
Square Enix continue d'étendre l'empire Final Fantasy XIV Online. Annoncé lors du Final Fantasy XIV Fan Festival 2026 d'Anaheim, le célèbre MMORPG arrivera officiellement sur Nintendo Switch 2 en août 2026, permettant aux joueurs de partir à l'aventure dans Eorzéa aussi bien dans leur salon que dans leur lit, dans le train ou pendant une réunion particulièrement ennuyeuse. Après PlayStation et Xbox, il ne manquait finalement plus que la nouvelle console de Nintendo pour compléter la tournée mondiale. Conscient que chaque lancement de contenu majeur de Final Fantasy XIV Online attire généralement une petite armée de joueurs prêts à se connecter exactement à la même seconde, Square Enix prévoit environ un mois d'accès anticipé avant le lancement officiel. L'objectif est simple : tester les serveurs et absorber progressivement l'arrivée des nouveaux aventuriers. Une stratégie qui devrait théoriquement éviter les files d'attente à cinq chiffres et les célèbres messages d'erreur qui sont presque devenus une tradition lors des grandes sorties du MMO.
Une première démonstration sur Switch 2
Pour accompagner cette annonce, Square Enix a dévoilé une nouvelle bande-annonce montrant Final Fantasy XIV Online en action sur Nintendo Switch 2. Même si les détails techniques restent encore limités, cet aperçu permet de constater que l'expérience complète du MMORPG arrivera sur la console hybride. Une excellente nouvelle pour les joueurs qui rêvaient de pouvoir lancer un raid de plusieurs heures depuis leur canapé... ou de faire semblant de jouer cinq minutes avant de se retrouver embarqués dans une session qui durera finalement toute la soirée.
Une nouvelle vie pour le MMORPG de Square Enix
Plus de dix ans après son lancement et alors que de nombreux MMO de son époque ont disparu depuis longtemps, Final Fantasy XIV Online continue d'accumuler les extensions, les plateformes et les joueurs. L'arrivée sur Switch 2 constitue une nouvelle étape importante pour le titre, qui semble déterminé à rester incontournable encore de nombreuses années. Après tout, quand un jeu réussit à convaincre ses joueurs de payer un abonnement mensuel pour passer trois heures à décorer une maison virtuelle ou à collectionner des montures improbables, c'est probablement qu'il fait quelque chose de bien.