Gamikaze
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Test : Pro Evolution Soccer 2019

Jaquette

3 ans et plus


Sortie : 30 Aout 2018

Optimisé Xbox One X
Site officiel
Saga : Pro Evolution Soccer
Développeur : Konami
Editeur : Konami

Type : Sport

Support : Blu-Ray

Depuis quelques années nous constatons que PES reprend des couleurs. Après une succession d'opus qui avaient perdu la saveur d'antant, il semblerait que Konami ait décidé de revenir en force pour à nouveau être un concurrent crédible à Fifa. Cependant à l'instar d'un championnat joué d'avance comme la ligue 1 bousculé par Monaco en 2017, Pro Evolution Soccer 2019 peut il jouer les troubles fête ?

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Griezmann sur coup franc, de bons souvenirs
C'est le grand retour de PES ! Proche de tutoyer son grand rival l'année dernière, il est l'heure de découvrir si le jeu a réussit ce petit step up qu'il manquait encore pour se hisser au niveau de FIFA. On commence donc par les premiers match pour prendre ses premières sensations. Dans la lignée des opus précédents PES propose un gameplay aux petits oignons. Le point fort de ce gameplay est l'équilibrage et la justesse de la prise en main. Mis à part sur les monstres du jeux à l'instar de Messi Cristiano & Neymar qui seront toujours capable de prouesse quasi inarrêtable, l'ensemble du jeu ne sera pas frustrant. Parfois les coups de billards reviennent un peu trop dans les pieds des cadors, mais en dehors de ça l'équilibrage se ressent réellement. Les oppositions sont réalistes et même si vous êtes vraiment bon réussir à battre une top team avec une équipe plus moyenne. Les compétences des joueurs sont vraiment respectées et il faudra vraiment prendre son temps, construire et profiter des moindres espaces mais surtout faire attention à la faiblesse de vos joueurs qui pourra vous exposer. Au final, la prise en main se révèle agréable, réaliste avec une physique de balle presque toujours cohérente. A quelques exceptions près c'est rare de vraiment rager contre le jeu. Il faudra surtout vous en prendre à vous même, car ici le spam de tacle ou bien un tacle glissé enclenché dans la mauvaise position par rapport au porteur de balle se révélera inutile. Tactiquement PES 2019 se révèle surprenant et il va falloir analyser et de comprendre le Foot et votre équipe pour développer un style de jeu cohérent. Finit le temps où les ailiers avec 99 de vitesse et accélération prenaient facilement le pouvoir, il faudra maintenant se concentrer sur les caractéristiques de vos joueurs et jouer en conséquence. Globalement, l'attaque à tout va n'est pas vraiment récompensée et il faudra organisée le jeu pour venir à bout de la défense adverse. Attention, pas au point de renommer le titre Guardiola 2019 et le jeu de possession n'est pas le seul qui prévaut mais foncer tête baissée contre un mur ne vous donnera que peu de chance de faire tomber ce dernier.
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Anfield est prêt à rugir
On retrouve évidemment la ligue des Masters avec ce choix qui nous est proposé entre prendre en main un club fictif où opter pour une équipe déjà existante pour l'amener vers les sommets. On reste donc dans du classique comme pour le reste du titre qui continue de miser sur un modèle qui fonctionne plutôt bien. Avec ses différents modes en ligne (My Club, Divisions, 3v3) on a assez largement de quoi faire. Enfin, on conclue avec un mode « Deviens une légende » assez complet au niveau de la personnalisation de son joueur mais qui manque tout de même de quelques cinématiques pour vraiment nous mettre dans la peau d'un rookie qui débute sa carrière à 17. Vous aurez alors le choix de débuter dans le championnat de votre choix bien que ce dernier ne soit pas forcément en total adéquation avec la réalité. En effet pour cet épisode PES a dû se résoudre a abandonné les droits qu'ils détenaient sur la ligue des champions et l'Europa League au concurrent Fifa. Un coup dur pour une série dont l'absence de licence est devenu l'un des plus gros runnings gags de l'histoire du jeux vidéo. Cependant il faut aussi être honnête en disant que nous ne sommes maintenant en 2018 et que les moyens de mettre à jour les différentes équipes sont aujourd'hui beaucoup plus abordable et nous n'avons plus besoin de passer des heures dans le mode édition... Sauf sur Xbox ! En effet les joueurs Microsoft ne peuvent pas bénéficier des mises à jours de la communauté et devront donc se débrouiller tout seul, comme des grands. D'ailleurs aux niveaux des licences nous avons droit à plusieurs championnat dont certains qui feront frémir les romantiques notamment grâce à l'Argentine et le Brésil qui disposent de leur première division dans le jeu. Pour le reste on retrouvera beaucoup de championnat européen de seconde zone comme le championnat turque, danois, écossais ou belge par exemple. Des exclusivités qui seront assurément un argument de vente dans ces pays qui devront passer par le titre de Konami pour jouer leurs équipes favorites. Hormis nos deux premières divisions nationales qui sont présentes dans le jeu le reste des gros championnats européens seront présent sous la forme de pâle copie à modifier, seul les équipes ayant un partenariat avec le jeu étant représentée en la personne d'Arsenal, Liverpool et Barcelone. Cependant, comme à la belle époque, les petits problèmes de licences ne seront pas un frein au plaisir certain ressentie devant cette épisode de PES qui pourrait marquer un retour au sommet, en attendant la concurrence qui va devoir faire fort pour réussir à tenir la dragée haute à cet opus.
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Vers une grande carrière ?
On retrouve évidemment la ligue des Masters avec ce choix qui nous est proposé entre prendre en main un club fictif où opter pour une équipe déjà existante pour l'amener vers les sommets. On reste donc dans du classique comme pour le reste du titre qui continue de miser sur un modèle qui fonctionne plutôt bien. Avec ses différents modes en ligne (My Club, Divisions, 3v3) on a assez largement de quoi faire. Enfin, on conclue avec un mode « Deviens une légende » assez complet au niveau de la personnalisation de son joueur mais qui manque tout de même de quelques cinématiques pour vraiment nous mettre dans la peau d'un rookie qui débute sa carrière à 17. Vous aurez alors le choix de débuter dans le championnat de votre choix bien que ce dernier ne soit pas forcément en total adéquation avec la réalité. En effet pour cet épisode PES a dû se résoudre a abandonné les droits qu'ils détenaient sur la ligue des champions et l'Europa League au concurrent Fifa. Un coup dur pour une série dont l'absence de licence est devenu l'un des plus gros runnings gags de l'histoire du jeux vidéo. Cependant il faut aussi être honnête en disant que nous ne sommes maintenant en 2018 et que les moyens de mettre à jour les différentes équipes sont aujourd'hui beaucoup plus abordable et nous n'avons plus besoin de passer des heures dans le mode édition ! D'ailleurs aux niveaux des licences nous avons droit à plusieurs championnat dont certains qui feront frémir les romantiques notamment grâce à l'Argentine et le Brésil qui disposent de leur première division dans le jeu. Pour le reste on retrouvera beaucoup de championnat européen de seconde zone comme le championnat turque, danois, écossais ou belge par exemple. Des exclusivités qui seront assurément un argument de vente dans ces pays qui devront passer par le titre de Konami pour jouer leurs équipes favorites. Hormis nos deux premières divisions nationales qui sont présentes dans le jeu le reste des gros championnats européens seront présent sous la forme de pâle copie à modifier, seul les équipes ayant un partenariat avec le jeu étant représentée en la personne d'Arsenal, Liverpool et Barcelone. Cependant, comme à la belle époque, les petits problèmes de licences ne seront pas un frein au plaisir certain ressentie devant cette épisode de PES qui pourrait marquer un retour au sommet, en attendant la concurrence qui va devoir faire fort pour réussir à tenir la dragée haute à cet opus.

Notes

Gameplay

17 / 20
Avec un avantage donné au collectif plutôt qu'à l'individuel accompagné d'une physique de balle très réaliste, PES 2019 est un très bon cru pour ce qui est de la prise en main. Pas trop rapide, laissant la place à plusieurs style de jeux, la production de Konami est très propre sauf sur le plan défensif avec un système de pressing que je trouve plus perturbant que réaliste.

Graphismes

16 / 20
Un peu moins à leur avantage que le gameplay les graphismes du jeux ne déméritent pas pour autant. Si le rendu de la pelouse n'est pas encore à son apogée mais les animations des joueurs et la modélisation est en générale de très bonne qualité.

Bande son

15 / 20
Aux commentaires on retrouve le duo Grégoire Margotton – Daren Tulett qui viennent nous présenter tout ça. Globalement on ne trouve pas grand chose à redire sur les commentaires mis à part des soucis habituels dans les jeux de sports, avec quelques erreurs de tonalités ou des commentaires parfois un peu à côté de la plaque.

Scénario

14 / 20
C'est l'une des petites déceptions, le scénario du jeu est absent et on aurait pu aimer des aventures un peu plus romancées.

Durée de vie

17 / 20
Avec plusieurs mode en ligne accompagné de la célèbre ligue des masters et du mode deviens une légende il y a de quoi faire. Peut être qu'il manque cependant toujours une petite surprise, ce petit supplément qui donnerait un avantage certain à la licence.

Conclusion

17 / 20
En conclusion cet épisode de PES marque définitivement le retour de la licence à un très bon niveau. Après s'être bien rodé ces dernières années, l'opus version 2019 montre toute l'étendue de son talent avec une prise en main délicieuse qui crée une vrai identité au jeu. Loin d'être un sous FIFA, PES s'affirme cette année comme un concurrent très sérieux, un retour au top qui fait du bien.

Ecrit par Shopa le 05/09/2018 à 23h06

Avatar Hugo Geib shopa@gamikaze.com Biographie : Hey les baltringues qui n'ont rien d'autre à foutre que de visiter mon profil ! Moi c'est Shopa, Yougz, ou votre altesse comme vous voulez. Grand amateur de RPG, je suis de ceux fascinés par les jeux qui ont une réelle profondeur, à la limite du philosophique. Sinon je kiff aussi les jeux de sports, d'actions, les TPS, bref tout un programme ! J'essaye d'être drôle parfois, mais je réussis rarement. Need level up.

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