Test Lost Sphear Playstation 4 - Gamikaze
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Test : Lost Sphear

Jaquette

16 ans et plus Violence


Sortie : 23 Janvier 2018

Développeur : Square Enix
Editeur : Square Enix

Type : RPG/Aventure

Support : Blu-Ray

Souvenez-vous, il y a un peu plus d'un an, I Am Setsuna sortait sur PlayStation 4 et un peu plus tard sur Nintendo Switch. Le projet de renouer avec l'époque old school des RPG a l'ancienne comme les anciens Final Fantasy ou encore Chrono Trigger, I Am Setsuna n'avait cependant pas fait l’unanimité même s'il restait en soit, un bon titre. Tokyo RPG Factory revient aujourd'hui avec Lost Sphear sur PS4 et Nintendo Switch, qui lui aussi, compte bien conquérir le cœur des joueurs avides d'RPG à l'ancienne.

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Une World Map old school !
Lost Sphear vous plonge directement dans un monde où les souvenirs sont l'essence même de tout puisqu'ils façonnent ce joli monde coloré. Vous incarnez Kanata, un jeune homme qui possède une épée et qui est en proie à des rêves bien particuliers. Lorsque lui et ses amis Lumina et Locke décident de pêcher de la truite pour leurs repas pas très loin de leur village, un phénomène étrange commence à se répandre. Les souvenirs disparaissent, ce qui se matérialise par de simples objets, des maisons, la population ou même des villes entières qui disparaissent du jour au lendemain, laissant en place une silhouette blanchâtre qui ressemblerait si s'y méprendre à de la neige, Que nenni ! Au retour de leur partie de pêche, nos jeunes héros décident de rentrer au village pour s’apercevoir qu'il a été englouti dans cet espèce de matière blanche. Comme les codes ce type de jeux le veulent, à mesure la quête principale avance, le groupe de base incorpore de nouveaux personnages qui se joindront à vous, le premier se nomme Van, que nous rencontrons à notre retour au village. Bien évidemment, chacun des nouveaux personnages arrivent dans l'équipe avec des compétences très spécifiques et différenciées du reste. Ce que les amateurs d'anciens RPG remarqueront sans doute assez vite, ce sont les caractères des personnages qui rappelleront sans doute des personnages d'autres anciens RPG, par exemple Lumina, qui par la force de ses points n'est pas sans rappeler une certaine Tifa de Final Fantasy VII. Et les autres comparaisons sont légions ! Mais c'est plutôt rassurant, les codes sont bien là. Au final (et sans spoil) on s'attachera vite à notre petit groupe de héros, qui donnera parfois lieu à des situations comiques étant donné que certains auront une personnalité bien marquée. Lost Sphear montre que les des JRPG fonctionnent toujours aussi bien aujourd'hui.
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À l'assaut du gros vilain pas beau !
En terme de scénario comme énoncé dans le premier paragraphe, le pitch de Lost Sphear se veut simple. Là ou I Am Setsuna avait quelques moments de mou, Lost Sphear est bien plus vivant que son prédécesseur. Les choses et la population disparaissent, mais c'est sans compter sur Kanata, le protagoniste, qui peut faire réapparaitre ces "souvenirs" puisqu'il a la capacité de matérialiser des souvenirs à partir de mots-clés qui apparaissent dans les dialogues, ce qui nous permet de récupérer des éléments perdus, ce qui permets de faire avancer la trame principale bien évidemment, ces phases auront d'autres utilités intéressantes... Certes le scénario ne procurera pas énormément de rebondissements tant certaines situations sont prévisibles a des kilomètres, mais le titre a le mérite d'assumer cette écriture. Un monde sans divers décors n'est généralement pas un si joli monde que ça, et Tokyo RPG Factory l'a bien compris. Car l'une des choses que l'on remarque par rapport à son grand frère I Am Setsuna, c'est le changement considérable de décors. Dans Lost Sphear nous trouvons quasiment tout, de petits villages pittoresques d'aspect traditionnels aux grandes villes industrielles et développée, des plages, des temples, des civilisations antiques aux labyrinthes qui abrite de la technologie... Une belle variété d'environnements nous attendent, autant dire qu'on va pas mal visiter ! En d'autres termes, Lost Sphear bénéficie de sa propre patte graphique, qu'on aime, ou qu'on aime pas, mais je trouve personnellement que toute cette ambiance old school est franchement bien retranscrite, et même si le titre ne vous brûlera pas la rétine dans le bon sens du terme, il a la particularité d'être simple et joli. Cerise sur le gâteau, le jeu pèse moins de 5Go, ce qui devrait ne pas trop encombrer votre console !
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Le village apparaît de nouveau peu à peu
Les combats dans Lost Sphear vont sans doute vous rappelez ceux de I Am Setsuna (on est conscient de beaucoup comparé les deux titres, mais c'est légitime). Sauf que là, nous sommes face à une petite évolution en termes de gameplay. Premièrement, les rencontres ne sont pas fortuites, vous voyez les mobs sur la map et vous décidez ou non de les combattre. Deuxièmement, les bastons sont jouées au choix en mode Actif ou Semi-Actif. Pour le premier mode : chaque personnage a une barre de cooldown qui, une fois remplie, lui permet d'effectuer une attaque, une compétence ou d'utiliser un objet de notre choix. Lost Sphear introduit une mécanique assez intéressante. Par exemple, Kanata peut frapper les ennemis uniquement au corps-à-corps de part son épée, alors que Van ou encore Locke, peuvent frapper les ennemis à distance avec leurs magies et armes principales. De quoi utiliser plus stratégiquement ces mécaniques, si un ennemi attaque uniquement au corps-à-corps, il ne pourra pas toucher vos personnages à distance, c'est simple comme bonjour. Notez que vous pouvez déplacez votre personnage librement juste avant de choisir son action. Ajoutez à tout ça les attaques Momentum, une fois la jauge remplie après avoir subi des dégâts, il faudra appuyer sur la touche Carré lorsqu’un halo bleu apparaît au-dessus de votre tête. Ces attaques permettront de faire plus de dégâts à l'ennemi et il sera possible de personnaliser ces attaques au fil de votre aventure. Ce n'est pas tout, il existe des armures Exomech, des armures motorisées que chacun des personnages du groupe peut équiper, augmentant leurs statistiques et donnant de nouvelles compétences, dont l'usage et l'effet changent en fonction du personnage. Et leur utilisation va au-delà du combat, il est possible de les équiper lors des phases d'exploration pour réaliser des actions telles que la destruction de roches, ou simplement aller plus vite.

Notes

Gameplay

15 / 20
Un gameplay classique et à l'ancienne qui tire tout de même quelques spécificités bien sympas, le fait de pouvoir placer ses personnages où l'on veut sur la carte pendant les combats, les attaques Momentum, le rôle de chaque personnages (corps-à-corps ou à distance), tous ces ingrédients font de Lost Sphear un jeu dynamique lors des combats, et nostalgique lors des phases d'explorations.

Graphismes

15 / 20
Le jeu peut parfois paraitre neutre sur le plan graphique, le design est vraiment ancré à l'ancienne, les animations sont agréables et les décors sont riches et variés. L'ambiance générale du titre est également prenante. Le titre ne demande pas de ressources astronomiques, et pour moins de 5Go, c'est tout à fait honnête.

Bande son

17 / 20
La bande son de Lost Sphear parait parfois mélancolique, mais cela s'accorde bien avec le thème général du soft. Elle est signée Tomoki Miyoshi qui avait déjà œuvré pour I Am Setsuna.

Scénario

15 / 20
Un scénario plus que basique et bien souvent prévisible. L'écriture du soft reste quand même bien soignée et l'essence même des RPG old school y est bien retranscrit.

Durée de vie

14 / 20
La durée de vie de Lost Sphear est dans une fourchette d'environ une vingtaine d'heures à une trentaine d'heures. Certes les J-RPG à l'ancienne nous ont habitués à mieux en termes de durée de vie, mais là où beaucoup se sont perdus dans les rudiments d'une colossale longévité de vie, la quête principale de Lost Sphear ne passe pas par quatre chemins.

Conclusion

16 / 20
Lost Sphear se révèle être un J-RPG à l'ancienne bien sympathique. L'aspect et la mise en scène du titre devrait rendre nostalgiques les amateurs du genre. Tokyo RPG Factory a su corriger les défauts qu'avait I Am Setsuna, même si Lost Sphear n'est pas exempt de défauts. Si vous êtes amateur du genre et que l'époque des anciens RPG vous manque, il serait dommage de passer à côté de celui-ci !

Ecrit par Vysen le 28/01/2018 à 14h06

Avatar Brice Heitz brice.heitz@gamikaze.com Biographie : Baignant dans l'univers du jeu vidéo depuis tout petit, le cinéma, la culture Japonaise ainsi que les mangas et animes, la passion s'est toujours étendue depuis toutes ces années et continue de s'agrandir ! Plutôt axé RPG, J-RPG, Jeux de baston, Arcade et FPS. I need coffee.

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