonne surprise ou concept qui s’essouffle ?

Pour le test complet, c’est par ici !


ps5 - Assassin’s Creed Codename Hexe

Pendant qu’Ubisoft mise sur la nostalgie avec le retour de Black Flag, l’avenir de la licence Assassin's Creed semble beaucoup plus instable en coulisses. Le prochain épisode, Hexe, vient en effet de perdre un nouveau cadre important : son réalisateur, Benoit Richer, qui a décidé de quitter l’éditeur.

Ce départ ne tombe pas de nulle part. Ces derniers mois, Hexe a déjà vu partir son directeur créatif Clint Hocking, remplacé depuis par une nouvelle direction menée notamment par Jean Guesdon. Autrement dit, les têtes pensantes du projet changent les unes après les autres, ce qui n’est jamais vraiment bon signe pour un développement censé être bien lancé.

Un vétéran qui claque la porte

Benoit Richer n’était pas un inconnu chez Ubisoft. Il a travaillé sur des licences majeures comme Far Cry et Rainbow Six, avant de réaliser Batman Arkham Origins chez Warner. Plus récemment, il occupait un rôle clé sur Assassin's Creed Valhalla, qu’il a également réalisé.

Son départ marque donc une perte notable d’expérience sur Hexe.

Plutôt que de rebondir ailleurs, Richer a choisi de monter son propre studio, Servo Games, accompagné d’anciens collègues d’Ubisoft comme Alex Droun et Luc Tremblay. Une décision qui confirme une tendance assez classique dans l’industrie : quand les projets deviennent instables, certains préfèrent tenter leur chance en indépendant.

Un développement qui interroge

Avec ces changements à répétition, difficile de ne pas s’interroger sur l’état réel du projet. Ubisoft n’a pas encore communiqué sur un remplaçant au poste de réalisateur, et tout cela laisse penser que Assassin’s Creed Hexe  n’est pas près de sortir.

Entre départs en cascade et réorganisation interne, Hexe donne pour l’instant l’image d’un projet en pleine mutation, et pas forcément dans la sérénité. Reste à voir si cette nouvelle direction permettra de remettre le jeu sur de bons rails… ou si l’on assiste simplement à un développement plus chaotique que prévu.


ps5 - Star Wars Galactic Racer

Encore une fois, ce ne sont ni les développeurs ni les éditeurs qui parlent en premier, mais bien une fuite un peu trop bavarde. Star Wars: Galactic Racer, le jeu de course qui capitalise sans honte sur la nostalgie des pods, aurait désormais une date de sortie… et elle vient tout droit d’images promotionnelles publiées par erreur.

Ce week-end, plusieurs visuels marketing ont brièvement circulé en ligne avant d’être rapidement supprimés. Trop tard : Internet a fait son travail. Et au milieu des différentes éditions du jeu présentées, un détail a retenu l’attention : une date de sortie fixée au 6 octobre prochain.

Officiellement, rien n’a encore été confirmé. Officieusement… disons que ce genre de “fuite accidentelle” tombe rarement à côté.

Des éditions déjà bien rodées

Ces images ne se contentaient pas de trahir la date, elles donnaient aussi un aperçu du plan marketing classique : édition avec steelbook, bonus cosmétiques pour les véhicules, et bien sûr des couleurs exclusives selon la plateforme (parce que diviser les joueurs sur des skins, c’est toujours une bonne idée).

À cela s’ajoute une peinture spéciale offerte en précommande, histoire de compléter le bingo habituel.

Une annonce officielle imminente ?

Avec ce genre de fuite, la suite est généralement prévisible : une officialisation dans les jours qui viennent, accompagnée de l’ouverture des précommandes et d’un joli trailer pour faire oublier la bourde initiale.

En attendant, on sait déjà que Star Wars: Galactic Racer est prévu sur PS5 et Xbox Series, et qu’il faudra patienter jusqu’à l’automne pour voir si ce retour aux courses futuristes tient vraiment la route… ou s’il se contente de surfer sur la nostalgie.

Reste maintenant à savoir si le jeu sera aussi rapide en piste… qu’il l’a été pour dévoiler sa date de sortie.

switch2 - Yoshi and the Mysterious Book

Nintendo continue d’alimenter la Switch 2 avec des projets qui sentent bon la mignonnerie calculée, et le prochain sur la liste s’appelle Yoshi and the Mysterious Book, attendu le 21 mai en exclusivité. Cette fois, pas question de simplement courir vers la droite : Yoshi va devoir observer, tester et carrément expérimenter.

Tout commence quand un livre parlant nommé Mysterius tombe du ciel (parce que pourquoi pas). Problème : ses pages sont remplies de créatures… dont il ne se souvient absolument pas. Vous incarnez donc Yoshi, chargé de l’aider à retrouver la mémoire en explorant différents environnements et en documentant tout ce qui bouge.

Oui, on est quelque part entre jeu de plateforme et encyclopédie vivante, version Nintendo.




Tester les créatures… littéralement

Le cœur du gameplay repose sur la curiosité. Yoshi peut manger les créatures pour découvrir leur goût, leur lancer des œufs pour observer leurs réactions ou encore les transporter pour voir ce qu’il se passe. Une fois vos “expériences” terminées, vous validez une découverte et remplissez les pages du livre.

Et bien sûr, vous pouvez nommer vous-même les créatures, ou laisser Mysterius proposer quelque chose si l’inspiration vous manque.

Les capacités classiques… avec une petite nouveauté

On retrouve les bases : langue extensible, lancer d’œufs, vol plané et attaque rodéo. Mais cette fois, une nouvelle mécanique fait son apparition : le coup de queue, qui permet notamment de faire monter certaines créatures sur le dos de Yoshi et d’interagir autrement avec l’environnement.

Parce qu’apparemment, il fallait encore ajouter une façon de manipuler tout ce petit monde.

Un monde découpé… en pages

L’aventure se déroule à travers différents chapitres du livre, avec des environnements variés : montagnes, côtes, vallées… Chaque zone introduit de nouvelles créatures aux comportements parfois absurdes, entre celles qui chantent, celles qui se multiplient ou celles qui débarquent en essaim.

En résumé : vous ne savez jamais trop sur quoi vous allez tomber, et c’est visiblement le but.

Les figurines amiibo seront de la partie pour débloquer des indices et des bonus, histoire de ne pas perdre les bonnes habitudes. Et parce qu’un jeu Nintendo sans antagonistes serait trop simple, Bowser Jr. et Kamek viendront eux aussi fouiller le livre, probablement avec des intentions… discutables.

Conclusion

Avec Yoshi and the Mysterious BookNintendo propose un jeu qui mise davantage sur l’expérimentation et la découverte que sur la plateforme pure. Un concept original, un peu étrange, mais qui colle parfaitement à l’univers de Yoshi.

Reste à voir si derrière ce côté “adorable laboratoire ambulant”, il y aura un vrai jeu solide… ou juste une jolie collection de créatures à goûter.

ps5 - Assassin’s Creed Black Flag Resynced

Ubisoft arrête enfin de tourner autour du pot et annonce que Assassin’s Creed Black Flag Resynced sortira le 9 juillet 2026. Une date désormais officielle pour ce remake qui, soyons honnêtes, n’était plus vraiment une surprise depuis des mois.

Développé principalement par Ubisoft Singapour, ce remake repose sur la dernière version du moteur Anvil, avec la promesse de visuels modernisés et d’un gameplay amélioré. Au programme, des combats retravaillés autour de la parade, une infiltration plus efficace, un parkour affiné et surtout des mécaniques navales enrichies, parce que oui, c’était quand même le cœur du jeu.

Ubisoft évoque aussi de nouveaux contenus narratifs, histoire de justifier un peu plus qu’un simple lifting graphique. Reste à voir si ces ajouts seront vraiment marquants ou simplement là pour cocher une case.




Retour aux Caraïbes, comme en 2013

Pour ceux qui auraient oublié, le jeu vous replonge dans l’âge d’or de la piraterie, aux commandes d’Edward Kenway, pirate charismatique pris malgré lui dans le conflit entre Assassins et Templiers. Entre deux abordages, vous croiserez des figures bien connues comme Barbe Noire, Anne Bonny ou Calico Jack.

Bref, le même cocktail qu’à l’époque, mais avec une couche de peinture neuve.




Du contenu en pagaille, évidemment

Côté éditions, Ubisoft fait ce qu’il fait de mieux, multiplier les options. L’édition standard inclut le jeu de base, la version Deluxe ajoute quelques bonus cosmétiques, et l’édition Collector propose une figurine d’Edward Kenway, un steelbook, une carte en tissu et divers goodies pour les amateurs de boîtes qui prennent la poussière.

Les joueurs qui précommandent recevront le pack Carmin de Barbe-Noire, avec une tenue, des armes et de quoi se la jouer pirate stylé dès le départ.

Comme souvent chez Ubisoft, le projet n’est pas porté par un seul studio. Une longue liste d’équipes à travers le monde a participé au développement, ce qui garantit généralement un projet ambitieux… et parfois un peu trop ambitieux.

Conclusion

Avec Black Flag ResyncedUbisoft mise sur la nostalgie tout en promettant des améliorations modernes. Une stratégie classique, mais efficace, surtout quand il s’agit de l’un des épisodes les plus appréciés de la licence.

Reste maintenant à voir si ce remake sera autre chose qu’un joli coup de polish. Mais une chose est sûre, Edward Kenway est prêt à reprendre la mer, et Ubisoft espère clairement que vous embarquerez avec lui… encore une fois.


ps5 - Assassin’s Creed Black Flag Resynced ps5 - Assassin’s Creed Black Flag Resynced ps5 - Assassin’s Creed Black Flag Resynced

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switch2 - Splatoon Raiders

Nintendo continue d’exploiter Splatoon sous toutes ses formes avec Splatoon Raiders, un nouvel épisode qui abandonne (en partie) le multijoueur frénétique pour proposer une aventure solo centrée sur l’exploration et l’action. Le jeu est attendu le 23 juillet, exclusivement sur Nintendo Switch 2, histoire de bien rentabiliser la nouvelle machine dès ses débuts.

Avec RaidersNintendo change légèrement la formule en vous mettant dans la peau d’un mécano explorateur perdu dans l’archipel mystérieux de Spirhalite. L’objectif est simple, explorer, récupérer du butin et survivre à tout ce que le jeu vous envoie à la figure.

Évidemment, on reste dans l’univers de Splatoon, donc vous utiliserez toujours des armes à projection d’encre, accompagnées de gadgets pour éliminer des hordes de salmonoïdes. Une approche qui mélange exploration, combats et loot, autrement dit un terrain de jeu assez classique, mais repeint aux couleurs flashy de la licence.




Un casting musical… évidemment

Parce qu’un Splatoon sans groupe de musique, ce serait un peu triste, vous serez accompagné par Angie, Pasquale et Raimi, membres du groupe Tridenfer. L’un d’eux pourra même vous assister sur le terrain sous la forme d’un bot de combat, ce qui est toujours plus pratique que de compter uniquement sur soi-même.

Et comme Nintendo aime bien vendre des figurines, des amiibo à leur effigie seront disponibles dès la sortie, histoire de compléter la collection et accessoirement de vider un peu plus votre portefeuille.

Même si l’expérience est pensée pour le solo, Splatoon Raiders proposera aussi du multijoueur jusqu’à quatre joueurs, en ligne ou en local. Une façon assez classique de dire que le jeu n’oublie pas complètement les racines de la série, tout en essayant de faire autre chose.

Conclusion

Avec Splatoon RaidersNintendo tente une petite variation autour de sa licence, en misant davantage sur le solo sans abandonner complètement le multijoueur. Reste à voir si cette formule tiendra sur la durée, ou si elle servira surtout à patienter en attendant un vrai Splatoon 4.

En attendant, vous pouvez déjà précommander le jeu sur l’eShop, et commencer à vous préparer mentalement à repeindre des îles entières… encore une fois.


switch2 - Splatoon Raiders switch2 - Splatoon Raiders switch2 - Splatoon Raiders

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ps5 - MotoGP 26

Milestone revient avec MotoGP 26, et comme chaque année, la promesse est la même. Plus réaliste, plus immersif, plus complet. La différence cette fois, c’est que le studio semble avoir décidé de vraiment s’attaquer au cœur du problème, à savoir le comportement des pilotes et la physique des motos, tout en ajoutant une couche de gestion pour donner un semblant de profondeur au mode carrière.

La grande nouveauté vient du système Dynamic Rider Ratings, qui adapte les performances des pilotes en fonction de leurs résultats réels. Chaque pilote est désormais évalué selon quatre critères, le contre la montre, le rythme de course, les duels et la régularité, le tout mis à jour régulièrement.

Sur le papier, c’est une excellente idée. Dans les faits, cela signifie surtout que votre pilote préféré pourra devenir moins bon du jour au lendemain, ce qui est finalement assez fidèle à la réalité du sport… même si ça risque d’en frustrer plus d’un.




Une physique revue pour (enfin) sentir la moto

Milestone promet également une refonte de la physique avec un système centré sur le transfert de poids et la gestion du corps du pilote. Concrètement, cela devrait offrir un meilleur contrôle, un freinage plus fluide et des mouvements plus précis, tout en renforçant le lien entre le joueur et sa machine.

Bonne nouvelle, tout le monde pourra en profiter grâce aux deux modes classiques. Arcade pour s’amuser sans trop réfléchir, et Pro pour ceux qui aiment souffrir dans les virages. Oui, chacun son plaisir.

Un mode carrière qui se prend (un peu) au sérieux

Côté carrière, MotoGP 26 tente d’ajouter un peu de mise en scène avec un paddock en 3D et surtout deux nouvelles mécaniques. Les conférences de presse, où vos réponses auront des conséquences, et le manager personnel, chargé de gérer votre progression, vos contrats et vos relations.

En théorie, cela apporte une dimension stratégique. En pratique, cela dépendra surtout de la profondeur réelle du système. Mais au moins, vous aurez l’impression d’être une star, même sans gagner une seule course.

Du contenu en plus pour remplir les week-ends

Le mode Race Off s’enrichit avec un nouveau circuit, Canterbury Park, et de nouvelles épreuves sur motos de série. L’objectif est clair, offrir plus de variété entre deux championnats classiques.

À cela s’ajoute un système de cartes à collectionner, avec plus de 100 éléments à débloquer. Parce qu’évidemment, même dans un jeu de moto, il faut bien trouver un moyen de vous faire collectionner quelque chose.

Un multijoueur bien équipé

MotoGP 26 n’oublie pas le online avec du crossplay, un matchmaking amélioré et des courses pouvant accueillir jusqu’à 22 joueurs. Sans oublier le retour du mode écran partagé, preuve que jouer côte à côte n’est pas encore totalement mort.

Enfin, les outils de création permettront de personnaliser casques, combinaisons et numéros, avec la possibilité de partager ses créations. De quoi transformer chaque joueur en designer amateur, pour le meilleur comme pour le pire.

Conclusion

Avec MotoGP 26Milestone coche toutes les cases habituelles, plus de réalisme, plus de contenu, plus d’immersion. Reste maintenant à voir si ces nouveautés vont réellement transformer l’expérience, ou si l’on aura simplement droit à une version un peu plus raffinée de ce que la série propose déjà.

Mais bon, à ce stade, les fans savent déjà pourquoi ils reviendront. Parce que tomber dans un virage à 200 km/h reste étrangement satisfaisant.


ps5 - Assassin’s Creed Black Flag Resynced

Après des mois de fuites, de rumeurs et de confirmations à demi-mot, Ubisoft a enfin décidé de faire semblant de surprendre tout le monde en annonçant officiellement la présentation du remake de Assassin's Creed IV : Black Flag. Rendez-vous est donné le 23 avril à 18h00, histoire de découvrir ce que l’éditeur réserve à l’un des épisodes les plus appréciés de la série.

Soyons honnêtes, cela fait un moment que tout le monde sait que ce remake existe. Ubisoft lui-même avait fini par confirmer son développement début mars, lors d’un bilan global d’une franchise qui totalise aujourd’hui plus de 230 millions d’exemplaires vendus. À ce stade, l’annonce officielle ressemble surtout à une formalité.

Un retour important pour la licence

Ce qui est plus surprenant, en revanche, c’est l’importance accordée à ce projet. Depuis la création de la saga en 2007, Ubisoft n’avait jamais vraiment mis en avant un remake de cette manière. Il faut dire que Black Flag n’est pas n’importe quel épisode, puisqu’il avait marqué le lancement de la génération PS4 et Xbox One en 2013, tout en devenant rapidement un succès critique et commercial.

Autrement dit, Ubisoft ne remet pas à neuf un jeu quelconque, mais bien l’un des piliers modernes de la licence.

La présentation de Assassin’s Creed Black Flag Resynced sera diffusée sur les chaînes YouTube et Twitch d’Ubisoft, avec probablement une bonne dose de gameplay, quelques comparaisons visuelles et, si tout se passe bien, autre chose qu’un simple lifting graphique.

Conclusion

Reste maintenant à voir si ce remake saura faire plus que surfer sur la nostalgie. Mais une chose est sûre, Ubisoft joue une carte importante avec ce projet, et vu l’attente autour du jeu, il va falloir assurer autre chose qu’un simple coup de polish.

Rendez-vous le 23 avril pour voir si le capitaine Edward Kenway mérite vraiment ce retour en grande pompe.

ps5 - Playstation 5

Depuis son départ de PlayStation, Shuhei Yoshida semble avoir définitivement rangé la langue de bois au placard. Et cette fois, il ne tourne pas autour du pot en évoquant son éviction des PlayStation Studios en 2019, qu’il attribue directement à ses désaccords avec Jim Ryan, alors PDG de Sony Interactive Entertainment.

Longtemps resté flou, le départ de Yoshida de la tête des studios internes commence à s’éclaircir. Lors de son passage au festival ALT: GAMES, il est revenu sur cette période avec un certain détachement, expliquant avoir été écarté peu après avoir supervisé Ghost of Tsushima, l’un des derniers projets majeurs sous sa direction.

Et selon lui, la raison est assez simple. Il n’était pas particulièrement enclin à dire oui à tout.

« J’ai aidé Santa Monica à créer God of War, Naughty Dog à créer Uncharted et The Last of Us, et Sucker Punch à créer le magnifique Ghost of Tsushima. Celui-ci a été l’un des derniers jeux sur lesquels j’ai travaillé en tant que président de Worldwide Studios. Mais en 2019, après 11 ans à la tête du développement interne, j’ai été licencié. Jim Ryan voulait me virer parce que je ne l’écoutais pas. Il me demandait de faire des choses ridicules, et j’ai dit non. »

Ambiance.

Un contexte tendu en interne

Il faut dire que 2019 marque un tournant important chez PlayStation, avec l’arrivée de Jim Ryan à la tête de l’entreprise. Une période associée à un virage stratégique vers les jeux service, une direction qui a depuis été largement critiquée, notamment au vu de ses résultats mitigés.

Les propos de Yoshida laissent entendre que ces choix ne faisaient pas l’unanimité, y compris parmi les dirigeants les plus expérimentés. Et visiblement, certains désaccords ne se réglaient pas autour d’un café.

Pas de rancune, mais un changement bienvenu

Malgré tout, Yoshida ne semble pas nourrir de rancune particulière. Après son éviction, il a été repositionné sur les relations avec les développeurs indépendants, un rôle qu’il dit avoir apprécié. Et aujourd’hui, loin des contraintes d’un constructeur, il savoure surtout une liberté retrouvée.

Il peut désormais parler de jeux sans se limiter à une seule plateforme, que ce soit sur PlayStation, Xbox ou Nintendo, ce qui, ironiquement, semble mieux lui convenir.

Conclusion

Au final, cette sortie confirme surtout une chose. Les grandes décisions stratégiques ne se prennent pas toujours dans l’harmonie, même au sommet. Et dans certains cas, dire non peut coûter très cher, même après avoir contribué à bâtir certaines des plus grosses licences de l’industrie.

Comme quoi, chez PlayStation aussi, il vaut parfois mieux dire oui. Ou partir.


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