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ps5 - Starseeker  Astroneer Expeditions

Le nouveau projet de System Era Softworks, toujours dans l’univers d’Astroneer, revient avec une nouvelle bande-annonce de Starseeker. Et cette fois, on ne vous parle pas de gameplay ou de narration, mais bien du sujet le plus important, les créatures étranges que vous allez croiser. Et bonne nouvelle, si ça vous intrigue, les inscriptions à la bêta ouverte sont désormais disponibles sur PS5 et Xbox Series. Parce que rien ne vaut un petit voyage spatial pour tester des trucs potentiellement dangereux. Starseeker mise sur une formule assez simple sur le papier, vous et vos amis, équipés de gadgets futuristes, partez explorer des planètes inconnues en coop. Jusque-là, rien de révolutionnaire. Sauf que l’intérêt ici repose surtout sur ce que vous allez trouver sur place, à savoir une faune et une flore alien particulièrement… inspirées.




Bienvenue sur Tephra, planète des idées étranges

Le trailer met en avant Tephra, la première planète du jeu, décrite comme colorée, vivante… et surtout peuplée de créatures qui oscillent entre le mignon et le franchement inquiétant. Parmi elles, on retrouve les Carrotlings, des espèces de carottes vivantes dont la principale menace semble être leur niveau de mignonnerie. Oui, on en est là. À l’inverse, les Grabcrabs sont un peu plus utiles puisqu’ils transportent des ressources sur leur dos, avec lesquels vous pouvez interagir ou échanger. Une sorte de distributeur automatique ambulant, mais en plus crustacé. Et bien sûr, il y a aussi les grosses créatures du coin, celles pour lesquelles la stratégie consiste globalement à ne pas traîner trop près si vous tenez à votre intégrité physique.

Observer, esquiver ou… bricoler avec la faune

Le jeu semble encourager plusieurs approches face à ces créatures : les contourner discrètement, interagir avec elles, ou simplement fuir quand ça devient trop dangereux. Bref, une gestion classique des rencontres alien, curiosité, opportunisme, puis panique. Si ce mélange d’exploration et de bestiaire improbable vous intrigue, sachez que la bêta ouverte arrive bientôt, avec des inscriptions déjà ouvertes via le site officiel. L’occasion parfaite de vérifier par vous-même si caresser une carotte alien est une bonne idée. Spoiler probable : non.

Sortie prévue prochainement

Starseeker est attendu sur PS5, Xbox Series et Nintendo Switch 2, sans date précise pour le moment. En attendant, vous pouvez toujours vous inscrire à la bêta. Après tout, qu’est-ce qui pourrait mal se passer sur une planète inconnue pleine de créatures étranges ?


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ps5 - Ace Combat 8  Wings of Theve

Quatre mois après son annonce, Ace Combat 8 : Wings of Theve sort enfin du silence avec un premier carnet de développeurs. Et autant dire que Bandai Namco joue gros, parce qu’entre les 30 ans de la licence et les 7 millions de ventes du précédent épisode, l’erreur n’est clairement pas permise. Le mot d’ordre de ce nouvel opus, c’est l’immersion, mais pas seulement pendant les phases de vol. Exit la réalité virtuelle aperçue dans Ace Combat 7, ici tout passe par une mise en scène à la première personne, y compris dans les cinématiques. L’objectif est simple, vous faire vivre l’histoire de l’intérieur, en incarnant un protagoniste dont la réputation de “Sauveur de Thève” attire tous les regards. Et comme si ça ne suffisait pas, vous passerez aussi beaucoup de temps à bord de l’Endurance, un porte-avions qui sert de base à une résistance tentant de reprendre une Fédération d’Usea envahie. Entre missions et moments du quotidien, le jeu promet une montée en puissance narrative où vous devrez gagner la confiance de votre équipage. Oui, même celle du personnage que tout le monde a déjà repéré dans le trailer.




Un bond technique qui ne fait pas semblant

Côté technique, Ace Combat 8 ne fait pas dans la demi-mesure. Les avions afficheront jusqu’à six fois plus de polygones que dans l’épisode précédent, accompagnés de textures en 4K. Autrement dit, chaque boulon devrait être visible, ce qui est toujours utile quand on vole à Mach 2. Le jeu introduit aussi un nouveau système de nuages volumétriques, censé renforcer la sensation de vitesse et d’immersion en plein vol. Traverser un nuage devrait enfin ressembler à autre chose qu’un simple filtre gris posé sur l’écran. Et oui, malgré l’univers fictif de Strangereal, les avions restent bien réels, avec notamment la présence du Super Hornet de Boeing, parce qu’un peu de réalisme dans un monde alternatif, ça ne fait jamais de mal.

Accessibilité et contenu au programme

Pour éviter que les nouveaux venus ne décrochent au bout de trois minutes, le jeu proposera un mode entraînement complet, histoire de maîtriser les bases avant de partir en mission. Et pour ceux qui préfèrent se mesurer aux autres, le mode en ligne est annoncé comme le plus ambitieux de la franchise. Traduction probable : plus de contenu, plus de chaos, et potentiellement plus de pilotes qui vous explosent en deux secondes.

Un décollage prévu pour 2026

Pour l’instant, aucune date précise, mais Ace Combat 8 : Wings of Theve est attendu en 2026 sur PS5 et Xbox Series. Reste maintenant à voir si tout ça tiendra ses promesses. Parce qu’avec autant d’attentes, le moindre décrochage risque de se voir de très loin.


ps5 - Anno 117  Pax Romana

Vous trouviez vos provinces trop calmes et votre gestion un peu trop reposante ? Pas de souci, Anno 117 : Pax Romana a la solution parfaite pour pimenter tout ça : vous envoyer construire une ville sur une île volcanique en activité. Oui, littéralement. Avec l’extension Prophéties des Cendres, vous aurez accès à la plus grande île jamais vue dans un Anno, remplie de rivières, de ressources… et d’un volcan prêt à ruiner votre journée. Au programme : construction, expansion… et potentiellement évacuation en urgence si tout explose. Mais bon, les Romains l’ont fait, alors pourquoi pas vous.


Des ressources rares et des bonus divins

Évidemment, il y a un intérêt à prendre ce genre de risques inconsidérés. L’île regorge de mines d’obsidienne, une ressource précieuse qui permettra de créer objets de luxe et œuvres d’art pour satisfaire vos citoyens toujours plus exigeants. Et comme on n’est jamais trop prudent face à une catastrophe naturelle imminente, vous pourrez aussi prier Vulcain, histoire de booster votre production… et peut-être limiter les incendies quand tout commencera à brûler. Ce qui, soyons honnêtes, semble inévitable.

Un Season Pass bien chargé

Cette extension n’arrive pas seule. Elle fait partie du Season Pass à 34,99 €, qui promet encore deux contenus supplémentaires d’ici la fin de l’année. En août, L’Hippodrome vous proposera de construire le plus grand monument de l’histoire de la licence, rien que ça, avec courses et spectacles pour occuper votre population. Puis viendra L’Aube du Delta, direction l’Égypte, avec une nouvelle carte, des unités spécifiques et surtout un défi culturel réussir à cohabiter avec une civilisation locale sans tout casser. Bonne chance. Avec Prophéties des Cendres, Anno 117 ne cherche clairement plus à vous offrir une gestion tranquille. L’idée est simple plus de risques, plus de pression, et potentiellement plus de catastrophes. Et franchement, construire une ville sur un volcan actif, c’est peut-être absurde… mais au moins, vous ne pourrez pas dire que vous vous ennuyez.

Sortie imminente

L’extension Anno 117 : Pax Romana : Prophéties des Cendres sera disponible dès le 23 avril 2026. Préparez vos ressources, vos prières… et éventuellement un plan d’évacuation.


ps5 - Phantom Blade Zero

On en est donc arrivé là. Dans une industrie où l’IA générative s’invite partout, certains studios doivent désormais préciser qu’ils… ne l’utilisent pas. Et Phantom Blade Zero vient officiellement rejoindre ce club très particulier du “fait main garanti”. Le studio S-Game a publié un long message pour clarifier sa position. Le jeu, actuellement en phase finale de développement, aurait été conçu entièrement par des artistes humains, sans recours à des outils visuels basés sur l’IA. Le discours est clair : aucune technologie d’IA générative ne sera utilisée si elle risque d’altérer la vision artistique. Une manière assez directe de se positionner dans un débat qui divise de plus en plus.


Un projet revendiqué comme artisanal

Pour appuyer ses propos, le studio insiste sur le fait que les animations reposent sur de véritables artistes martiaux, que le doublage est assuré par de vrais acteurs, et que certaines œuvres intégrées au jeu proviennent de jeunes artistes peintres. Autrement dit, du vrai travail humain, avec tout ce que cela implique en termes de temps, de coût et d’implication. Oui, ça paraît presque étrange de devoir le préciser aujourd’hui.

Un message presque militant

S-Game va même plus loin en affirmant que l’art humain n’est pas juste un outil, mais la valeur centrale du projet. Une déclaration qui sonne autant comme une conviction que comme une réponse à une inquiétude grandissante chez les joueurs. Parce que oui, aujourd’hui, dire qu’un jeu est “sans IA” commence doucement à devenir un argument marketing à part entière. Ce genre de communication montre surtout à quel point le paysage du jeu vidéo est en train de changer. Là où l’innovation technologique était systématiquement mise en avant, certains studios préfèrent désormais rassurer en promettant… de ne pas l’utiliser. Et quelque part, c’est peut-être le signe que le débat est loin d’être terminé.

Sortie prévue en septembre

Pour rappel, Phantom Blade Zero sortira le 9 septembre 2026 sur PS5. D’ici là, il reste à voir si ce positionnement “100 % humain” sera perçu comme une vraie valeur... ou simplement comme une nouvelle case à cocher dans la communication moderne.


ps5 - Warhammer Survivors


Parce qu’il manquait encore une déclinaison de Vampire Survivors dans un univers où tout explose déjà naturellement, Warhammer Survivors arrive sur consoles. Et évidemment, ça ne fait pas dans la dentelle. Le jeu d’Auroch Digital sera présent sur PS5, Xbox Series et Switch 1 et 2 d’ici la fin de l’année. Et pour attirer les fans, le studio ne s’est pas contenté de figurants. On retrouve du lourd avec Marneus Calgar, Sebastian Yarrick ou encore Pask, qui a décidé de ne pas faire les choses à moitié en débarquant directement avec son char Leman Russ. Parce que tirer sur des hordes, c’est bien. Les écraser avec un tank, c’est mieux.


Un gameplay qui assume le grand n’importe quoi

Le principe reste simple, comme toujours dans ce genre de jeu survivre face à des vagues d’ennemis en empilant des pouvoirs absurdes jusqu’à ce que l’écran devienne illisible. Ici, ça passe par des idées très subtiles comme des bombardements orbitaux, des dés explosifs dont les dégâts dépendent du hasard, ou encore des armes surboostées capables de transformer chaque attaque en feu d’artifice de bolters. Autrement dit, le genre de gameplay où l’on ne comprend plus ce qui se passe au bout de cinq minutes… mais où l’on continue quand même pendant trois heures.

Des Orks, du chaos et beaucoup trop d’ennemis

Évidemment, un jeu Warhammer sans Orks ne serait pas vraiment complet. La faction débarque avec Ghazghkull en tête, accompagnée de Squigs explosifs, Warbikers et autres joyeusetés. Le résultat promet des vagues encore plus chaotiques, histoire de tester à la fois vos réflexes et votre tolérance visuelle face à un écran saturé.

Le futur gouffre temporel est déjà là

Avec son mélange de fan service massif et de gameplay ultra addictifWarhammer Survivors coche toutes les cases du jeu dans lequel vous lancez une partie “pour tester” avant de réaliser qu’il est 3h du matin. La seule vraie question, au final, c’est combien de temps vous tiendrez avant de relancer une run de plus. Warhammer Survivors est attendu courant 2026 sur PS5, Xbox Series et Switch 1 et 2. Pas de date précise pour le moment, mais une chose est sûre les xénos, eux, sont déjà prêts.


ps5 - Valor Mortis

Annoncé discrètement à la Gamescom, Valor Mortis refait surface avec du gameplay et une fenêtre de sortie. Et comme si le marché n’était pas déjà saturé de Souls-like, le jeu décide de mélanger ça avec un FPS, dans un contexte napoléonien revisité. Oui, quelqu’un a vraiment validé ce pitch. Développé par One More Level et édité par Lyrical Games, le jeu propose une uchronie sombre du XIXe siècle, où l’Europe a légèrement dérapé. Comprendre, une peste mystérieuse a transformé le continent en terrain de jeu pour créatures pas franchement accueillantes. Vous incarnez William, un soldat de la Grande Armée… mort. Et ramené à la vie. Parce que mourir une fois, c’était visiblement insuffisant. Là où Valor Mortis tente de se démarquer, c’est avec sa structure de Souls-like en vue FPS. Chaque mort devient une étape de progression, avec une puissance corrompue qui évolue au fil des tentatives. Autrement dit, vous allez mourir, recommencer, mourir encore… mais cette fois avec une arme à feu et un peu de parkour pour varier les plaisirs.


Un gameplay entre tir et mobilité

Le nouveau trailer met en avant un mélange de combats à distance, déplacements rapides et mécaniques de parkour, qui rappellent logiquement les précédents travaux du studio sur Ghostrunner. L’ensemble semble vouloir proposer quelque chose de plus dynamique que les Souls classiques, même si la question reste entière : est-ce que ça fonctionne vraiment sur la durée ou juste sur une bande-annonce bien montée ? Sur le papier, Valor Mortis coche toutes les cases du projet “ambitieux mais casse-gueule” : un concept original, un mélange de genres et une direction artistique marquée. Dans les faits, ça peut donner une expérience unique… ou un jeu qui ne sait pas vraiment ce qu’il veut être.

Sortie prévue cet automne

Valor Mortis est attendu pour l’automne 2026 sur PS5 et Xbox Series. D’ici là, il reste encore du temps pour peaufiner la formule… ou pour ajouter un autre concept improbable, tant qu’à faire.


ps5 - Mortal Kombat 1

Sur le papier, 8 millions de ventes, c’est un carton. Dans la réalité, pour Mortal Kombat, c’est surtout une performance correcte… avec un petit goût de “on a déjà fait mieux”. Soyons clairs, peu de jeux de combat peuvent se vanter d’atteindre un tel chiffre. Même les ténors du genre comme Street Fighter doivent parfois regarder ça de loin. La licence Mortal Kombat reste une valeur sûre, particulièrement aux États-Unis, où elle continue d’exister autant dans le jeu vidéo que sur grand écran. Bref, la machine tourne toujours très bien.

Mais une comparaison qui pique un peu

Là où ça devient intéressant, c’est quand on compare avec Mortal Kombat 11. Pour atteindre ces mêmes 8 millions, l’épisode précédent avait mis environ un an et demiMortal Kombat 1, lui, a mis un an de plus pour atteindre ce cap. Et forcément, même avec des excuses valables comme le parc de consoles, la différence se voit. Autre signe qui ne trompe pas vraiment, NetherRealm semble déjà lever le pied. Pas de troisième saison de contenu, ce qui laisse entendre que le jeu n’a pas complètement répondu aux attentes internes. On reste loin du flop, évidemment. Mais on n’est plus non plus dans la démonstration de force totale qu’était Mortal Kombat 11.

Une licence solide… mais à un tournant

Malgré tout, 8 millions de ventes pour un jeu qui n’est plus vraiment soutenu, ça reste très respectable. La série ne s’effondre pas, elle ralentit légèrement. La vraie question maintenant, c’est de savoir si NetherRealm va laisser respirer la licence ou repartir rapidement sur un nouvel épisode en espérant relancer la dynamique. Au final, Mortal Kombat 1 prouve surtout une chose la série reste extrêmement forte, mais elle n’est plus intouchable. Et dans une franchise où tout repose sur des coups fatals, c’est peut-être le signe qu’il est temps de changer un peu de stratégie.



ps5 - Split Fiction

À force de répéter que le jeu coopératif peut toucher un large public, Josef Fares finit par avoir raison. Hazelight vient de dépasser les 50 millions d’exemplaires vendus avec seulement trois jeux. Comme quoi, obliger les joueurs à avoir des amis, ça peut fonctionner. Sans surprise, It Takes Two reste le mastodonte du studio avec 30 millions de ventes à lui seul. Oui, plus de la moitié du total. Le jeu continue tranquillement de s’imposer comme la référence absolue du coop à deux, prouvant qu’une expérience pensée uniquement pour être jouée à deux peut séduire bien au-delà des joueurs habituels.

Et accessoirement, rappeler que jouer côte à côte sur un canapé, ça reste une idée révolutionnaire en 2026.

Un catalogue qui confirme la formule

Derrière, le reste du catalogue n’a pas à rougir. A Way Out atteint 13 millions de ventes, tandis que Split Fiction en totalise déjà 7 millions en seulement un an. Pas mal pour un studio qui refuse obstinément de faire comme tout le monde.

Ces chiffres montrent surtout une chose : Hazelight est devenu une marque à part entière, capable d’attirer les joueurs quel que soit l’univers proposé, tant que la coop reste au cœur de l’expérience.

Un modèle qui fonctionne… contre toute logique

À une époque où tout pousse vers le solo, le service game ou le multijoueur compétitif, Hazelight continue de défendre un modèle simple et presque anachronique : deux joueurs, une expérience pensée pour eux, et rien d’autre.

Et visiblement, ça marche.

Un avenir déjà bien lancé

Avec ce succès, le studio travaille déjà sur un quatrième projet, dont on ne sait absolument rien, si ce n’est qu’il restera fidèle à sa philosophie. Autrement dit, préparez-vous à devoir encore convaincre quelqu’un de jouer avec vous. En parallèle, Split Fiction va aussi passer par la case Hollywood, avec un film en préparation et Sydney Sweeney impliquée au projet. Parce qu’après avoir conquis les joueurs, autant aller chercher les spectateurs.

Hazelight ou la preuve qu’une bonne idée suffit

Au final, Hazelight prouve surtout une chose assez simple pas besoin de révolutionner le jeu vidéo quand on maîtrise parfaitement une idée. Même si, soyons honnêtes, le plus difficile reste toujours de trouver quelqu’un pour jouer avec vous.


ps5 - Invincible VS

Parce qu’il fallait bien vérifier que tout le monde savait encaisser des baffes avant le lancement officiel, Invincible VS ouvre sa bêta ouverte dès aujourd’hui. Une courte fenêtre de test qui permettra aux joueurs de goûter au chaos avant la sortie prévue fin avril. Disponible du 9 avril à 19h jusqu’au 12 avril à 6h, cette bêta est accessible sur PS5 et Xbox Series. Autant dire que vous avez un week-end pour prouver que vous maîtrisez autre chose que le bouton attaque.

Les joueurs pourront tester 10 combattants issus des 18 personnages annoncés, avec du beau monde au casting : Invincible, Omni-Man, Atom Eve, Rex Splode ou encore Battle Beast. Bref, de quoi casser des dents avec style.


Trois modes pour apprendre… ou souffrir

La bêta propose trois modes principaux, histoire de couvrir tous les profils, du débutant confiant au vétéran déjà trop sûr de lui :

Le mode Tutoriel pour apprendre les bases et comprendre pourquoi vous perdez
Le mode Entraînement pour tester des combos que vous n’arriverez jamais à placer en match
Le mode Classé pour aller directement vous faire corriger par des joueurs bien plus motivés

Et pour pimenter le tout, les 20 meilleurs joueurs de la bêta verront leur pseudo apparaître dans le jeu final. Oui, c’est le moment de briller. Ou de rester discret.

Un bonus cosmétique, parce qu’il faut bien motiver les troupes

Participer à la bêta permet aussi de débloquer un skin spécial pour Omni-Man, inspiré de la saison 4 de la série. Une version avec barbe complète, parce qu’apparemment, une moustache ne suffisait pas à le rendre intimidant.

Un avant-goût avant la sortie

Pour rappel, Invincible VS  sortira le 30 avril 2026 sur PS5 et Xbox Series. Cette bêta sert donc de répétition générale, histoire de vérifier que tout tient debout avant le lancement. Et surtout, de confirmer une chose essentielle, oui, vous allez vous faire défoncer en ligne.



switch2 - 007 First Light

Décidément, 007 First Light commence à collectionner les retards comme d’autres collectionnent les gadgets de Q. Et cette fois, c’est la version Switch 2 qui passe à la caisse, avec une sortie repoussée à une vague fenêtre estivale. Traduction habituelle : on ne sait pas vraiment quand ça sortira. Du côté des versions PS5 et Xbox Series, rien ne bouge. Le jeu est toujours attendu pour le 27 mai 2026, avec la promesse de découvrir une nouvelle origin story de James Bond revue à la sauce IO Interactive. En revanche, pour la Switch 2, il faudra patienter encore quelques mois. Le studio évoque simplement une sortie “cet été”, sans plus de précision. Autant dire que Bond a raté son avion et attend le prochain vol.

Une version discrète… trop discrète

Ce retard n’est pas totalement surprenant. Depuis son annonce, la version Switch 2 n’a quasiment jamais été montrée, ce qui n’est généralement pas bon signe. Dans l’industrie, quand une version disparaît des radars, c’est rarement pour préparer une surprise visuelle. On peut donc supposer que le portage demande plus de travail que prévu, probablement pour faire rentrer le jeu dans les contraintes techniques de la machine sans que tout explose au premier chargement.

Un retard qui sent la prudence… ou les galères

Officiellement, IO Interactive explique vouloir offrir la meilleure expérience possible sur toutes les plateformes. Officieusement, on est probablement face à un cas classique où la version Switch 2 demande des compromis difficiles à avaler. Et vu les précédents récents, difficile de ne pas penser à des projets comme Borderlands 4 sur Switch 2, qui ont fini par être mis de côté au dernier moment.

James Bond prendra son temps, comme toujours

Reste à voir si ce délai supplémentaire permettra réellement d’obtenir une version solide, ou si l’on assiste simplement à un report de plus avant un autre report. Dans tous les cas, une chose est sûre : James Bond aime le suspense. Même pour ses dates de sortie.

ps5 - No Mans Sky

À ce stade, No Man's Sky n’est plus un jeu, c’est une expérience sociologique. Chaque nouvelle mise à jour donne l’impression que Hello Games tire au hasard une idée dans un chapeau et décide de l’intégrer coûte que coûte. Et cette fois, visiblement, quelqu’un a pioché “Pokémon”. Avec la mise à jour 6.3 intitulée Xeno Arena, le jeu change encore de visage. Et pas un petit lifting discret. Non. On parle ici de la possibilité de parcourir la galaxie pour capturer des créatures, les entraîner et les faire combattre. Oui, dans No Man's Sky. Le jeu d’exploration spatiale. Celui où tu scannes des cailloux pendant trois heures.


Des combats, des créatures et même une ligue

Le système ne se contente pas d’un gadget vite fait. Il propose un véritable système de collection, d’élevage et de combats au tour par tour, clairement inspiré de Pokémon. Les créatures peuvent devenir des compagnons et participer à des affrontements. Petite subtilité qui permet de sauver les apparences morales, les combats se font via des projections holographiques. Parce que bon, exploiter des créatures pour se battre, c’est mal… sauf quand c’est Nintendo visiblement. On retrouve même une forme de ligue pour affronter d’autres joueurs, histoire de compléter le tableau et d’assumer jusqu’au bout cette transformation totalement inattendue.

Hello Games refuse toujours d’arrêter

Le plus impressionnant dans tout ça, ce n’est même pas l’idée. C’est le fait que tout cela arrive encore gratuitement, des années après la sortie du jeu. Là où la plupart des studios seraient déjà passés à autre chose, Hello Games continue d’empiler les mises à jour comme si de rien n’était, transformant progressivement No Man's Sky en une sorte de plateforme fourre-tout où tout semble possible.

Un jeu qui ne sait plus dire non

Aujourd’hui, No Man's Sky n’a plus vraiment de limites claires. Exploration, construction, narration, multijoueur… et maintenant capture de créatures façon Pokémon. Et le pire, c’est que ça fonctionne. Parce qu’à force de surprises absurdes mais gratuites, difficile de vraiment s’en plaindre. La vraie question maintenant, ce n’est plus ce que Hello Games va ajouter. C’est plutôt ce qu’ils n’ont pas encore osé faire.


switch - PAW Patrol, la PatPatrouille  Mission Dino

Impossible d’y échapper, la Pat' Patrouille continue d’étendre son empire, cette fois avec un nouveau jeu baptisé PAW Patrol, la Pat'Patrouille : Mission Dino. Un titre directement lié au prochain film, qui sortira lui aussi cet été, histoire de bien synchroniser le tout. Ce nouvel épisode proposera une aventure inédite se déroulant sur une île peuplée de dinosaures, où les célèbres chiots devront une fois encore jouer les héros. L’objectif reste simple et efficace : explorer, secourir et aider des créatures en détresse, le tout dans un cadre préhistorique qui change légèrement des habitudes. Le jeu sortira le 31 juillet 2026 sur Nintendo Switch, PS4, PS5 et  Xbox Series (pas de version Switch 2 ni Xbox One), soit quelques jours avant le film prévu en salles le 5 août. Une stratégie parfaitement huilée pour accompagner la sortie cinéma… et accessoirement relancer les ventes côté jeu vidéo.


Un gameplay accessible et coopératif

Comme toujours avec ce type de production, l’expérience est pensée pour être accessible aux plus jeunes, avec un gameplay simple mêlant exploration, mini-défis et coopération. Le jeu permettra de jouer à deux, chaque joueur incarnant un chiot différent, avec la possibilité de changer de personnage à tout moment. Une mécanique déjà vue dans les précédents jeux de la licence, et qui revient ici sans grande surprise.

Chaque chiot garde ses capacités spécifiques

Chaque membre de l’équipe conserve ses compétences emblématiques :

  • - Chase utilise son lance-balles pour activer des mécanismes
  • - Marcus intervient avec son canon à eau
  • - Stella peut explorer les zones en hauteur grâce à son équipement

D’autres personnages comme Ruben, Rocky ou Zuma seront également jouables, avec de nouveaux environnements et missions encore à dévoiler.

Une formule bien connue… avec quelques dinosaures en bonus

Développé par 3DClouds en collaboration avec Outright Games et Nickelodeon, ce nouvel opus reste fidèle à la formule déjà installée : un jeu familial, scénarisé et sans prise de risque. La seule vraie nouveauté ici reste l’ajout de l’univers préhistorique. Pour le reste, on est clairement sur un produit calibré, qui vise avant tout à plaire à son public cible sans trop bousculer les habitudes.

Une licence qui continue de tourner à plein régime

Avec ce nouvel épisode, la Pat' Patrouille confirme qu’elle reste une machine bien rodée, capable d’enchaîner films, jeux et produits dérivés sans ralentir. Et même si les précédents jeux n’ont pas marqué les esprits, il y a fort à parier que Mission Dino trouvera facilement son public… ne serait-ce que grâce à son générique que vous allez encore avoir en tête pendant trois jours.


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ps5 - Marathon

Ce n’est malheureusement une surprise pour personne, mais Marathon commence sérieusement à souffrir de la triche et des comportements toxiques. Face à une situation qui prend de l’ampleur, Bungie a décidé de sortir du silence pour rassurer sa communauté… et promettre des actions concrètes. Si la triche fait partie du quotidien des jeux PvP, elle semble ici avoir atteint un niveau suffisamment gênant pour pousser le studio à réagir publiquement. Bungie reconnaît implicitement que l’expérience de jeu est impactée et affirme vouloir protéger l’intégrité des parties. Le studio met en avant une approche ferme avec une tolérance zéro, visant aussi bien les tricheurs que les joueurs toxiques. Une position classique sur le papier, mais qui montre surtout que la situation nécessite désormais une réponse visible.

Des outils renforcés, mais un combat permanent

Plutôt que de promettre une solution miracle, Bungie insiste sur un point important : la lutte contre la triche est un processus continu. Le studio travaille à améliorer ses systèmes de détection et ses outils internes, avec des mises à jour progressives déjà en cours de déploiement. En clair, il ne s’agit pas d’un correctif ponctuel, mais d’un chantier de longue durée… avec tout ce que cela implique.

Le stream sniping et la toxicité aussi dans le viseur

Au-delà de la triche pure, Bungie s’attaque également à d’autres dérives bien connues, notamment le stream sniping, qui consiste à cibler des streamers pour perturber leurs parties. Le studio prévoit aussi de renforcer la modération du chat vocal, un espace souvent propice aux débordements. Là encore, les intentions sont affichées, même si les solutions concrètes restent encore à détailler.

Une réaction attendue, mais des résultats à prouver

Cette prise de parole montre que Bungie est conscient du problème et cherche à rassurer les joueurs. Mais dans un contexte où la triche évolue rapidement, la vraie question reste la même : les mesures seront-elles suffisantes pour inverser la tendance ?



ps5 - Cyberpunk 2077

Il aura fallu patienter, mais Cyberpunk 2077 va enfin profiter d’un support dédié à la PS5 Pro avec une mise à jour gratuite disponible dès le 8 avril 2026. Une upgrade qui concerne aussi bien les possesseurs du jeu que les abonnés PlayStation Plus Extra et Premium, où le titre est déjà accessible. Sans surprise, CD Projekt RED mise avant tout sur une amélioration technique, avec un gros travail autour du ray tracing. Grâce au PSSR 2.0, Night City devrait bénéficier d’un rendu plus réaliste, notamment au niveau des éclairages, reflets et néons, histoire de rendre la ville encore plus immersive. Une évolution logique… même si on aurait pu s’attendre à la voir arriver un peu plus tôt.

Trois modes graphiques pour la PS5 Pro

La mise à jour introduit trois modes distincts, chacun visant un équilibre différent entre performance et qualité visuelle :

  • Mode Ray Tracing Pro
    → Toutes les améliorations activées
    40 FPS avec VRR, sinon 30 FPS
    → Le rendu le plus poussé visuellement
  • Mode Performance
    → Priorité à la fluidité
    → Jusqu’à 90 FPS sur écran VRR
    → Haute fidélité visuelle conservée
  • Mode Ray Tracing
    → Compromis entre qualité et fluidité
    60 FPS avec ray tracing partiel

Des options assez classiques aujourd’hui, mais qui permettent enfin d’exploiter correctement la machine.

De la 4K native pour sublimer Night City

Autre amélioration notable, le jeu passe à une 4K native, là où il utilisait auparavant une résolution dynamique. Un gain de netteté qui devrait renforcer encore l’impact visuel, surtout dans une ville aussi dense que Night City. Attention toutefois, cette mise à jour reste strictement technique. Aucun contenu supplémentaire n’est prévu, ce qui confirme que l’objectif est avant tout de moderniser l’expérience sur PS5 Pro, plutôt que de proposer de nouvelles activités.

Une mise à jour tardive mais bienvenue

Avec ce patch, Cyberpunk 2077 continue d’améliorer son image… même plusieurs années après sa sortie. Et même si l’on peut légitimement se demander pourquoi cela n’a pas été fait plus tôt, les joueurs PS5 Pro auront enfin une version à la hauteur de leur machine.


ps5 - Star Wars Eclipse

Annoncé en 2021 avec un trailer CGI impressionnantStar Wars Eclipse semble depuis avoir disparu des radars. Et selon plusieurs sources internes, la situation ne serait pas près de s’améliorer, avec une sortie qui pourrait encore prendre plusieurs années. Depuis son annonce aux Game Awards, le projet est resté particulièrement discret, à l’exception de quelques fuites et de déclarations rassurantes de façade. En réalité, cette première bande-annonce aurait surtout servi à séduire les investisseurs et à faciliter le rachat de Quantic Dream par NetEase, plutôt qu’à refléter un état avancé du développement. Et entre une cinématique bien huilée et un jeu fonctionnel, il y a visiblement un fossé que le studio peine à combler.


Un passage compliqué vers un vrai jeu d’action

Le cœur du problème serait technique. Quantic Dream, habitué aux expériences narratives très encadrées, doit ici transformer son moteur pour créer un véritable jeu d’action-aventure AAA, avec des mécaniques plus classiques, des combats dynamiques et potentiellement un monde plus ouvert. Une évolution qui semble poser de nombreuses difficultés. Les sources évoquent notamment des problèmes persistants liés à la maniabilité, à l’intégration des systèmes de gameplay et à l’adaptation du moteur maison, conçu à l’origine pour des expériences beaucoup plus linéaires. En résumé, passer du film interactif au jeu d’action complet s’avère bien plus compliqué que prévu.

Un avenir suspendu à un autre projet

Comme si cela ne suffisait pas, le destin de Star Wars Eclipse dépendrait désormais directement d’un autre jeu : Spellcasters Chronicles. Selon des sources internes, NetEase aurait réduit ses investissements, refusant d’agrandir les équipes tant que la rentabilité du studio n’est pas assurée. Le problème, c’est que Spellcasters Chronicles, lancé récemment en accès anticipé, n’a pas vraiment convaincu. Et si ce projet ne devient pas rapidement un succès commercial, NetEase pourrait tout simplement réévaluer son engagement, voire arrêter d’investir dans Quantic DreamUne situation plus financière que créative On est donc face à une situation où la survie du projet dépend davantage de résultats financiers que de vision créative. Si Spellcasters échoue, Star Wars Eclipse pourrait être sérieusement compromis, voire abandonné. Autrement dit, on ne parle plus vraiment de l’ambition du jeu ou de son potentiel, mais plutôt de sa capacité à justifier son existence sur le plan économique.

Un projet qui sent un peu le roussi

Entre un développement lent, des défis techniques importants et une dépendance financière inquiétante, Star Wars Eclipse donne aujourd’hui l’impression d’un projet en difficulté. Rien n’est encore officiellement acté, mais une chose est sûre : pour un jeu annoncé il y a plusieurs années, le silence commence à devenir franchement parlant.



ps5 - Silent Hill  Townfall

Avec Silent Hill : TownfallKonami continue de prendre ses distances avec la formule classique de la série. Et cette fois, le changement est de taille : Akira Yamaoka, compositeur emblématique de la licence, laisse sa place à un nouvel artiste. Pour cet épisode développé par Screen Burn InteractiveKonami a fait appel à Pilotpriest (Anthony Scott Burns). Un choix qui accompagne la volonté de proposer une expérience différente, notamment avec un cadre inspiré des villages portuaires écossais. Une ambiance qui pourrait donner au jeu une tonalité plus occidentale… et potentiellement déstabiliser les fans historiques.

Un premier extrait pour se faire une idée

Un premier morceau intitulé Home a été dévoilé. On y retrouve une ambiance mélancolique et pesante, fidèle à l’esprit Silent Hill sur le papier. Mais forcément, sans Yamaoka, la comparaison sera inévitable… et probablement impitoyable. Après Silent Hill f, déjà très différent, Townfall confirme que la licence explore de nouvelles directions. Que ce soit dans son cadre, son approche narrative ou désormais sa bande-son, cet épisode semble vouloir s’affirmer comme une expérience à part entière plutôt qu’un simple prolongement de la saga.

Un pari risqué mais assumé

Changer de compositeur sur une licence aussi marquée musicalement, c’est forcément un pari. Reste à voir si Pilotpriest parviendra à capturer l’essence de Silent Hill… ou si les joueurs passeront leur temps à se dire que “ce n’est pas pareil qu’avant”. Pour l’instant, Silent Hill : Townfall est toujours attendu courant 2026 sur PS5 et Xbox Series, sans date précise. D’ici là, il faudra se contenter de cet aperçu musical… et espérer que le reste suive.



ps5 - Starfield

Après une exclusivité Xbox qui aura fait parler, Starfield a débarqué hier sur PlayStation 5 avec une nouvelle extension et une grosse mise à jour, histoire de relancer un peu la machine. Bethesda ne s’est pas contenté d’un simple portage et promet une intégration complète des fonctionnalités de la manette PS5.

Au programme :

  • Gâchettes adaptatives pour ressentir chaque tir
  • Retour lumineux qui évolue selon la santé du personnage
  • Utilisation du haut-parleur pour les journaux audio
  • Raccourcis via le pavé tactile

De quoi renforcer l’immersion… ou au moins donner une bonne excuse pour redécouvrir le jeu.


Deux modes graphiques classiques, sans surprise

Côté technique, la version PS5 proposera :

  • Un mode Performance en 60 FPS
  • Un mode Qualité en 4K

Pas de mode intermédiaire en 40 FPS pour le moment, même si certains l’espéraient. Il faudra donc choisir entre fluidité et fidélité visuelle, comme souvent.

Une PS5 Pro également mise à contribution

Les joueurs équipés d’une PS5 Pro bénéficieront d’améliorations supplémentaires grâce au PSSR, permettant d’optimiser encore davantage le rendu visuel. Une façon de pousser un peu plus loin l’expérience, sans forcément révolutionner la formule. Cette arrivée sur PS5 ne se fait pas seule, puisque le jeu sera lancé en même temps que l’extension Terra Armada. Un ajout qui vise clairement à offrir une nouvelle raison de replonger dans l’univers… ou de s’y essayer pour la première fois côté PlayStation. Avec cette sortie sur PS5, Bethesda tente de redonner un élan à Starfield. Reste à voir si cette combinaison entre optimisation technique et nouveau contenu suffira à séduire un public qui, jusqu’ici, observait le jeu à distance.


ps5 - Halo  Campaign Evolved

La saga Halo traverse une nouvelle zone de turbulences. Après des années compliquées autour de Halo Infinite, un ancien cadre du studio, Glenn Israel, sort du silence et accuse Halo Studios et Microsoft de pratiques particulièrement préoccupantes. Dans un long message publié sur LinkedIn, Glenn Israel affirme avoir été témoin, entre 2024 et 2025, de nombreux comportements contraires à l’éthique.

Il évoque notamment :

  • Du blacklisting
  • De la fraude
  • Du favoritisme et copinage généralisé
  • Des campagnes de harcèlement visant à pousser certains employés vers la sortie

Des accusations graves qui dressent le portrait d’un environnement de travail particulièrement toxique.

Des plaintes ignorées et des représailles évoquées

Selon lui, plusieurs signalements auraient été faits auprès des ressources humaines de Microsoft. Mais plutôt que d’aboutir à des enquêtes, ces démarches auraient donné lieu à des menaces de représailles. Il affirme également que certaines tentatives d’enquête auraient été volontairement étouffées en interne. Autrement dit, signaler un problème aurait potentiellement… aggravé la situation.

Microsoft directement mis en cause

Glenn Israel ne se limite pas à Halo Studios et met aussi en cause Microsoft dans son ensemble. Il accuse l’entreprise d’utiliser les licenciements comme outil de gestion, notamment pour écarter des employés ayant déposé des plaintes, sous couvert de décisions économiques. Un fonctionnement qui permettrait, selon lui, de masquer des représailles derrière des justifications commerciales. L’ancien directeur artistique affirme également avoir été lui-même ciblé par des comportements visant à justifier son départ. Il évoque notamment une réaffectation d’équipe et une redéfinition de son poste comme étant “redondant”, qu’il considère comme une mesure de représailles directe.

Une gestion interne fortement critiquée

Au-delà des questions humaines, Glenn Israel critique aussi la gestion de certains projets, notamment Halo : Campaign Evolved, qu’il qualifie de catastrophique. Un nouvel élément qui vient renforcer les critiques déjà adressées au studio ces dernières années. Pour l’instant, Microsoft n’a pas répondu en détail à ces accusations, se contentant d’indiquer prendre ce type de signalements au sérieux. Ces révélations viennent néanmoins s’ajouter à d’autres témoignages passés sur les difficultés internes du studio, notamment depuis la période Halo Infinite.

Une situation qui soulève des questions plus larges

Au-delà du cas Halo, ce témoignage relance les interrogations sur les conditions de travail dans l’industrie AAA. Et si toutes les accusations restent à confirmer, une chose est sûre : l’image de Halo Studios n’avait probablement pas besoin de ça en ce moment.

ps5 - The Occultist

À quelques jours de sa sortie, The Occultist s’offre un trailer de lancement qui mise tout sur l’ambiance et la tension psychologique. Et autant dire que le voyage sur l’île de Godstone ne ressemble pas vraiment à des vacances. Le trailer met en scène Alan Rebels, tranquillement assis dans un bar… enfin, “tranquillement” étant un grand mot. Hanté par ses souvenirs de Godstone, le personnage replonge dans ses notes et ses expériences passées, donnant le ton d’un jeu où l’horreur est avant tout mentale. Ici, pas besoin de hurler toutes les cinq minutes : l’atmosphère suffit largement à installer un malaise durable.


Une île qui semble… vivante (et pas dans le bon sens)

À travers des séquences en jeu mêlées à des souvenirs fragmentés, le trailer présente Godstone comme bien plus qu’un simple décor. L’île devient presque une entité à part entière, une présence oppressante qui accompagne le joueur tout au long de son exploration. Autant dire que se perdre là-bas n’est clairement pas une bonne idée… mais il sera déjà trop tard.

Doug Cockle pour renforcer l’immersion

Alan Rebels est interprété par Doug Cockle, bien connu pour sa voix de Geralt dans The Witcher. Un choix qui apporte une vraie dimension au personnage, avec une performance qui ancre le récit dans une approche plus intime et personnelle. Ici, l’horreur ne vient pas seulement de ce que l’on voit, mais surtout de ce que le personnage ressent.

Une expérience centrée sur la tension et la narration

The Occultist propose un mélange d’exploration à la première personne et d’horreur psychologique lente. Le jeu mise sur la vulnérabilité du joueur et sur le poids des événements, avec une mécanique centrale assez simple sur le papier : aider les morts à trouver la paix. Évidemment, ça ne se fera pas sans conséquences… et probablement pas sans quelques regrets. The Occultist sortira le 8 avril 2026 sur PS5 et Xbox Series.


ps5 - Sword Art Online  Fractured Daydream

Pendant que Echoes of Aincrad prépare son arrivée, Sword Art Online : Fractured Daydream continue d’évoluer avec plusieurs nouveautés pensées pour améliorer l’expérience globale. La principale nouveauté est l’arrivée d’un mode Solo (en bêta), permettant de profiter du jeu sans dépendre d’autres joueurs. Une option bienvenue pour ceux qui préfèrent éviter les équipes aléatoires… ou simplement jouer à leur rythme sans stress supplémentaire.


Des fonctionnalités pour aller droit au but

Le jeu introduit également plusieurs améliorations de confort :

  • - Une partie rapide pour accéder plus facilement aux activités
  • - Un déblocage accéléré des personnages
  • - Une progression plus fluide pour les nouveaux joueurs

Des ajustements qui rendent l’expérience plus accessible, sans forcément sacrifier le contenu.

Un univers toujours plus ambitieux

Fractured Daydream continue de proposer une histoire originale mêlant différents arcs de la licence, avec des personnages issus de plusieurs époques et univers. Un mélange assumé qui permet de réunir tout le casting, même si cela demande parfois un petit effort d’acceptation côté cohérence. Avec plus de 10 millions d’unités vendues, la franchise Sword Art Online poursuit son expansion, entre nouveaux projets et améliorations continues.

Et visiblement, il y a encore pas mal de joueurs prêts à replonger dans Aincrad… malgré les risques évidents.


ps5 - Sword Art Online  Fractured Daydream

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