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ps5 - Pragmata

On aurait pu vous sortir un test rapide, posé entre deux piratages de robots et trois esquives bien placées. Mais non. Entre un concept aussi étrange qu’intriguant, un gameplay qui ne ressemble à rien de vraiment connu et une vraie envie de comprendre ce que Capcom essayait de faire… on a préféré prendre le temps. Le temps de s’approprier ses mécaniques. Le temps de voir si derrière son duo improbable et son hacking en temps réel, Pragmata tient vraiment sur la durée.

Parce que sur le papier, mélanger TPS et puzzle, c’est soit une idée brillante… soit une catastrophe bien présentée. Et forcément, on avait envie de savoir dans quelle catégorie le jeu allait tomber.

On a donc passé de longues heures sur la station lunaire, à jongler entre tirs, hacking et réflexes, pour vous livrer un verdict complet.

Alors, vraie bonne surprise ou concept qui s’essouffle ?

Pour le test complet, c’est par ici !


ps5 - Assassin’s Creed Codename Hexe

Pendant qu’Ubisoft mise sur la nostalgie avec le retour de Black Flag, l’avenir de la licence Assassin's Creed semble beaucoup plus instable en coulisses. Le prochain épisode, Hexe, vient en effet de perdre un nouveau cadre important : son réalisateur, Benoit Richer, qui a décidé de quitter l’éditeur.

Ce départ ne tombe pas de nulle part. Ces derniers mois, Hexe a déjà vu partir son directeur créatif Clint Hocking, remplacé depuis par une nouvelle direction menée notamment par Jean Guesdon. Autrement dit, les têtes pensantes du projet changent les unes après les autres, ce qui n’est jamais vraiment bon signe pour un développement censé être bien lancé.

Un vétéran qui claque la porte

Benoit Richer n’était pas un inconnu chez Ubisoft. Il a travaillé sur des licences majeures comme Far Cry et Rainbow Six, avant de réaliser Batman Arkham Origins chez Warner. Plus récemment, il occupait un rôle clé sur Assassin's Creed Valhalla, qu’il a également réalisé.

Son départ marque donc une perte notable d’expérience sur Hexe.

Plutôt que de rebondir ailleurs, Richer a choisi de monter son propre studio, Servo Games, accompagné d’anciens collègues d’Ubisoft comme Alex Droun et Luc Tremblay. Une décision qui confirme une tendance assez classique dans l’industrie : quand les projets deviennent instables, certains préfèrent tenter leur chance en indépendant.

Un développement qui interroge

Avec ces changements à répétition, difficile de ne pas s’interroger sur l’état réel du projet. Ubisoft n’a pas encore communiqué sur un remplaçant au poste de réalisateur, et tout cela laisse penser que Assassin’s Creed Hexe  n’est pas près de sortir.

Entre départs en cascade et réorganisation interne, Hexe donne pour l’instant l’image d’un projet en pleine mutation, et pas forcément dans la sérénité. Reste à voir si cette nouvelle direction permettra de remettre le jeu sur de bons rails… ou si l’on assiste simplement à un développement plus chaotique que prévu.


ps5 - Star Wars Galactic Racer

Encore une fois, ce ne sont ni les développeurs ni les éditeurs qui parlent en premier, mais bien une fuite un peu trop bavarde. Star Wars: Galactic Racer, le jeu de course qui capitalise sans honte sur la nostalgie des pods, aurait désormais une date de sortie… et elle vient tout droit d’images promotionnelles publiées par erreur.

Ce week-end, plusieurs visuels marketing ont brièvement circulé en ligne avant d’être rapidement supprimés. Trop tard : Internet a fait son travail. Et au milieu des différentes éditions du jeu présentées, un détail a retenu l’attention : une date de sortie fixée au 6 octobre prochain.

Officiellement, rien n’a encore été confirmé. Officieusement… disons que ce genre de “fuite accidentelle” tombe rarement à côté.

Des éditions déjà bien rodées

Ces images ne se contentaient pas de trahir la date, elles donnaient aussi un aperçu du plan marketing classique : édition avec steelbook, bonus cosmétiques pour les véhicules, et bien sûr des couleurs exclusives selon la plateforme (parce que diviser les joueurs sur des skins, c’est toujours une bonne idée).

À cela s’ajoute une peinture spéciale offerte en précommande, histoire de compléter le bingo habituel.

Une annonce officielle imminente ?

Avec ce genre de fuite, la suite est généralement prévisible : une officialisation dans les jours qui viennent, accompagnée de l’ouverture des précommandes et d’un joli trailer pour faire oublier la bourde initiale.

En attendant, on sait déjà que Star Wars: Galactic Racer est prévu sur PS5 et Xbox Series, et qu’il faudra patienter jusqu’à l’automne pour voir si ce retour aux courses futuristes tient vraiment la route… ou s’il se contente de surfer sur la nostalgie.

Reste maintenant à savoir si le jeu sera aussi rapide en piste… qu’il l’a été pour dévoiler sa date de sortie.

switch2 - Yoshi and the Mysterious Book

Nintendo continue d’alimenter la Switch 2 avec des projets qui sentent bon la mignonnerie calculée, et le prochain sur la liste s’appelle Yoshi and the Mysterious Book, attendu le 21 mai en exclusivité. Cette fois, pas question de simplement courir vers la droite : Yoshi va devoir observer, tester et carrément expérimenter.

Tout commence quand un livre parlant nommé Mysterius tombe du ciel (parce que pourquoi pas). Problème : ses pages sont remplies de créatures… dont il ne se souvient absolument pas. Vous incarnez donc Yoshi, chargé de l’aider à retrouver la mémoire en explorant différents environnements et en documentant tout ce qui bouge.

Oui, on est quelque part entre jeu de plateforme et encyclopédie vivante, version Nintendo.




Tester les créatures… littéralement

Le cœur du gameplay repose sur la curiosité. Yoshi peut manger les créatures pour découvrir leur goût, leur lancer des œufs pour observer leurs réactions ou encore les transporter pour voir ce qu’il se passe. Une fois vos “expériences” terminées, vous validez une découverte et remplissez les pages du livre.

Et bien sûr, vous pouvez nommer vous-même les créatures, ou laisser Mysterius proposer quelque chose si l’inspiration vous manque.

Les capacités classiques… avec une petite nouveauté

On retrouve les bases : langue extensible, lancer d’œufs, vol plané et attaque rodéo. Mais cette fois, une nouvelle mécanique fait son apparition : le coup de queue, qui permet notamment de faire monter certaines créatures sur le dos de Yoshi et d’interagir autrement avec l’environnement.

Parce qu’apparemment, il fallait encore ajouter une façon de manipuler tout ce petit monde.

Un monde découpé… en pages

L’aventure se déroule à travers différents chapitres du livre, avec des environnements variés : montagnes, côtes, vallées… Chaque zone introduit de nouvelles créatures aux comportements parfois absurdes, entre celles qui chantent, celles qui se multiplient ou celles qui débarquent en essaim.

En résumé : vous ne savez jamais trop sur quoi vous allez tomber, et c’est visiblement le but.

Les figurines amiibo seront de la partie pour débloquer des indices et des bonus, histoire de ne pas perdre les bonnes habitudes. Et parce qu’un jeu Nintendo sans antagonistes serait trop simple, Bowser Jr. et Kamek viendront eux aussi fouiller le livre, probablement avec des intentions… discutables.

Conclusion

Avec Yoshi and the Mysterious BookNintendo propose un jeu qui mise davantage sur l’expérimentation et la découverte que sur la plateforme pure. Un concept original, un peu étrange, mais qui colle parfaitement à l’univers de Yoshi.

Reste à voir si derrière ce côté “adorable laboratoire ambulant”, il y aura un vrai jeu solide… ou juste une jolie collection de créatures à goûter.

ps5 - Assassin’s Creed Black Flag Resynced

Ubisoft arrête enfin de tourner autour du pot et annonce que Assassin’s Creed Black Flag Resynced sortira le 9 juillet 2026. Une date désormais officielle pour ce remake qui, soyons honnêtes, n’était plus vraiment une surprise depuis des mois.

Développé principalement par Ubisoft Singapour, ce remake repose sur la dernière version du moteur Anvil, avec la promesse de visuels modernisés et d’un gameplay amélioré. Au programme, des combats retravaillés autour de la parade, une infiltration plus efficace, un parkour affiné et surtout des mécaniques navales enrichies, parce que oui, c’était quand même le cœur du jeu.

Ubisoft évoque aussi de nouveaux contenus narratifs, histoire de justifier un peu plus qu’un simple lifting graphique. Reste à voir si ces ajouts seront vraiment marquants ou simplement là pour cocher une case.




Retour aux Caraïbes, comme en 2013

Pour ceux qui auraient oublié, le jeu vous replonge dans l’âge d’or de la piraterie, aux commandes d’Edward Kenway, pirate charismatique pris malgré lui dans le conflit entre Assassins et Templiers. Entre deux abordages, vous croiserez des figures bien connues comme Barbe Noire, Anne Bonny ou Calico Jack.

Bref, le même cocktail qu’à l’époque, mais avec une couche de peinture neuve.




Du contenu en pagaille, évidemment

Côté éditions, Ubisoft fait ce qu’il fait de mieux, multiplier les options. L’édition standard inclut le jeu de base, la version Deluxe ajoute quelques bonus cosmétiques, et l’édition Collector propose une figurine d’Edward Kenway, un steelbook, une carte en tissu et divers goodies pour les amateurs de boîtes qui prennent la poussière.

Les joueurs qui précommandent recevront le pack Carmin de Barbe-Noire, avec une tenue, des armes et de quoi se la jouer pirate stylé dès le départ.

Comme souvent chez Ubisoft, le projet n’est pas porté par un seul studio. Une longue liste d’équipes à travers le monde a participé au développement, ce qui garantit généralement un projet ambitieux… et parfois un peu trop ambitieux.

Conclusion

Avec Black Flag ResyncedUbisoft mise sur la nostalgie tout en promettant des améliorations modernes. Une stratégie classique, mais efficace, surtout quand il s’agit de l’un des épisodes les plus appréciés de la licence.

Reste maintenant à voir si ce remake sera autre chose qu’un joli coup de polish. Mais une chose est sûre, Edward Kenway est prêt à reprendre la mer, et Ubisoft espère clairement que vous embarquerez avec lui… encore une fois.


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switch2 - Splatoon Raiders

Nintendo continue d’exploiter Splatoon sous toutes ses formes avec Splatoon Raiders, un nouvel épisode qui abandonne (en partie) le multijoueur frénétique pour proposer une aventure solo centrée sur l’exploration et l’action. Le jeu est attendu le 23 juillet, exclusivement sur Nintendo Switch 2, histoire de bien rentabiliser la nouvelle machine dès ses débuts.

Avec RaidersNintendo change légèrement la formule en vous mettant dans la peau d’un mécano explorateur perdu dans l’archipel mystérieux de Spirhalite. L’objectif est simple, explorer, récupérer du butin et survivre à tout ce que le jeu vous envoie à la figure.

Évidemment, on reste dans l’univers de Splatoon, donc vous utiliserez toujours des armes à projection d’encre, accompagnées de gadgets pour éliminer des hordes de salmonoïdes. Une approche qui mélange exploration, combats et loot, autrement dit un terrain de jeu assez classique, mais repeint aux couleurs flashy de la licence.




Un casting musical… évidemment

Parce qu’un Splatoon sans groupe de musique, ce serait un peu triste, vous serez accompagné par Angie, Pasquale et Raimi, membres du groupe Tridenfer. L’un d’eux pourra même vous assister sur le terrain sous la forme d’un bot de combat, ce qui est toujours plus pratique que de compter uniquement sur soi-même.

Et comme Nintendo aime bien vendre des figurines, des amiibo à leur effigie seront disponibles dès la sortie, histoire de compléter la collection et accessoirement de vider un peu plus votre portefeuille.

Même si l’expérience est pensée pour le solo, Splatoon Raiders proposera aussi du multijoueur jusqu’à quatre joueurs, en ligne ou en local. Une façon assez classique de dire que le jeu n’oublie pas complètement les racines de la série, tout en essayant de faire autre chose.

Conclusion

Avec Splatoon RaidersNintendo tente une petite variation autour de sa licence, en misant davantage sur le solo sans abandonner complètement le multijoueur. Reste à voir si cette formule tiendra sur la durée, ou si elle servira surtout à patienter en attendant un vrai Splatoon 4.

En attendant, vous pouvez déjà précommander le jeu sur l’eShop, et commencer à vous préparer mentalement à repeindre des îles entières… encore une fois.


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ps5 - MotoGP 26

Milestone revient avec MotoGP 26, et comme chaque année, la promesse est la même. Plus réaliste, plus immersif, plus complet. La différence cette fois, c’est que le studio semble avoir décidé de vraiment s’attaquer au cœur du problème, à savoir le comportement des pilotes et la physique des motos, tout en ajoutant une couche de gestion pour donner un semblant de profondeur au mode carrière.

La grande nouveauté vient du système Dynamic Rider Ratings, qui adapte les performances des pilotes en fonction de leurs résultats réels. Chaque pilote est désormais évalué selon quatre critères, le contre la montre, le rythme de course, les duels et la régularité, le tout mis à jour régulièrement.

Sur le papier, c’est une excellente idée. Dans les faits, cela signifie surtout que votre pilote préféré pourra devenir moins bon du jour au lendemain, ce qui est finalement assez fidèle à la réalité du sport… même si ça risque d’en frustrer plus d’un.




Une physique revue pour (enfin) sentir la moto

Milestone promet également une refonte de la physique avec un système centré sur le transfert de poids et la gestion du corps du pilote. Concrètement, cela devrait offrir un meilleur contrôle, un freinage plus fluide et des mouvements plus précis, tout en renforçant le lien entre le joueur et sa machine.

Bonne nouvelle, tout le monde pourra en profiter grâce aux deux modes classiques. Arcade pour s’amuser sans trop réfléchir, et Pro pour ceux qui aiment souffrir dans les virages. Oui, chacun son plaisir.

Un mode carrière qui se prend (un peu) au sérieux

Côté carrière, MotoGP 26 tente d’ajouter un peu de mise en scène avec un paddock en 3D et surtout deux nouvelles mécaniques. Les conférences de presse, où vos réponses auront des conséquences, et le manager personnel, chargé de gérer votre progression, vos contrats et vos relations.

En théorie, cela apporte une dimension stratégique. En pratique, cela dépendra surtout de la profondeur réelle du système. Mais au moins, vous aurez l’impression d’être une star, même sans gagner une seule course.

Du contenu en plus pour remplir les week-ends

Le mode Race Off s’enrichit avec un nouveau circuit, Canterbury Park, et de nouvelles épreuves sur motos de série. L’objectif est clair, offrir plus de variété entre deux championnats classiques.

À cela s’ajoute un système de cartes à collectionner, avec plus de 100 éléments à débloquer. Parce qu’évidemment, même dans un jeu de moto, il faut bien trouver un moyen de vous faire collectionner quelque chose.

Un multijoueur bien équipé

MotoGP 26 n’oublie pas le online avec du crossplay, un matchmaking amélioré et des courses pouvant accueillir jusqu’à 22 joueurs. Sans oublier le retour du mode écran partagé, preuve que jouer côte à côte n’est pas encore totalement mort.

Enfin, les outils de création permettront de personnaliser casques, combinaisons et numéros, avec la possibilité de partager ses créations. De quoi transformer chaque joueur en designer amateur, pour le meilleur comme pour le pire.

Conclusion

Avec MotoGP 26Milestone coche toutes les cases habituelles, plus de réalisme, plus de contenu, plus d’immersion. Reste maintenant à voir si ces nouveautés vont réellement transformer l’expérience, ou si l’on aura simplement droit à une version un peu plus raffinée de ce que la série propose déjà.

Mais bon, à ce stade, les fans savent déjà pourquoi ils reviendront. Parce que tomber dans un virage à 200 km/h reste étrangement satisfaisant.


ps5 - Assassin’s Creed Black Flag Resynced

Après des mois de fuites, de rumeurs et de confirmations à demi-mot, Ubisoft a enfin décidé de faire semblant de surprendre tout le monde en annonçant officiellement la présentation du remake de Assassin's Creed IV : Black Flag. Rendez-vous est donné le 23 avril à 18h00, histoire de découvrir ce que l’éditeur réserve à l’un des épisodes les plus appréciés de la série.

Soyons honnêtes, cela fait un moment que tout le monde sait que ce remake existe. Ubisoft lui-même avait fini par confirmer son développement début mars, lors d’un bilan global d’une franchise qui totalise aujourd’hui plus de 230 millions d’exemplaires vendus. À ce stade, l’annonce officielle ressemble surtout à une formalité.

Un retour important pour la licence

Ce qui est plus surprenant, en revanche, c’est l’importance accordée à ce projet. Depuis la création de la saga en 2007, Ubisoft n’avait jamais vraiment mis en avant un remake de cette manière. Il faut dire que Black Flag n’est pas n’importe quel épisode, puisqu’il avait marqué le lancement de la génération PS4 et Xbox One en 2013, tout en devenant rapidement un succès critique et commercial.

Autrement dit, Ubisoft ne remet pas à neuf un jeu quelconque, mais bien l’un des piliers modernes de la licence.

La présentation de Assassin’s Creed Black Flag Resynced sera diffusée sur les chaînes YouTube et Twitch d’Ubisoft, avec probablement une bonne dose de gameplay, quelques comparaisons visuelles et, si tout se passe bien, autre chose qu’un simple lifting graphique.

Conclusion

Reste maintenant à voir si ce remake saura faire plus que surfer sur la nostalgie. Mais une chose est sûre, Ubisoft joue une carte importante avec ce projet, et vu l’attente autour du jeu, il va falloir assurer autre chose qu’un simple coup de polish.

Rendez-vous le 23 avril pour voir si le capitaine Edward Kenway mérite vraiment ce retour en grande pompe.

ps5 - Playstation 5

Depuis son départ de PlayStation, Shuhei Yoshida semble avoir définitivement rangé la langue de bois au placard. Et cette fois, il ne tourne pas autour du pot en évoquant son éviction des PlayStation Studios en 2019, qu’il attribue directement à ses désaccords avec Jim Ryan, alors PDG de Sony Interactive Entertainment.

Longtemps resté flou, le départ de Yoshida de la tête des studios internes commence à s’éclaircir. Lors de son passage au festival ALT: GAMES, il est revenu sur cette période avec un certain détachement, expliquant avoir été écarté peu après avoir supervisé Ghost of Tsushima, l’un des derniers projets majeurs sous sa direction.

Et selon lui, la raison est assez simple. Il n’était pas particulièrement enclin à dire oui à tout.

« J’ai aidé Santa Monica à créer God of War, Naughty Dog à créer Uncharted et The Last of Us, et Sucker Punch à créer le magnifique Ghost of Tsushima. Celui-ci a été l’un des derniers jeux sur lesquels j’ai travaillé en tant que président de Worldwide Studios. Mais en 2019, après 11 ans à la tête du développement interne, j’ai été licencié. Jim Ryan voulait me virer parce que je ne l’écoutais pas. Il me demandait de faire des choses ridicules, et j’ai dit non. »

Ambiance.

Un contexte tendu en interne

Il faut dire que 2019 marque un tournant important chez PlayStation, avec l’arrivée de Jim Ryan à la tête de l’entreprise. Une période associée à un virage stratégique vers les jeux service, une direction qui a depuis été largement critiquée, notamment au vu de ses résultats mitigés.

Les propos de Yoshida laissent entendre que ces choix ne faisaient pas l’unanimité, y compris parmi les dirigeants les plus expérimentés. Et visiblement, certains désaccords ne se réglaient pas autour d’un café.

Pas de rancune, mais un changement bienvenu

Malgré tout, Yoshida ne semble pas nourrir de rancune particulière. Après son éviction, il a été repositionné sur les relations avec les développeurs indépendants, un rôle qu’il dit avoir apprécié. Et aujourd’hui, loin des contraintes d’un constructeur, il savoure surtout une liberté retrouvée.

Il peut désormais parler de jeux sans se limiter à une seule plateforme, que ce soit sur PlayStation, Xbox ou Nintendo, ce qui, ironiquement, semble mieux lui convenir.

Conclusion

Au final, cette sortie confirme surtout une chose. Les grandes décisions stratégiques ne se prennent pas toujours dans l’harmonie, même au sommet. Et dans certains cas, dire non peut coûter très cher, même après avoir contribué à bâtir certaines des plus grosses licences de l’industrie.

Comme quoi, chez PlayStation aussi, il vaut parfois mieux dire oui. Ou partir.


ps5 - Nioh 3

Déjà bien chargé en contenu, Nioh 3 n’avait clairement pas besoin d’en rajouter. Mais puisque certains joueurs semblent encore debout après des dizaines d’heures de combat, Koei Tecmo a décidé de corriger ce problème avec une mise à jour gratuite qui arrivera le 27 avril.

Annoncée par le producteur Kohei Shibata, cette mise à jour introduit de nouveaux parchemins de combat, autrement dit des missions secondaires pensées pour être particulièrement difficiles. L’objectif est simple, vous occuper en attendant les DLC tout en testant vos limites. Et accessoirement, vérifier si vous avez encore un semblant de patience.

Ceux qui parviendront à terminer ces défis auront droit à de nouvelles compétences, histoire de récompenser les survivants. Les autres pourront toujours prétendre que ce n’était pas leur style de jeu.

Plus de puissance, mais à quel prix

La mise à jour introduit également la Pierre de Pénitence, un objet qui améliore la rareté et les statistiques des accessoires, mais en échange d’une difficulté accrue. Un principe parfaitement dans l’ADN du jeu, qui consiste globalement à vous donner une récompense tout en vous compliquant encore plus la vie.

En parallèle, plusieurs ajustements d’équilibrage seront appliqués, notamment sur certaines grâces, ces bonus liés aux équipements célestes. De quoi affiner les builds, ou trouver de nouvelles façons de mourir plus efficacement.

Ce contenu gratuit n’est évidemment qu’un amuse-bouche avant les choses sérieuses. Les deux extensions payantes sont déjà prévues pour septembre 2026 et février 2027, ce qui laisse largement le temps de se préparer, ou d’abandonner définitivement.

Koei Tecmo affiche une santé insolente

Pendant que les joueurs enchaînent les défaites, Koei Tecmo, lui, enchaîne les succès financiers. L’éditeur a récemment revu ses prévisions à la hausse avec un bénéfice opérationnel estimé à 36 milliards de yens et surtout un bénéfice net qui explose à 41,5 milliards, soit quasiment le double des attentes initiales.

Ironiquement, le chiffre d’affaires est légèrement en baisse par rapport aux prévisions, mais visiblement, gagner moins en vendant plus efficacement reste une bonne affaire. Résultat, l’année fiscale s’annonce comme un record pour l’éditeur, qui pourra présenter tout ça tranquillement à ses actionnaires le 27 avril.

Conclusion

En résumé, Nioh 3 continue de faire ce qu’il fait de mieux, proposer du contenu exigeant sans jamais vraiment se soucier de votre bien-être. Et pendant que vous luttez pour survivre à ces nouvelles missions, Koei Tecmo, lui, compte les billets.

Chacun son endgame.

ps5 - Pragmata

Après des années de développement et plusieurs reportsPragmata est enfin sorti le 17 avril 2026, et contre toute attente, le pari semble réussi pour Capcom. Là où certains projets s’effondrent sous leur propre ambition, celui-ci démarre fort avec un million d’exemplaires vendus en seulement deux jours. Pas mal pour une nouvelle licence qui a longtemps donné l’impression de s’être perdue en orbite.

En l’espace de 48 heuresPragmata s’impose déjà comme un succès commercial. Sur Steam, le jeu s’offre même une troisième place des ventes mondiales, avec un pic à 68 687 joueurs simultanés, un score plus que respectable pour un titre solo qui ne repose pas sur du multijoueur ou des microtransactions à outrance.

Capcom insiste également sur le fait que le projet repose en grande partie sur une équipe de jeunes développeurs, à qui l’on doit ce mélange un peu atypique entre jeu de tir à la troisième personne et mécaniques de hacking sous forme de puzzle. Une formule qui aurait pu être casse-gueule, mais qui semble avoir trouvé son public.

Une stratégie bien rodée, forcément

Pour éviter le crash en plein vol, Capcom avait pris quelques précautions. Une démo jouable avait été mise à disposition pour familiariser les joueurs avec le concept, et le jeu est sorti directement sur PS5, Xbox Series et même Switch 2, histoire de ratisser large dès le départ.

Et puis il y a Diana, l’androïde au look enfantin qui a rapidement envahi les réseaux. Un personnage devenu malgré lui l’argument marketing principal du jeu, entre fascination et overdose de mignonnerie. Oui, Capcom sait très bien ce qu’il fait.

Capcom savoure, évidemment

Dans son communiqué, l’éditeur ne cache pas sa satisfaction et déclare :

« Grâce à ces initiatives, un fort engouement a été généré, permettant à Pragmata de dépasser le million d'unités vendues dans le monde en seulement deux jours malgré son statut de nouvelle IP, marquant ainsi un lancement très prometteur »

Difficile de leur donner tort, surtout quand on voit que 2026 est déjà bien remplie pour Capcom, avec des succès comme Resident Evil Requiem et Monster Hunter Stories 3 : Twisted Reflection.

Une nouvelle licence qui démarre sur de bonnes bases

Reste maintenant à voir si Pragmata saura tenir sur la durée, ou s’il s’agit simplement d’un bon départ porté par la curiosité. Mais une chose est sûre, Capcom continue d’enchaîner les réussites, pendant que d’autres éditeurs cherchent encore le bouton “lancer un jeu sans catastrophe”.

Et à ce rythme-là, il va bientôt falloir commencer à parler de routine.

ps4 - Dragon Ball FighterZ

Neuf ans après sa sortie, Dragon Ball FighterZ refuse toujours de passer l’arme à gauche. Pendant que d’autres jeux de combat disparaissent tranquillement dans l’oubli, celui-ci continue d’empiler du contenu, comme si le temps n’avait aucune prise sur lui. Cette fois, c’est Dragon Ball Daima qui s’invite à la fête avec l’arrivée de Goku SSJ4 dans sa version revisitée.

Si vous aviez encore un doute, Dragon Ball Daima remet bien au goût du jour le Super Saiyan 4, avec quelques ajustements visuels au passage. Exit le look classique de GT, place à une version cheveux rouges, tenue retravaillée et musculature encore plus exagérée, histoire de bien rappeler que dans Dragon Ball, la subtilité est une option.

C’est donc cette version qui débarque dans FighterZ, dans une démarche promotionnelle assez logique. Après tout, pourquoi créer un nouveau personnage quand on peut réutiliser Goku sous une énième forme différente.




Un gameplay entre recyclage et nouveautés

Côté gameplay, Goku SSJ4 Daima ne révolutionne pas vraiment la formule, mais il essaie quand même de se démarquer. On retrouve plusieurs techniques familières, avec un léger parfum de recyclage qui ne trompera personne, mais aussi quelques ajouts intéressants.

Le personnage dispose notamment d’attaques avec super armure, capables d’encaisser les coups avant de contre-attaquer, ainsi que des déplacements acrobatiques avec des enchaînements de saltos et de projectiles. Il peut également utiliser une charge éclair pour contourner l’adversaire et frapper dans son dos, sans oublier un Kaméhaméha ultime capable de rivaliser avec les autres attaques les plus puissantes du jeu, probablement au prix d’une bonne dose de ki.

Bref, rien de totalement inédit, mais suffisamment pour justifier son existence dans un roster déjà bien chargé.

Un point reste toutefois flou, et pas des moindres. Qui a réellement développé ce personnageArc System Works, ou directement Bandai Namco ? Pour l’instant, aucune réponse claire, ce qui ne manque pas d’alimenter les spéculations. Et vu l’importance du studio dans l’identité du jeu, la question n’est pas anodine.

Un jeu qui refuse toujours de tirer sa révérence

Goku SSJ4 version Daima sera disponible dès le 22 avril 2026, soit dans à peine quelques jours. Bandai Namco n’a pas officiellement confirmé l’arrivée d’autres personnages, mais n’a pas non plus fermé la porte. Autrement dit, FighterZ pourrait encore continuer à s’étendre, tranquillement, pendant que tout le monde se demande quand il finira enfin par s’arrêter.

À ce stade, la vraie surprise ne serait pas qu’un nouveau combattant arrive, mais plutôt qu’il n’y en ait plus.



ps5 - DRAGON BALL  Sparking ZERO

Parce qu’apparemment plus de 200 combattants ne suffisaient pasBandai Namco et Spike Chunsoft remettent une couche avec une extension massive baptisée Super Limit-Breaking NEO. Et quand on dit massive, ce n’est pas une figure de style, puisqu’elle ajoutera plus de 30 nouveaux personnages, histoire de transformer le roster en véritable encyclopédie vivante de Dragon Ball.

Prévue pour cet été, cette extension ne fait pas dans la demi-mesure avec un casting qui pioche partout, des débuts de Dragon Ball jusqu’aux arcs plus récents, en passant par GT et autres recoins parfois oubliés. On y retrouve notamment Grand-père Gohan, Tao Pai Pai, Démon Piccolo, Bardock Super Saiyan, Super 17, Champa, Uub (enfant), Roi Vegeta ou encore Nuova Shenron. Oui, même le Général Blue est de la partie, preuve que personne n’a été oublié dans cette grande réunion de famille un peu chaotique.

Le résultat, c’est un jeu qui s’assume pleinement comme le crossover ultime de la licence, quitte à empiler les personnages jusqu’à saturation. Mais bon, tant que ça tape fort, personne ne va vraiment s’en plaindre.




Un nouveau mode solo pour donner un semblant de structure

L’extension ne se contente pas d’ajouter des combattants et propose aussi un mode inédit intitulé Limit Breaker Journey. Celui-ci reposera sur des scénarios à embranchements, avec des combats et des événements permettant de renforcer votre progression et votre lien avec les personnages. En clair, une tentative bienvenue de donner un peu de profondeur à tout ce joyeux bazar.

À cela s’ajoutent plus de 20 options de personnalisation, entre costumes et compétences, ainsi que quatre nouveaux environnements, dont le Palais de Dieu, la Planète Vegeta en pleine bataille, une banquise et la mythique Kame House. De quoi varier les plaisirs entre deux explosions d’énergie.

Petite subtilité qui fait plaisir, les nouvelles mécaniques de combat présentées dans la bande-annonce ne seront pas réservées au DLC. Elles arriveront via une mise à jour gratuite, histoire de ne pas trop frustrer ceux qui préfèrent garder leurs zénis bien au chaud.

Un jeu qui refuse clairement de s’arrêter

Avec cette extension, DRAGON BALL : Sparking! ZERO continue de gonfler sans la moindre retenue, et commence sérieusement à ressembler à une version jouable de toutes les figurines que vous n’avez jamais pu vous offrir étant gamin. Le DLC est attendu pour cet été, et à ce rythme-là, on se demande surtout jusqu’où ils comptent aller avant que le jeu n’explose… littéralement.



ps5 - Dragon Ball Xenoverse 3

Dix ans après le dernier épisode, Dragon Ball Xenoverse 3 sort enfin de l’ombre. Bandai Namco officialise le retour de sa série avec un nouvel opus qui promet, sans surprise, de jouer encore avec la chronologie comme bon lui semble, le tout dans un univers inédit imaginé par Akira Toriyama lui-même.

Déjà teasé plus tôt dans l’année, le jeu a été présenté plus en détail lors du Dragon Ball Games Battle Hour 2026, avec un premier aperçu de l’ère AGE 1000, un nouveau cadre qui vient enrichir la déjà très lisible chronologie de Dragon Ball.

Les joueurs pourront explorer West City, un environnement inédit, et intégrer les rangs de la Great Saiyan Squad, histoire d’avoir une bonne raison de distribuer des coups tout en sauvant une timeline qui, comme d’habitude, part en vrille.




Toujours plus de RPG et de fan service

Comme ses prédécesseurs,  Xenoverse 3 mise sur une approche RPG narrative, où chacun pourra créer son propre héros et décider de son rôle dans cet univers. En clair, encore une occasion de se battre aux côtés de personnages cultes, tout en participant à une histoire originale pleine de rebondissements.

Le jeu promet une aventure riche en action, avec une galerie de personnages élargie et un scénario pensé pour immerger les fans dans ce nouvel arc.

Si l’annonce fait plaisir, il va falloir s’armer de patience puisque Dragon Ball Xenoverse 3 ne sortira qu’en 2027 sur PS5 et Xbox Series. Autrement dit, vous avez encore largement le temps de refaire les deux premiers épisodes, ou de vous replonger dans l’anime pour la énième fois.

Une communication qui ne fait que commencer

Bandai Namco précise que de nouvelles informations seront dévoilées dans les mois à venir, ce qui signifie que le jeu va probablement refaire surface régulièrement jusqu’à sa sortie. De quoi alimenter l’attente… et les théories les plus improbables sur le scénario.

En attendant, une chose est sûre, la licence Xenoverse n’a pas dit son dernier mot, et elle compte bien continuer à faire ce qu’elle fait de mieux, revisiter Dragon Ball à sa façon.


ps5 - Dragon Ball Xenoverse 3 ps5 - Dragon Ball Xenoverse 3



ps5 - Metro 2039

Parce que manifestement, survivre dans un métro irradié n’était pas encore assez pénible, 4A Games officialise Metro 2039, prochain épisode de la célèbre saga post-apocalyptique. Attendu cet hiver sur PS5 et Xbox Series, le jeu promet de pousser encore plus loin l’ambiance étouffante et le côté psychologique qui ont fait la réputation de la licence.

Présenté à travers un trailer narratif et une longue séquence de gameplayMetro 2039 met en avant une campagne solo centrée sur l’immersion, l’horreur psychologique et la narration. On y retrouve les ingrédients habituels, des environnements oppressants, des mutants peu accueillants et bien sûr l’équipement emblématique de la série, de la montre-bracelet aux armes bricolées.

Autrement dit, rien de très rassurant, mais c’est exactement ce que les fans viennent chercher.




Un Moscou toujours sous tension

L’histoire nous transporte en 2039, où les survivants de la guerre nucléaire vivent toujours sous terre, coincés dans un conflit permanent. Les différentes factions ont désormais été unifiées sous le Novoreich, dirigé par un certain Hunter, devenu une figure autoritaire promettant un avenir meilleur… ce qui, dans ce genre d’univers, est rarement bon signe.

Entre propagande, désinformation et oppression, la situation ne s’est clairement pas améliorée à Moscou. Mais au moins, elle est cohérente.




Un nouveau protagoniste, toujours aussi tourmenté

Cette fois, les joueurs incarneront The Stranger, un personnage hanté par ses visions et contraint de retourner dans le métro qu’il avait juré de fuir. Petite nouveauté, il sera entièrement doublé, histoire de renforcer encore l’immersion et d’éviter les longues introspections silencieuses typiques du genre.

Son objectif sera double, survivre et faire face à son passé, ce qui devrait logiquement passer par quelques rencontres désagréables et décisions difficiles.

4A Games insiste également sur un point important, le contexte réel a influencé le développement du jeu. Le studio, majoritairement ukrainien, explique que les événements récents ont eu un impact direct sur l’écriture et les thématiques.

L’histoire mettra davantage l’accent sur les choix, leurs conséquences et le prix à payer pour l’avenir, tout en conservant l’ADN de la série.

Un retour aux sources, mais en plus sombre

Avec Metro 20394A Games semble vouloir proposer l’épisode le plus intense de la saga, en misant sur une narration plus profonde et une immersion renforcée. Sur le papier, tout est là pour séduire les fans… même si, encore une fois, ça ne donne absolument pas envie d’y vivre.

Sortie prévue cet hiver sur PS5 et Xbox Series. Préparez-vous à replonger sous terre, parce que visiblement, la surface n’est toujours pas une option.


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ps5 - Saros Après ReturnalHousemarque revient avec Saros, un titre qui reprend les bases du roguelike nerveux tout en essayant de se montrer un peu plus accessible. Mais au-delà du gameplay, le jeu sert aussi de vitrine technique pour la PS5 Pro, une console qui, disons-le, en a bien besoin depuis sa récente hausse de prix.

Dans une nouvelle vidéo, Sony met en avant la version PS5 Pro de Saros, avec un focus évident sur les performances et le rendu visuel. Le jeu tourne en 60 images par seconde, tout en conservant un niveau de détail élevé, ce qui reste la promesse de base… mais ici un peu mieux tenue que d’habitude.

La vraie star de la démonstration, c’est le PSSR nouvelle version, la technologie d’upscaling maison de Sony, qui permet d’obtenir une image plus fine sans sacrifier la fluidité. En théorie, du moins.




Une amélioration qui ne se limite pas aux pixels

Le directeur technique du studio, Seppo Halonen, a détaillé les améliorations apportées sur PS5 Pro, et insiste sur le fait qu’il ne s’agit pas simplement d’augmenter la résolution.

« Sur PlayStation 5 Pro, nous avons également amélioré la résolution de rendu basique, c’est-à-dire la résolution avant conversion ascendante. Cela signifie que sur PS5 Pro, vous aurez accès à une résolution d’image encore plus fine à 60 images par seconde. »

« Tout en utilisant la résolution dynamique afin d’assurer la stabilité du taux de rafraîchissement de l’image, même au beau milieu d’un combat intense, la PS5 Pro nous permet d’obtenir une image plus fine en comparant la même scène. »

« Saros tourne déjà superbement sur PS5, avec 60 images par seconde stables, mais nous avons rehaussé encore davantage les visuels sur PS5 Pro. Qui plus est, il y a plein de petits ajustements dans les reflets et le niveau de qualité général. »

Traduction, ce n’est pas juste plus net, c’est aussi plus propre, plus détaillé et un peu plus impressionnant dans l’ensemble. Reste à voir si la différence sautera vraiment aux yeux une fois la manette en main.

Une sortie imminente

Saros sortira le 30 avril sur PS5, avec cette version optimisée pour la PS5 Pro incluse. En attendant, le jeu continue de se positionner comme un successeur spirituel de Returnal, avec un peu plus d’accessibilité et beaucoup plus de marketing autour de ses graphismes.

Et si ça peut aider à vendre des PS5 Pro, Sony ne va clairement pas s’en priver.

ps5 - Battlefield 6

Battlefield Studios sort enfin du silence et balance sa feuille de route pour 2026, histoire de rappeler que Battlefield 6 et son mode REDSEC ne sont pas juste là pour décorer. Au programme, un mélange bien dosé de nostalgie, nouveautés et promesses de fonctionnalités attendues depuis… un certain temps. Dès le mois de mai, la Saison 3 ouvre le bal avec une stratégie éprouvée, ressortir des cartes cultes et les refaire briller. On retrouvera notamment Train vers Golmud, version revisitée d’une carte de Battlefield 4, qui devient au passage la plus grande carte jamais vue dans Battlefield 6. Rien que ça.

Autre retour remarqué, le Bazar du Caire, inspiré du mythique Grand Bazar de Battlefield 3. Autrement dit, Battlefield Studios mise clairement sur la nostalgie pour reconquérir ses joueurs, et honnêtement, difficile de lui reprocher.

Côté REDSEC, la saison introduit enfin les parties classées en Battle Royale, avec un format en quatuor et la promesse d’un système compétitif amené à évoluer selon les retours des joueurs. Oui, ils écoutent la communauté, en théorie.




Saison 4, la mer revient… et elle ne fait pas semblant

Cet été, la Saison 4 marque un tournant avec le grand retour des batailles navales, une feature que les fans réclamaient depuis un moment. La nouvelle carte Récif de Tsuru sera entièrement centrée sur ces affrontements, avec des zones maritimes et aériennes massives, des porte-avions fonctionnels et même un système de vagues dynamique.

Parce que oui, maintenant, même l’océan veut participer au chaos ambiant.

Et pour compléter le tableau, l’Île Wake fera aussi son retour. Encore une fois, Battlefield Studios dans ses classiques, et visiblement, ça reste une valeur sûre.

Saison 5, trois cartes et un terrain inédit

Pour finir l’année, la Saison 5 proposera quelque chose d’un peu plus original avec un environnement totalement inédit pour la franchise. Et pour être sûr de marquer le coup, trois cartes seront lancées en même temps. Oui, trois. Comme quoi, quand ils veulent, ils peuvent.

Au-delà du contenu, Battlefield Studios promet aussi toute une série d’améliorations de qualité de vie. On parle notamment de classements, d’un mode spectateur, du chat de proximité et du retour du navigateur de serveurs avec des serveurs permanents.

Autant dire des fonctionnalités qui auraient probablement dû être là dès le départ, mais bon, mieux vaut tard que jamais.

Le compétitif veut enfin exister

Battlefield 6 compte aussi pousser son côté e-sport avec l’arrivée des Open et Elite Series, présentées comme le sommet du jeu compétitif. Une initiative qui repose sur les retours des joueurs et qui vise à structurer une scène compétitive digne de ce nom.

Reste à voir si la communauté suivra, ou si elle préférera continuer à faire exploser des hélicoptères en toute tranquillité.

Avec cette feuille de route, Battlefield 6 semble vouloir corriger le tir et reconquérir son public, entre recyclage intelligent et nouveautés ambitieuses. Maintenant, il ne reste plus qu’à voir si tout cela sera tenu, parce que sur le papier, c’est toujours très convaincant. Dans les faits, c’est une autre histoire.

ps5 - I Hate This Place

Parfois, un jeu n’a pas besoin de long discours marketing pour se vendre. I Hate This Place annonce directement la couleur, et au moins, on ne pourra pas dire qu’on n’était pas prévenus. Le titre sortira le 29 mai 2026 sur PS5 et Nintendo Switch, avec en bonus une édition physique “Elena’s Edition” pour celles et ceux qui aiment collectionner leurs mauvaises décisions. Développé par Rock Square Thunder et édité numériquement par Feardemic, le jeu se présente comme un survival horror en vue isométrique, avec une forte composante de craft. Le tout se déroule dans un monde rempli de créatures tordues et de réalités qui partent en vrille, le tout emballé dans un style comics très marqué et une ambiance années 80 bien appuyée.

On y incarne Elena, qui a la brillante idée, avec son amie, d’invoquer une force malveillante. Spoiler, ça se passe mal. Très mal. Résultat, vous voilà coincé dans un environnement hostile où survivre devient une activité à plein temps.




Explorer, crafter… et surtout éviter de mourir

Le jeu repose sur des mécaniques assez classiques mais efficaces, avec exploration, récupération de ressources et fabrication d’équipement. Il faudra fouiller chaque recoin du Rutherford Ranch, entre forêts hantées, villes abandonnées et bunkers infestés, pour espérer tenir un peu plus longtemps. Mais attention, ici le bruit est votre pire ennemi. Beaucoup de créatures traquent au son, ce qui signifie que foncer dans le tas est généralement une très mauvaise idée. Il faudra plutôt jouer avec l’environnement, détourner l’attention des ennemis ou poser des pièges. En résumé, réfléchir un minimum, ce qui est déjà beaucoup demander dans ce genre de situation. Le jeu intègre aussi un cycle jour nuit dynamique, et sans surprise, la nuit n’est pas votre amie. La journée sert à explorer et se préparer, tandis que la nuit transforme le jeu en véritable cauchemar, avec des ennemis plus nombreux, plus agressifs et un environnement encore moins lisible. Bref, le moment idéal pour se demander pourquoi on a lancé le jeu.

Une édition physique pour les courageux

Côté contenu, l’Elena’s Edition inclura le jeu, une jaquette spéciale, une lettre secrète d’Elena et un artbook. De quoi ajouter un peu de lore à votre descente aux enfers, ou au moins décorer une étagère avec classe.I Hate This Place sortira donc le 29 mai 2026 sur PS5 et Nintendo Switch, avec des précommandes déjà ouvertes pour les versions physiques. Une expérience qui promet survie, tension et décisions douteuses, le tout dans une ambiance qui ne donne clairement pas envie d’y passer des vacances.


ps5 - I Hate This Place

ps5 - Phantom Blade Zero

Si Phantom Blade Zero attire autant l’attention, ce n’est pas uniquement pour ses chorégraphies de combat impressionnantes, même si clairement, ça aide. Dans une nouvelle vidéo, le réalisateur revient sur ce qui fait l’essence du jeu, à savoir le Wuxia, un genre souvent résumé un peu trop vite à “des gens qui se battent avec style”, alors qu’il y a un peu plus que ça derrière. Le studio ne s’est pas contenté de balancer deux animations d’arts martiaux et d’appeler ça une journée. Au contraire, un vrai travail de recherche a été mené pour retranscrire des éléments culturels chinois, que ce soit les techniques de combat ou des aspects plus artistiques comme la danse du dragon.

On retrouve aussi des idées plus… originales, comme le style de combat “bourré”, où le personnage se bat après avoir consommé de l’alcool, rendant ses mouvements imprévisibles. Oui, c’est une mécanique réelle dans certains arts martiaux, et oui, ça promet des situations aussi stylées que chaotiques. Ce style sera d’ailleurs lié à une arme spécifique récupérée après un boss, ce qui laisse entendre que certaines compétences dépendront directement de votre équipement.




Le Wuxia, ce n’est pas que taper

Le réalisateur prend aussi le temps de clarifier ce que signifie réellement le terme Wuxia dans le contexte du jeu, en le séparant en deux concepts bien distincts.

Le “Wu”, c’est la partie la plus évidente, celle qui concerne l’action, les combats et les arts martiaux. Jusque-là, rien de surprenant.

Le “Xia”, en revanche, va beaucoup plus loin et touche à la dimension narrative et morale du personnage. Et c’est là que le jeu veut clairement se démarquer.

« Si je devais décrire le “Xia” en une seule phrase, je pense que ce qui est le plus important est que même lorsque Soul est dans une situation difficile, il va d’abord penser aux autres et comment il peut aider son prochain. »

Un héros en quête de lui-même, littéralement

Le protagoniste, Soul, n’est pas seulement là pour distribuer des coups d’épée avec élégance. Il est aussi engagé dans une double quête, à la fois physique et symbolique. D’un côté, il cherche un moyen de sauver sa propre vie, et de l’autre, il tente de se racheter après un passé plutôt sanglant, où il n’était qu’un outil au service d’une organisation.

Autrement dit, entre deux combats stylisés, il faudra aussi gérer une bonne dose de remise en question. Parce que oui, apparemment, même les machines à tuer ont une conscience.

Sortie prévue en septembre

Phantom Blade Zero est attendu pour le 9 septembre sur PS5, et continue tranquillement de construire son identité entre spectacle, technique et philosophie. Reste à voir si tout ça tiendra sur la durée… ou si on retiendra surtout qu’on peut se battre en étant ivre.

ps5 - Ereban  Shadow Legacy

Il aura pris son temps pour se faire remarquer, mais Ereban : Shadow Legacy est désormais disponible sur PlayStation 5 et Xbox Series, avec une sortie mondiale en version numérique. Et pour ceux qui aiment encore posséder un objet physique, oui, ça existe toujours, des éditions Standard et Collector sont aussi proposées… mais uniquement sur PS5. Parce qu’apparemment, les autres joueurs doivent se contenter du dématérialisé. Dans ce jeu, vous incarnez Ayana, décrite comme la dernière descendante d’une civilisation oubliée, rien que ça. Le concept est simple sur le papier mais efficace, puisque l’ombre devient votre principal outil de gameplay. Grâce à ses pouvoirs, vous pouvez vous fondre dans l’obscurité, traverser certains environnements et éliminer vos ennemis sans même être repéré.

Le jeu propose une approche assez classique du genre mais bien exécutée, avec des choix qui influencent votre manière de progresser. Vous pouvez éviter les affrontements, éliminer vos cibles ou faire preuve de clémence, selon votre humeur du moment ou votre tolérance à la discrétion.


Un gameplay entre infiltration et acrobaties

Ereban mise aussi sur une exploration verticale et fluide, avec des niveaux pensés pour être parcourus de différentes façons. Entre ruines anciennes et environnements industriels, le jeu cherche clairement à offrir une expérience immersive, même si le principe de “je me cache dans l’ombre pour survivre” reste, disons, un classique du genre.

Cela dit, l’intégration des pouvoirs d’ombre permet quelques variations intéressantes, notamment avec la capacité Shadow Merge, qui vous laisse littéralement disparaître dans le décor. Oui, c’est pratique. Oui, c’est un peu cheaté. Et oui, c’est exactement le but.

Des éditions physiques pour les collectionneurs

Côté contenu physique, la version PS5 ne fait pas les choses à moitié avec une édition Collector qui inclut notamment la bande-son, des cartes illustrées, des patchs, un porte-clés et une boîte premium. Bref, tout ce qu’il faut pour rappeler que vous avez acheté un jeu… en plus de l’avoir déjà installé. Ereban : Shadow Legacy est donc disponible dès aujourd’hui sur PS5 et Xbox Series en version numérique, avec des éditions physiques réservées à la PS5. Une sortie discrète, presque ironique pour un jeu basé sur l’infiltration, mais qui pourrait bien séduire les amateurs du genre.

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