À force de répéter que le jeu coopératif peut toucher un large public, Josef Fares finit par avoir raison. Hazelight vient de dépasser les 50 millions d’exemplaires vendus avec seulement trois jeux. Comme quoi, obliger les joueurs à avoir des amis, ça peut fonctionner. Sans surprise, It Takes Two reste le mastodonte du studio avec 30 millions de ventes à lui seul. Oui, plus de la moitié du total. Le jeu continue tranquillement de s’imposer comme la référence absolue du coop à deux, prouvant qu’une expérience pensée uniquement pour être jouée à deux peut séduire bien au-delà des joueurs habituels.
Et accessoirement, rappeler que jouer côte à côte sur un canapé, ça reste une idée révolutionnaire en 2026.
Un catalogue qui confirme la formule
Derrière, le reste du catalogue n’a pas à rougir. A Way Out atteint 13 millions de ventes, tandis que Split Fiction en totalise déjà 7 millions en seulement un an. Pas mal pour un studio qui refuse obstinément de faire comme tout le monde.
Ces chiffres montrent surtout une chose : Hazelight est devenu une marque à part entière, capable d’attirer les joueurs quel que soit l’univers proposé, tant que la coop reste au cœur de l’expérience.
Un modèle qui fonctionne… contre toute logique
À une époque où tout pousse vers le solo, le service game ou le multijoueur compétitif, Hazelight continue de défendre un modèle simple et presque anachronique : deux joueurs, une expérience pensée pour eux, et rien d’autre.
Et visiblement, ça marche.
Un avenir déjà bien lancé
Avec ce succès, le studio travaille déjà sur un quatrième projet, dont on ne sait absolument rien, si ce n’est qu’il restera fidèle à sa philosophie. Autrement dit, préparez-vous à devoir encore convaincre quelqu’un de jouer avec vous. En parallèle, Split Fiction va aussi passer par la case Hollywood, avec un film en préparation et Sydney Sweeney impliquée au projet. Parce qu’après avoir conquis les joueurs, autant aller chercher les spectateurs.
Hazelight ou la preuve qu’une bonne idée suffit
Au final, Hazelight prouve surtout une chose assez simple pas besoin de révolutionner le jeu vidéo quand on maîtrise parfaitement une idée. Même si, soyons honnêtes, le plus difficile reste toujours de trouver quelqu’un pour jouer avec vous.