
Après une trilogie qui a marqué les esprits et quelques spin-offs qu’on préfère oublier (on ne citera rien, mais vous savez…), Fable revient enfin, et cette fois c’est Playground Games qui tient le gouvernail. Et autant dire que tout le monde avait les yeux rivés sur le dernier Xbox Developer Direct pour savoir si l’ADN british et déjanté de la saga allait survivre au changement d’équipe. Spoiler : ça sent le poulet et le sarcasme.
Un Albion plus « Hogwarts Legacy » que cartoon
Oui, le jeu est beau. Très beau. Trop beau, peut-être. On dirait presque un Hogwarts Legacy sous stéroïdes plutôt qu’un Fable cartoon à l’ancienne. Mais pas de panique : l’essence de la série est bien là.
Vous pourrez créer votre avatar parce qu’après tout, qui n’a jamais rêvé d’être un héros avec des choix vestimentaires douteux ? Et commencer l’aventure en tant qu’enfant dans un Albion qui n’a pas vu de héros depuis des lustres. Votre petit village, Briar Hill, se fera attaquer par un mystérieux individu capable de pétrifier tout le monde… y compris votre grand-mère. Courage, vous êtes la dernière chance de tout le monde.
Au fil du jeu, vous deviendrez maître de vos capacités martiales et magiques, tout en progressant librement. Les zones s’adapteront à votre niveau, histoire de ne pas vous transformer en babysitter surarmé ou en héros inutilement frêle.
Les classiques Fable sont de retour
Malgré un aspect plus réaliste, Albion conserve quelques endroits farfelus : un potager géant, des forêts magiques, et surtout un monde ouvert où l’on peut encore taper des poules, parce qu’on ne change pas une recette qui marche.
Vous explorerez plusieurs villes emblématiques comme Bowerstone, Fairfax, et même Bloodstone, en hommage aux anciens épisodes… mais attention, ce reboot ne suit pas la chronologie précédente. Nouveau monde, nouvelles aventures.
Le système de combat reste fidèle à l’ADN de la série : épée, marteau, arbalète et sorts plus ou moins fous (oui, transformer vos ennemis en poules est toujours au menu). Le bestiaire culte est de retour, avec quelques nouveautés qui promettent de vous faire lever un sourcil.
Moralité à la carte et PNJ qui ont du répondant
Fable ne serait pas Fable sans moralité… mais cette fois, Playground Games se la joue subtil. Ce ne sont pas les règles du jeu qui jugent vos choix, mais les habitants d’Albion. Vos actions héroïques pourraient être mal vues par certains PNJ, parce que chacun a sa petite personnalité. Plus de 1 000 PNJ auront une routine et un jugement bien à eux.
Le système de romance revient également, et vous pourrez construire une famille ou tout détruire… bref, un millier de façons de semer le chaos ou de jouer les modèles de vertu.
Activités annexes : plus sérieuses que le poulet ?
Bien sûr, entre deux quêtes épiques, vous pourrez devenir forgeron, acheter des maisons, décorer, ou… tirer sur des poules. Et l’humour british est bien présent, inspiré par Peep Show, The IT Crowd, ou The Office, avec des regards caméra bien placés pour vous rappeler que oui, vous êtes dans Fable et pas dans Skyrim.
Préparez vos bottes et vos épées, Fable sortira à l’automne 2026 sur Xbox Series et PS5, sans retard à l’horizon annoncé. On croise les doigts pour que Playground Games ne change pas encore d’avis d’ici là.





